‹ Correspondance complète de mme Du Deffand avec la duchesse de Choiseul, l'abbé Barthélemy et m. Craufurt (volume 2)Chapitre 123 sur 131 · Lettre à M"'»- du Deffand · texte numérisé non relu

Lettre à M"'»- du Deffand

— L'abbé sera sa lettre et vaudra beaucoup mieux qu'elle, 172. — Lettre à \1"'« du Deffand, 176. — La gratification de M. di' Beauvau, etc., 176. — La chanson et les variantes, etc., 177.

— Elle n'est point brouillée avec M"'* de Grammont, 177, 178. — Lettre à M""^^ du Deffand, 181. — Qu'estce qui a quelque chose à dire? 181.

— K'écrit- jamais par la poste, 181. — Les Alléluia, 182. — Xutre Dégoûtée n'est pas de bon ton, 183. — Lettre à M""' du Deffand, 186. — Chagrin de son départ; tout ce qui est à Chanteloup la regrette, 186; citée 187, 190, 192, 193. — Lettre à M"'^ du Deffand, 193. — Son cœur est un meilleur juge que l'abbé, 193. — Son début à la comédie, 194; citée 194. — A-t-elle fait son voyage à Orléans? 196. — Son voyage à Mun, 197. — Lettre à M""= du Deffand, ?03. — On se plaint de son inexactitude à écrire, etc., 203; citée 207, 208. — Lettre à M"" du Deffand, 209. — La réponse de M. de Choiseul, 210. — Elle se défend de la lettre écrite en son nom par l'abbé, 210. — Celles attribuées à Tyime (jg Pompadour ne valent rien, 211; citée 215, 216. — Lettre à M"'* du Deffand, 219; citée 221, 225.

— On dit qu'elle donnera, dans quelque temps, nn oncle ou une tante à M""= du Deffand, 226. — Lettre à M"'= du Deffand, 232. — Elle est obsédée du matin au soir, etc., 233. — Lettre à M""' du Deffand, 235. — Elle la plaisante et la rassure, 235. — Elle pardonne tout aux vapeurs, 236; citée 238. — Elle est un peu maigrie, 239 ; citée 240, 2il. — Lettre à M""^ du Deffand, 242. — Éloge de monseigneur de Toulouse, 242. — Deux personnes parfaitement heureuses, 243.

— Lettre à M"" du Deffand, 244. — Son regret du départ de monseigneur de Toulouse, 2i4. — Ses affaires ecclésiastiques, 244. — Le pardon des péchés, 245. — Elle ne vit plus que d'indigestions, etc., 249; citée 249, 250. — Lettre à M"" du Deffand, 252. — Prend des leçons de clavecin, 255. — Lettre à M"" du Deffand, 256.

— Un amphigouri, 256. — La liberté

DES NOMS CITÉS

de la Suède , '256. — Pauvre peuple 1 250. — Lettre à M""= du Deffand, 260.

— On l'étourdit, on la tiraille, on la désespère, 2G0 ; citée 261. — Elle a très-bien jugé les lettres des comtes suédois, 202. — Est-elle sensible aux fariboles? 204 ; citée 205. — Lettre à M"" du Deffand, 206. — Le farouche Hippolyte, 266. — Les deux sœurs ennemies, 267. — La logique de la maréchale, 267. — La petite crapule et la petite crasse, 267. — Le nouveau parlement, 268; citée 269, 270, 272^ 274. — Lettre à M">« du Deffand, 274.

— Accident arrivé à Tabbé, 274 et 275; citée 276. — Elle est la meilleure dame de charité, la meilleure sœur grise, etc., 278. — Lettre à M""' du Deffand, 279. — Elle la tranquillise sur le compte de Tabbé, 279. — Lettre à M'"« du Deffand, 282. — Détails sur la fracture de l'abbé, 283. — Regrets causés par la mort de M. d'Ussé, 284. — Lettre à M"'^ du Deffand, 287. — Elle se sent plus bête que jamais, 287. — Abandonne Voltaire, Lekain, les Lois de J/mos, etc., 287.

