EZA\ (M. d'). — Arrive à Chanteloup
Ori.évns (leduc d').— Au désespoir d'être premier prince du sang, I, 3G0. — Va faire des réformes, II, 98, 101. — On le croit prêt à se rendre , 308. — Son voyage à Montmorency, 319. — Son retour h la cour, 322. — Sa lettre au roi, 324. — Couplets sur lui et son fils, 325. — Son prochain mariage avec M"'« de Montesson, 390. — Part de Chanteloup avec sa dame du Toboso, 354. III, 351. — Très-bon homme, 352, 354.
Orléans ( l'évêque d'). — Louis-Sextius de Jarente de La Bruyère, né à Aix en 1700, évêque de Digne, puis d'Orléans. — Sa disgrâce, I, 384 et note.
— On ne croit pas qu'elle ait rapporau duc de Choiseul, 392. — On l'accuse d'avoir détourné des sommes considérables pour corrompre le parlement, 392, 398; cité 11, 284. — Plus gai que jamais, et très-heureux, quoiqu'il n'ait rien à désirer, 296; cité 299,304,315. — Gai, parce qu'il l'est, qu'il veut l'être et qu'il croit l'être,
OsMOND ( le comte d' ), cité II, 296. — M""= d'...; citée 297,299.
OssoRY (lord), titre porté par le fils aîné du marquis d'Ormond. — Ami intime de M. Craufurt, I, 24, 25, 35. — Amoureux à la folie, 30, 47. — Rival de M'"*^^ du Deffand dans l'affection de M. Craufurt, 48, 89., — Le meilleur ami de M. Craufurt, 90, 91. — Amoureux de lady Pembroke, 147 ; cité 151- 188. II, 321. III, 212. — M"'« du Deffand a du goût pour lui, 355. — Sa sœur épouse lord Shclburn, 356.
OssiN (M'"« d'), citée 49, 354, 359, 442; 111, 122.
Paar (le comte de). — Déplore le sort de Socrate, empoisonné par des cigales,
Palissot (Ch. de Montenoy), né en 1730,
TABLE
à Nancy, mort en 1814. — Auteur de la comédie des Philosophes: cité I,
Paoli, né en 1720 à Bastia, en Corse, mort en Angl(;terro en 1807. — Le chevalier de Boulllers s'en fait une grande idée, I, 151, 152. — A pensé être pris en Corse, 213.
Pembroke ( Elisabeth Spencer, comtesse de). — Sa beauté n'a pas grand succès, I, 147. — M""' du Deffand est charmée de son esprit, 150. — A du goût, de la sensibilité ; elle plaît généralement, 171; citée 187.
Percevat. (M. de), capitaine des chasses à Chantcloup, I, 180; cité 281, .338,
— Chevalier de Saint-Louis, 330.
PÉRiGonn (M. de), témoin au mariage
de M"'- de Valbelle et de M. d'Adhé-
mar, II, 157.
Pevol (M.), chirurgien à Chanteloup, II,
PiGNATELU (M.), fils dc M. dc Fucntès.
— Part de Chanteloup, II, 300.
PrrT (M"'' Betty), sœur de lord Chatam.
« D'une figure délicate et jolie, elle avait la taille, comme la plupart des Anglaises, fine et bien prise. Sa physionomie annonçait beaucoup d'esprit et de fierté. Elle parlait assez bien le français. »{Mém. deDulens.) — A prié M""' de Mirepoix de la mener chez M""- du Defi'and, II, 310.
Poirier (M'"'). — Veut dévorer les mains et les bras de M"'" du Deffand;, aurait fait un mauvais repas, II, H)2; citée 195, 199, 203, 207, 209, 212, 218, 301, 302, 321, 355.
Poissonnier ( Pierre-Isaac ), médecin et chargé de négociations diplomatiques aupiès de l'impératrice de Russie Éli-abeth. Né à Dijon en 1720, mort en 1798). — La duchesse de Choiseul veut le faire arriver h l'Académie des sciences, I, 15. — Moins mauvais médecin qu'un autre, 100. — Se trouvait à Pélersbourg au moment de la mort de l'impératrice Klisabeth, et a eu des raisons dc croire qu'elle a été empoi-
sonnée par Catherine If, I, 113. — Il n'y a jamais eu de vanité semblable à la sienne, III, 108, 151, 152, 199, 200, 203, 327.