— C'est un Anche, 292. — Lettre à M">*^ du Deffand, 294. — Sa lettre commune a été lue en commun, etc., 29 i. — Rien n'est si doux que le rabâchage, 295. — Elle joue du clavecin, toute la journée afin de parvenir à jouer devant le grand -papa sans trembler, 297. — Lettre à M""- du Deffand, 298. — Ce qu'elle rend ne vaut pas ce qu'on lui envoie , mais chacun cherche ses avantages, 298. — La nature agreste a son piquant et son àcreté, etc., 299. — La réponse d'Horace, 300. — Ce qui n'a pas été fini à Fontainebleau est réservé pour les étrennes; ce qui n'y a pas été consommé le sera à Versailles, 300; citée 303, 304, 305. — Elle est forte comme Hercule, 311. — Grasse comme un ortolan. 312; citée 3J3, 314, 316. — Le refus do Cbampagne, 313 et 314; citée 317, 318, .319, 320,

324, 326, 329, 332. — Elle fait une niche à M"»= du Deffand, 333; citée 334, 337. —Lettre à M""^^ du Deffand, 338. — Remerciement des Mémoires de Grammont, 338. — M. Fouille-aupot, 339. — Elle a une figure scandaleuse, 339. — Lettre à M"'« du Deffand, 345. — Le bon sens, 345. — L'abbé est son chancelier, 346. — Lettre à M"'« du Deffand, 350.— Deux jolis vers de Marmontel, 350. — Le prince grammairien, 351 ; citée 352, 353, 354. — Lettre à M'"« du Deffand, 360. — La chanson : Elles sont trois.

361 ; citée 361, 363, 364, 365, 367. — Lettre à M""^ du Deffand, 369. — Elle s'excuse, etc., 369 et 370; citée 371, 373, — Lettre à '\I"'« du Deffand, 375. — Elle n'est que sensible et point généreuse, 375. — Lettre à M'"* du Deffand, 377. — Les bons amis préviennent toutes les erreurs, 377. — Sa distraction, 379. — Les noms de tous ses hôtes, 379. — Lettre à M""^ du Deffand, 385. — Que la paix soit avec vous, tous vos pécliés vous sont remis, 385. — Lettre à M""' du Deffand, 388. — L'éternelle et spirituelle question constamment dans la bouche du roi... 38". — Le portefeuille de découpures, 389; cité 389, 393. — Lettre à M""* du Deffand; excuses pour son silence, 396, citée 397. — Lettre à M"'<^ du Deffand, 397. — Encore la fièvre de l'abbé, 397, 398.

— L'honneur et la dignité du ministère, 399. — Les trois grands événements expliqués, 399; citée 400, 402.

— Lettre à M""- du Deffand, 403. — Détails sur la fièvre de l'abbé et la sienne, 403; citée 405. — Lettre à M""^ du Deffand, 409. — Son salon ressemble à un hôpital, 409. — Elle ne croit pas à la guerre; couplet à ce sujet, 410. — Elle est incommodée, 411. — Lettre à M""= du Deffand sur sa maladie et la fiè\TC de l'abbé, 414; citée 4lt>, 417. — Lettre à M"'« du Deffand; guérisou de l'abbé, etc., 417.

TABLK

— Lettre à M"'* du Deffand, 420. — Elle ne croit pas aux prouesses de M. le Dauphin, 420; citée 421. — Lettre à M""' du Deffand, 422 ; citée 423, 420, 427. — Lettre à M""' du Deffand, 427. — Son chancelier, etc., 427. — Elle est indignée du jugement de M. de Morangies, 428. — C'est un imbécile , 428. — Lettre à M"«= du Deffand; elle demande des détails sur son entrevue avec M"'*' de Grammont, 428; citée 429, 431. — Lettre à M""' du Deffand, 438. — Elle lui répond date par date, comme un commis de bureau, etc., 439. — Lettre à M""-' du Deffand ; elle annonce qu'on va la saigner, 441 ; citée 442, 440. — Elle a enfin été saignée, 447; citée 448, 449. — Ses succès sur le théâtre de Chanteloup, 452; citée 455, 457, 459, 400. — Lettre à M""' du Deffand.

400. — Son aversion pour l'inspection du ministère sur ses lettres, 400; citée 402. — Lettre àM""^du Deffand, 404; citée 409. — Lettre à M'"* du Deffand, 471. — Sa confiance et le principe de sa confiance, 471. — Lea trois furies d'esprit, 472. — Lettre à M""' du Deffand, 47 4. — Elle la rassure sur sa sauté, 475. — Lettre à M""^ du Deffand, 482. — Tout le monde les abandonne, 482. — La chanson sur la vieillesse, 482. — Lettre à M""^ du Deffand, 483. — Chanteloup a perdu beaucoup de monde, mais chaque jour en ramène, 483. — Maladie grave de Phonège, son maître de clavecin; son éloge, 485, 480. — citée 87. — Lettre à M""' du Deffand; elle annonce la mort de plusieurs personnes de sa maison, IH, 3. — Lettre à M""" du DetVand, 0. — Elle voit beaucoup de gens morts et souvent elle est morte elle-même, 7; citées, 10, 11. — Lettre à M""^ du Deffand, 12. — Le masiiite tombe, l'homme reste,, etc., 13. — Lettre ù M"" du Deffand, 23. — Elle fait de la poésie comme le bailli de Solar, 23.

— Le péché de l'orgueil, 23. — Lettre à M""- du Deffand, 28. — Les nouvelles lettres de M""' de Sévigné, 28.

— Une lettre de M"" de Forcalquier, 29. — Le ttre à M"" du Deffand, 38.

— Une difllculté sur la langue, 39. — Un loup-garou , 39. — Lettre à M""' du Deffand, 44. — Anecdote sur l'empereur Auguste, 45. — Elle a une petite indigestion, 53. — Toujours enchantée du petit Louis, 54. — Lettre à M""' du Deffand, 54. — Ses lettres venues par la poste n'ont eu aucune suite fâcheuse, etc., 54. — Critique de V Avis aux princes, 5.5. — Le petit Louis, 55. — Lettre à M"'* du Diffand, 58. — Un couplet de M. de risle au sujet de la fête de M. de Choiseul, 59. — Lettre à M"" de Deffand ; plainte de ne pas recevoir de lettres d'elle, 04. — Vers qu'elle a faits sur son chien dans un accès de mélancolie, 71. — Retourne à Chanteloup, 100 et note. — Sans savoir ni pourquoi ni comment, elle est heureuse, 172, 173. — Très-paresseuse pour écrire, 184. — Sou analyse du Il connétable, » 194, 190. — Se moque des choix ministériels, 202. — Perdre son temps, c'est la meilleure manière de le passer, 200. — Toutes ses pensées sont douce«, 312. — Dessine des plans d'architecture, 327. — S'excuse auprès de M"" du Deffand qu'elle a blessée, 333. — L'engage à faire imprimer sa correspondance avec Voltaire, 334, 335. — Va sans cesse à l'affût des bonnes actions, et personne ne connaît mieux leur gîte, 340. — Ne vendra pas son hôtel, 350 et note.

— Pense avec M. du Bucq que l'esprit de Voltaire est superficiel, 303. — Son jugement sur Voltaire, 303, 364 et note. — Dit que la langue c'est l'histoire du passé, ibid. — Son opinion sur le mot eneryie, ibid.

CiioiSELL (la comtesse de), la petite sainte. — Marie-Françoise Lallemant de Bctz, mariée à Gabriel-Florent de

DES NOMS CITES

Choiseul-Beaupré. — Elle mourut à Paris le 5 juin 1793, veuve depuis longtemps. M'"'' du Deffand et la duchesse de Choiseul l'appelaient la petite sainte, à cause de ses habitudes religieuses. Elle laissa deux fils, l\LM. de Choiseul-Gouffier et de Choiseul d'Aillecourt. — Part pour Chanteloup, I, 100; citée 110. — Revient de Chanteloup chai'gée de lettres, 124, 13G, 1G6. — Prend de gros volumes dans la bibliothèque de Chanteloup, 167, 205. — Monte bien à cheval, 220.