Poix (la princesse de), fille unique du prince de Beauvau, de Son premier mariage avec la sœur du duc de Bouillon, mariée au prince de Poix, fils aîné du maréchal, duc de Mouchy. Les deux fils issus de ce mariage, Charles et Juste de Noaillcs, ont porté les titres de duc de Mouchy et duc de Poix. Le comte Charles de Noailles, depuis duc de Mouchv, épousa m"'' de La Borde, fille du banquier, et fut père de la vicomtesse de Noailles, une des plus aimables personnes de la société de Paris, de nos jours. — <( M""' de Poix était charmante, sa taille n'avait rien de défectueux, mais elle n'était pas belle et elle boitait. Elle avait une brillante fraîcheur et le plus joli visage. Elle était gaie, naturelle, spirituelle et piquante... i) {Méin. de 3/""' de Genlis.) Citée I, 230. — M™« de Choiseul la fait prier à souper, 292; citée 308, 310. — Est accouchée d'un garçon, 3i3 et note 390; citée II, 4. — Son portrait par la duchesse de Choiseul.
0; citée 10, 11, 10, 20, 119. — A tout dit et n'a pas dit grand' chose, 126; citée 131, 143, 145, 180, 209, 213, 218, 239, 274, 293, 329, 331, 339, 354, 359, 431 ; III, 21 i, 220, 310. — M. de —, II, 49, 200.
Pomme (le docteur), né à Arles en 1735, mort en 1812, après avoir acquis, comme médecin, une grande fortune et une grande réputation. Grimm en parle légèrement : « Nous avons ici M. Pomme, soi-disant médecin d'Arles. » — Prescrit un traitement à M. Craufurt, I, 145. — A la princesse Lubomirska, 140; cité 155, 188. — Est malade, II, 120.
PoMPAOoiR (marquise de). — Rien n'est curieux comme les observations do l'avocat Barbier dans son jmimal sur
DKS NO:\IS CITÉS
M'"" de Ponipadour. C'est une absence de sentiment, d'instinct moral digne de Brantôme. Ainsi, il a quelque peine à pardonner au roi d'avoir pris pour maîtresse la fille du sieur Poisson. Il se demande si « l'opulence honnête où cette fille bourgeoise vivait avant d'avoir obtenu sa place de maîtresse, n'était pas préférable pour une bourgeoise à la qualité de maîtresse du roi?... )) Il constate, du reste, qu'on a fini par accepter M"'* de Pompadour, et que c'est, parmi les plus grandes dames, à qui soupera avec elle. D'Argenson pourtant assure que « M. le Dauphin et mesdames n'appellent plus M""' de Pompadour que maman P..., ce qui n'est pas d'enfants bien élevés ! » ( Mém. de d'Argenson, 29 décembre 1748), 1, 15.
W^" de Choiseul l'aime, et joint pour elle l'estime à la reconnaissance, 16.
— Se trouve mieux et ne tousse presque plus, 17, 18 et note.
PoMPiGNAN (M. de), auteur d'un article
sur Voltaire, II, 329.
PoMTCHARTRAiN ( M. de ). — A fait une chute de cheval , I, 225. — On croit qu'il ne mourra pas, 226. — Cité II, PoNT-DE -Veyle (Antoine de Ferréol , comte de), frère aîné du comte d'Argental; né en 1697, mort en 1774. — «Je l'aime beaucoup, ce Pont-de-Veyle ; il m'a toujours été fidèle, et c'est peutêtre la seule personne dont je n'aie jamais eu occasion de me plaindre.
Nous nous connaissons il y a cinquante ans... n {Lettre à Walpole, du S juillet 1767). — Le meilleur ami de M™» du Deffand, I, 88. — Pratique l'amitié sans la sentir, ihid. — Soupe chez M""' du Deffand, 161. — M"'« du Deffand va le voir tous les jours, 335 ; cité 391. — Le meilleur, peut-être unique ami de M'"* du Deffand, 406.
— A la fièvre, II, 120 ; cité 125, 127, 129, 141, 214, 307, 310, 328, 335, 431.
— III, 11, 12, 23. — Ne se porte pas
bien, 44, 84 , 105. — A été fort mal , 107. — Est guéri, 133. — Est mort, 145 et note.
PoYANNE ( M. de). — Arrivé à Chanteloup, I, 215. —III, 101, 369.
Praslix (César-Gabriel de Choiseul , duc de), cousin du duc de Choiseul , né en 1712, mort en 1785. — Ses gens refusent l'hospitalité à M"'*' de Forcalquier et du Dpffand, dont le carrosse avait versé à sa porte, I, 36. — Projet d'alliance du comte Hippolyte deChoiseuI- Praslin avec sa cousine, fille du baron de Choiseul-Chevigné, 349 et note.
Prescronier(M. de), ami de Voltaire. — On serait embarrassé à Chanteloup de sa visite, dont l'abbé prie M""' du Deffand de le détourner, I, 290. — Veut que la duchesse deChoiseul le mette à l'épreuve, 323.