— On regrette son départ à Chanteloup, 221. — Excellente femme à l'usé, 222. — Doit souper chez M. de Souza, 136. — Dévote, 190, 202. — Arrive à Chanteloup, 279. — Les yeux, le cœur, se reposent doucement sur elle, 285, 297 et note. — Malade à Chanteloup, 301 ; citée 305. — Part de Chanteloup, 345, 356. — Ses deux fils, MM. de Choiseul-Gouffier et de ChoiseuI-d"Aillecourt, 380; citée 385, 410. — Mariage de son fils avec M^'* de Gouffier, II, 24; citée 29, 04, 69, 70, i 85. — C'est une personne fort raison- i nable, etc., 88; citée 111, 113. — On l'engage à aller à Baréges pour sa i santé, 114; citée 141, 199, 213, 229, j 237, 246. — Son fils a de lesprit, etc., 2i7. — Sa belle-fille n'est point encore accouchée, etc., 251. — Elle se : porte comme le Pont-Neuf, 258; citée 277, 279. — Elle hérite d'une jatte de \ porcelaine, d'un viofon et de quelques cahiers de musique de M. d'Ussé,281 ; citée 284, 289, 291, 307, 323, 330, 332, 330, 337, 338. — Sa rage de dents, etc., 348. — Elle a mangé le fromage, 350; citée 307. 372, 370, 378, 382, .391, 401, 402, 404, 407, 409, 410, 411, 412, 413, 410, 417, 418, 419, 421, 425, 427. — Elle s'embarque et arrive à Tours sans être noyée, 429 ; citée 435, 444, 45i. — Son père est mort, III, 5. — Détails sur son retour des eaux, 7; citée 8, 10, 11, 16, 18, 21, 2i, 26, 28, 34, 35, 42, 43, 54, 59, 01. — Arrive à

Chanteloup et console la duchesse de la perte de M™«^ de Coigny, 204, 205.

— Le ciel est dans son cœur, 232. — Est malade, 320. — M"'<^ du Deffand lui applique ces vers d'Esther : De l'aimable vertu... etc., 358. — A eu la goutte, 362.

Choisell-Golffier (M. de), fils de la petite sainte. — Son mariage , II , 24. — Il est fort aimable, 85; cité 291, 307, 330, 336, 337, 338, 3i3. — M""^ de..., 307, .336, 337, 338, 343; cité m, 8, 21, 38, 41, 44. — On le surnomme le Grec, 316 et note, 341, 342. — M"'« de..., belle-fille aînée de la petite sainte, est accouchée d'un garçon, 364 et note.

CabiSECL-LA-BArME (M. de). — I, 339. — A Chanteloup avec sa femme et son fils, 380. — Apporte une lettre de M"'^ du Deffand à Chanteloup, 389. — M'"^ de Choiseul-la-Baume ne veut pas partir un vendredi, II, 378.

Eholmondeley (lady), veuve de sir Robert Cholniondeley, nièce par alliance de M. Walpole. — Ses sentiments pour M"'<> de Choiseul, I, 251, 254, 255. — M'"* du Deffand la mène à Versailles, 262, 268. — M""' du Deffand se plaint de n'avoir pas de ses nouvelles, 294. — Son portrait, ibid., 295. — M"'* de Choiseul la charge de diverses commissions, 325. — Envoie un flacon d'essence de rose à la duchesse de Choiseul, III, 181, 18i.

Christophe (M.), homme d'affaires de Chanteloup. — Vient à la toilette de la duchesse pour lui rendre compte de tout ce qui se passe à Chanteloup, I, 204. — Fait les meilleurs fromages de France, 280.

Churchill (lady), sœur de M. ^\ alpole. — Est à Paris, I, 3ii. — Très-aimable.

Sa fille ressemble à 31""' la Dauphine, ibid. — A voulu venir à Chanteloup, parce que c'est la mode, II, 6.

Clairon (M"'), née en 1723. Retirée du théâtre en 1765. — Joue chez M™* de Villeroy, I. 90. — II, 5, 224, 272.

TABLE

Clément (M.), grand ami de M. Craufurt. — Dans l'intimité de l'ambassadrice d'Angleterre, I, 157. — Lettres qu'il a fail^ei'aver sur sa montre, ibil.; cité 171.

Clermont (vicomtesse de), citée II, 287, 209.— Le vicomte de..., 299.— M. de...

du Palais-Royal, III, 341.

CLuc^Y (M. (le\ successeur do M. Turgot, III, 217 et note. — On croit qu'il n'acceptera pas, 218. — On le dit ambitieux, 219, 22 i et note. — Est fort malade. On est embarrassé pour lui trouver un successeur, 240.

Coicivy (François- Henri de Franquetot , marquis puis duc de ) , né à Paris en 1737. Premier écuyer en 1771. Maréchal de France en 1810.

Mort en 1821. — Son fils, le marquis de Coigny (Franrois-Marie-Casimir), avait épousé, en 1775, Louise-Marie de Conflans d'Armentières, une des plus charmantes personnes de cette société qui en comptait tant. La mai^ quise de Coigny était renommée entre toutes pour » son esprit vif et piquant, ses reparties pleines de saillie et sans aigreur. » Marie-Antoinette disait :

<i Je suis reine à Versailles; c'est M""^ de Coigny qui est reine à Paris.» Plusieurs lettres du prince de Ligne, publiées dans ses Mémoires et mélanges historiques, lui sont adressées :

« Vous serez dans cinquante ans, lui dit-il, une M""' du Deffand pour le piquant, une M""' GeolTrin pour la raison et une M""" de Mircpoix pour le goût. Vous avez la grâce des élégantes, .sans en avoir pris l'état. » — Une fille de la marquise do Coigny a épousé le comte Sébastiani. — Le comte de Coigny (Augustin-Gabriel de Franqnetot), frère du marquis, chevalier d'honneur de M""' Elisabeth, sœur de Louis XVI, avait épousé, en 1707, Annc-Joscph-Michel de Hoissy, morte en octobre 1775, laissant une fille unique, mariée en 178i, au duc de Fleurv. Cette comtesse de Coicnv était

une des amies les plus intimes de M""' de Choiseul. — Le chevalier de Coigny, frère du marquis et du comte, maréchal de; camp, mourut sans avoir été marié. — Le roi ne lui a pas parlé pendant le souper, contre sa coutume, I, 391. — Le comte de..., II, 20, 08, 00.— Le chevalier de..., 290, 297, 299 ; cité 111, 34. — La comtesse de.., III, 53, 03, 85 et note, 80, 91, 100, 101.

— Vient d'avoir une maladie assez grave, 102, 104, 105. — Sa mort, 203.

Le comte de.., III, 173.

Coke (le général). — M""' du Deffand a désiré son retour, et le trouve insupportable, III, 10.

CoNDÉ (le prince de), Louis-Joseph de Bourbon, né en 1730. Jlarié en 1753, Il Elisabeth de Rohan-Soubise ; veuf en 1700, cité II, 300.— Sa lettre au roi, 312. — Nouvelle charge qu'on crée pour lui, 111, 80.

Conflans (M. de), cité III, 53.

CoNTADES (le marquis de), cité II, 397.

CoNTi (le prince de), Louis-François d<- Bourbon, né en 1717. — Appelé d'abord le comte de Lamarche, marié à Louise-Diane d'Orléans, fille du régent, en 1732. — Grand prieur de France en 1749. — Se retira au Temple et y mourut fort débauché en 1770.

— On espère qu'il abandonnera Jean-Jacques dans sa querelle avec Hume, I, 57. — La princesse de Conti soupe chez le maréchal de Richelieu avec M"" du Barry, 231; cité II, 108, 12 i, 2W. — Sa fermeté sera un beau trait dans l'histoire, 320; cité 413. — 111, 2. — Son état est très-alarmant, 233. — Sa mort, 235.

Coxty(M"''), femme de chambre de M""= du DelTand, I, 151; citée 310.

— Guérie d'une grave maladie , III ,

CoNWAY (le général ). — La duchesse de Choiseul veut écrire ;\ M. WalpoKpour se justifier vis-à-vis du général et de lady Hariett sa femme, 111, 181, 1S9. — M. Walpole lui rend compte

DES NOMS CITES

de la maladie à laquelle vient d'échapper M""' du Deffaiid, l'J9 et jiote.

CoRBiE (M"" j, femme d"un sieur Corbie, ancien domestique de la famille du Chatel. — Il était passé au service du duc de Choiseul après le mai'iage de celui-ci avec M"'' du Chatel , et avait épousé lui-même la gouvernante de M""^^ du Chatel, devenue la duchesse de Choiseul. — Sa mort, III, i. — Sa fîlle sort de Saint-Joseph pour aller à la Conception, etc., 5.

CossÉ (M""' de). — Remplace la duchesse de Villars près de madame la Dauphine, II, 47.

Cotte ( le président de}. — Cité II, 117, 353, 3GG, 37-2. — III, 27, i9, 105, 183, 214, 235.

Craox (M'^'^^de), Anne -Marguerite de Ligneville, mère du prince de Beauvau et de dix-neuf autres enfants. — Est à Textrémité, II, 206.— Si elle est morte, la princesse ira à Chanteloup sur-le-champ, etc., 207. — Succession de quarante mille livres de rente, 207.

— Un bulletin ineffable, 209. — Sa mort, 213.

Craliurt, John d"Archiname,en Ecosse, de la même famille que M. Craufurt , mort en 1823, ami du prince de Talleyrand, bien connu dans la société de Paris. — A le malheur de s'ennuyer toujours , I, 25. — M. Walpole et lui ne se ressemblent pas , 29, — Sont dignes l'un de l'autre et ont ensemble plus d'un rapport, 31. — A induit M""' du Deffand à aimer M. Walpole, 34. — Aime le jeu sans aimer l'argent, 35. — Détails sur son caractère, ibid.

— Se ruine au jeu, 60. — Mal avec son père, ibid. — A de l'esprit comme un ange, le cœur excellent, 86, 87. — L'ennui son plus cruel ennemi, 90. — Reproches de M""" du Deffand, 138. — Garde sa bonne humeur en voyage, li3. — Style de ses lettres, ibid. — At)i('n des rapports de caractère avec M""" du Deffand, 14i. — Obtient un emploi, 145. — Ce que M""' du l)r;f-

fand pense pour lui, 138. — Traite les maux de M""^^ du Deffand d'imaginaires, 140. — Ne perd en voyage ni sa gaieté ni sa bonne humeur, 143. — Trouve le portrait de M""' du Deffand ressemblant, 156. — Membre du parlement, 170.— M'""^ du Deffand lui redemande deux lettres autographes de Voltaire à elle, 188. — M"" du Deffand lui annonce la mort du président Héiiault, 293. — Il écrit à merveille, 318. — Cité II , 214, 215. — Retient

M du Deffand par deux forts liens :

le goût et la reconnaissance, III, 33.

— M'"'' du Deffand le presse de venir il Paris , 74 , 75. — Trois ou quatre mois sans répondre aux lettres qu'on lui écrit, 146, 157, 104, 211, 228,234.

— Pleure en quittant M""" du Deffand, 305. — Une connaissance de douze ans, 308, 344, 346, 355.

Cp.eltz ( le comte de), ministre de Suède à Paris, de la société littéraire et des dîners de M"^" Geoffrin. — On trouve quelques détails amusants sur ce personnage dans les Mémoires deMarmontel. — Fait faire des complimentsau duc de Choiseul, à l'occasion de son exil, I, 306. — Deviendra fou de la disgrâce du duc de Choiseul, 321 . — Absorbé par les princes de Suède, 340, 3i4, 352, 354, 356 et suiv., 364, 366, 370, 371. — Resté bon et loyal, 375, 381, 391, 396, 399. — M""" de Choiseul l'aime de tout son cœur, 410. — Craint qu'une lettre qu'elle lui a écrite ne soit perdue, ibid., 412. — Dit que la duchesse de Choiseul est un anche, II, 43. — Son éloge par la duch2sse de Choiseul, 51, 52. — Par M""- du Deffand, 53; cité 89, 94, 100, 121, 153, 241, 246, 247, 249, 251, 253, 256, 257.-11 est toujours en extase, 262; cité 292. — Prétend que la paix sera faite cet hiver, 111,361,363.

D'Ai.iMBERT, né en 1717, mort en 1783.

— « Le plus gai, le plus amusant, le plus animé dans sa gaieté de tous ceux qui composaient la société

ÏARLE

de M""" GoofTrin , » dit Marmontel.

— La duchesse de Choiseul demande sa voix à l'Académie des sciences pour M. Poissonier, I, 15. — Allusion aux griefs de M""" du Deffund contre lui , 183. — Son Discours à l'Académie des sciences pour le roi de Suède, 358, 3G0. — Iir, 314,319, 337, 351.

D.wcouRT. — L'ubbé Barthélémy demande à M""-' du Dcffand ce qu'elle pense du sixième volume de ses comédies, I, 147.

Danemore ( lady ). — Sait mal le français, III, 213.

Dauphin (Mr-- le), depuis Louis XVI.— On ne peut le résoudre à une petite opération, II, 420. — Cité III, 109.

Du:ffa\d (marquise du). — Reproche à Voltaire de ne pas vouloir faire un compliment au président Hénault sur la mort du comte d'Argenson, I, G.

— Remercie la duchesse de Choiseul de la pension que vient de lui accorder la reine, 22. — Son accident de voiture à la porte de rhôtcl de Praslin,

.30. — Envoie à .AI. Walpole une boîte avec le portrait de M""-' de Sévij;né et une lettre supposée d'elle, 37, 43. — Ce qu'elle pense de Rousseau, 59. — Déteste le populaire, 63. — Propose à M. Walpole de loger chez, elle, 64.

— i^'estime guère M. Hume, ibid. — Pourquoi elle préfère les Anglais malgré leurs défauts, 67. — Appelle la sévérité de M. de Sartines et du duc de Choiseul sur l'auteur d'une brochure où Walpole est maltraité, 73.

— Veut faire mettre Fréron à la Bastille, 76. — A eu pendant trois mois la passion du jeu, 86. — A'a pu mériter l'affection de ses amis que par sa vérité, 93. — Hors Walpole qu'elle aime et la duchesse de Choiseul qu'elle estime, tout le monde lui paraît personnage de comédie, 95. — Son jugement sur liajazet, 97. — Tracasserie qu'on veut lui faire avec M. de Choiseul, 102, 105. — Garde copie de ses lettres à Voltaire, et pourquoi, 100.—

Connaît un peu saint Paul et n'a pas de goùU.pour lui, 123. — Perd mille écus de renie, 125. — A des- obligations à M. de Montigny-Trndaine, 130.

— Ses réflexions sur la vanité, 135.

— Se défend d'être romanesque, 138.

— A soixante-dix ans, 139. — S'aperçoit du déclin que i)roduit la vieillesse, 145. — Annonce l'envoi de son portrait par Carmontelle, 140. — D'une ressemblance étonnante. 150. — Son jugement sur la pièce le Joueur, 161.

— .\e connaît que trois hommes propres à conduire les affaires, 163. — Son jugement sur les affaires de Bretagne et M. d'Aiguillon, 103. — A une loge à la Comédie, 171. — La mort de la reine compromet sa pension, 1 79. — Fait faire des démarches pour la conserver, 181, 192. — Serait assurée du paradis s'il ne fallait que détester le monde, 208. — Se défend d'avoir l'imaginatiMn brillante et l'esprit fertile, 225. — Accuse l'abbé Barthélémy de s'être opposé au désir qu'elle avait d'aller à Chanteloup, 230.

— Ne connaît de bonheur que celui d'être aimée, 2i2. — Un mot d'elle sur un joueur de violon et ses tours de force, 240. — Détails sur son caractère et sa manière de vivre, 2i8 et suiv. — iVe cherche pas à se vanter de l'amitié du duc et de la duchesse de Choiseul, 257. — Marchande une poupée pour M"'' de Choiseul, 260. — Annonce à M. Craufurt la mort du président Hénault, 293. — Voudrait un chitïre pour correspondre avec la duchesse de Choiseul, 299. — Rassure la duchesse de Choiseul sur sa liaison avec la maréchale de Mi repoix, 300.

— iN'apprécie que les qualités naturelles, 318. — Un abbé du Vernet lui demande dos notes pour une Vie de Voltaire, 330. — Lit Git-Iilax avec un plaisir indicible, 356. — Craint les tracasseries comme le feu, 357. — Le roi de Suède la traite à merveille, 358.

— \ donné à M. de Beauvau pour con

DES NOMS CITÉS

discours de ri'ception à rAcadémic française en remplacement du président Hénault, une phrase qui peint à merveille ce dernier, 368. — Sur la liste des personnes que reçoit le roi de Suède, 371. — Craint qu'on ne laisse pas le duc et la duchesse de Choiseul à Chanteloup et qu'on les envoie beaucoup plus loin, I, 300. — Affreuse à ses propres yeux, 394. — Demande à la duchesse de Choiseul les Mémoires de Saint-Simon pour les faire lire à M. Walpole, 401. — S'ennuie à mourir, 404. — Se plaint de la paresse de l'abbé Barthélémy, 411. — li serait temps d'attaquer le gouvernement par le ridicule, ibid. — Reproche à la princesse de Beauvau d'avoir contribué à la chute du duc de Choiseul, 413. — Ne veut plus avoir plus de six personnes à souper , 428 . — Lettre à la duchesse de Choiseul, II, 3. — Idem, H. — Idem, 16. — Elle ne se souvient pas d'avoir parlé de M""^ de Choiseul à M""' d'Aiguillon, etc. — Elle vit tranquille dans sou tonneau, etc', 17. — Elle cite la parabole de l'Évangile :

« Ceux qui arriveront à la dernière heure seront aussi bien récompensés que ceux qui sont arrivés à la première, etc., 23. — On n'enregistrera point le dixième des rentes viagères, etc., 24. — Lettre à la duchesse de Choiseul à qui elle annonce sa prochaine arrivée à Chanteloup, etc., 28.

— Lettre à la duchesse de Choiseul ; elle parle d'obstacles à son départ pour Chanteloup, etc., 30. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 36. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 41.

— Elle ne peut aller à Chanteloup parce que Wiart est malade, 42. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 4.').

— Elle s'aperçoit du déclin de l'âge, perd la nW-moire, etc., 46. — Lettre à la duchesse de Choiseul ; elle mande qu'elle se porte mieux ; qu'elle se

trouverait fort bien d'être orme ou chêne, etc., 52. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 58. — Idem, 62. — Le discours de M. de Pézé est un prodige d'impertinence, etc., 64. — Lettre à M. Walpole; elle se plaint de sa santé, etc., 65. — Sa lettre est longue et pas forte de choses, 66. — Lettre à la duchesse de Choiseul , 70. — Elle est étonnée qu'on n'ait pas reçu une lettre précédente, 70. — Lettre à la duchesse de Choiseul à qui elle donne des louanges, 73. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 79. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 80. — Elle ne se cassera pas la clavicule, etc., 80. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 84. — Sera-t-il bientôt en état de se servir de sa belle main? 84. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 86. — Elle raisonnera à fond avec l'abbé, etc., 87.

— Lettre à la duchesse de Choiseul.

Elle est enrhumée du cerveau, etc., 88. — L'abbé rendra compte de tout, 88. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 90. — Cercle autour de son tonneau, 90. — Lettre à la duchesse de Choiseul. 96. — Départ de l'abbé, 90.

— Lettre à la duchesse de Choiseul.

Éloge de l'abbé, etc., 99. — Lettre à l'abbé Barthélémy, 102. — Visite d'un grand prince à une belle dame, etc.,

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