Préville, l'acteur; né en 1721, mort en 1799. — Fait le rôle d'un fourbe dans la comédie du Joueur, et ne peut se défaire du ton comique, I, ICI.
Prie ( M"'"' de), fille de Berthelot de Pleneuf, homme d'affaires; morte en 1728. — Morte du besoin de gouverner l'État, I, 242.
Provence ( le comte de ) , depuis le roi Louis XVIÏI. — On croit qu'il aura les Suisses, II, 107.
Prudhomme ( M.).— Secrétaire de M. de
Choiseul, II, 292.
QuiNTiN ( M"'« de). — Remplace M"'* de
Forcalquier, III, 85.
Randon (M.). — Connu par ses richesses; il vient de mourir, II, 24. Raynal (l'abbé). — Son Histoire philosophique de l'établissement des Européens dans les Indes, 2, 158.
Redmond ( le chevalier ). — Ami de M. Craufurt, I, 68. — C'est un petit génie, ibid. — En correspondance avec M. Craufurt, 69. — M"'" du Deffand regrette de ne pas s'être attachée à lui plutôt qu'à M. Walpole, 140; cité 187.
— Ami de M"'" de La Vallière, seul à s'affliger avec elle de la chute du du«d'Aiguillon, III, 122.
TAin,i-;
Rennes ( M^'' de ). — On lui intente un procès, II, 218. — Affaire excitée par une vengeance de M. d'Aiguillon, 220.
— On doit casser son arrêt, 223.
RF.Y.\ii;riE ( M"'« de La). — A une trèsbonne maison, III, 212.
Rhodez (Tévèque de). — M. de Cicé, depuis archevêque de Bordeaux. — Envoie des compliments au duc de Choiseul à l'occasion de son exil, I, 300. — Plaît à M""- du Deffand , 406 ; cité II, 304,307, 3H, 312. —Il lit couramment, 315; cité 407.— Il est en meilleure santé, III, loi, 160, 161,
RiBOT ( M.), intendant du duc de Choiseul. — Part pour Chanteloup, I, 327, 328, 35i, 356, 364. — II, 48, 70, 71, 219, 222, 399, 403, 406, 4i7. — Son état inspire de l'inquiétude, III, 2, 3.
— Il est guéri, 6; cité 7, 19, 24, 51, 173. — M"'« Ribot ; citée II, 212.
Richelieu (le maréchal de), né à Paris en 1696, mort en 1788. « Homme singulier, qui a toujours cherché à faire du bruit, et n'a pu parvenir à être célèbre; employé dans les négociations et à la tête des armées , il n'a jamais été regardé comme un homme d'État, mais comme le chef des gens à la mode , dont il est resté le doyen. » {Mémoires de Duclos. ) — Paraît un moment à Ruel, I, 197. — Trait plaisant de lui , 227, 228 , 229. — Donne à souper à jjmes (jy Barry, de Talmont et de Valentinois, 231. — M'"" de Choiseul trouve que sa plaisanterie est une impertinence ou une bêtise, 232, 233, 234, 359. — II, 4, 124, 170. — On parle de son mariage avec M"*d'Aremberg, III, 214.
RiCHMOND (duc de), Charles Lenox, petit-fils naturel de Charles II et de la duchesse de Portsmouth et d'Aubigné; né en 1735, mort en 1806. — Est à Paris, I, 68. — Des meilleurs amis de M. Walpole, 252, 275. — M"" de Choiseul a écrit au duc de Choiseul pour l'affaire du duc de R..., 278.
RocHECHOL'ARD (le Cardinal de).— Serat-il grand aumônier? II, 329. — Cité' III, 53.
RocHEFOKT (M"'* de), Marie-Thérèse de Brancas, fille du maréchal de Brancas et de Charlotte de Brancas - Villars ; née à Paris le l"^"" avril 1716, mariée le 13 février 1736 à Jean-Anne-Vincent de Larlan de Kercadio, comte de Rochefort, et en secondes noces le 14 octobre 1782, à Louis-Jules Barbon Mazarini Mancini , duc de Nivernais , morte le 6 décembre de la même année. Le duc de Nivernais, plus tard son second mari ," avait fait d'elle en 1741, le portrait suivant :
Sensible avec délicatesse ,
Et discrète sans fausseté ,
Elle sait joindre la finesse
A l'aimable naïveté.
Sans caprice, humeur, ni folie,
Elle est jeune, vive et jolie ;
Elle respecte la raison ,
Elle déteste l'imposture.
Trois syllabes forment son nom .
Et les trois Grâces sa figure.
— Une des plus anciennes relations de M"'« du Deffand, III, 138.
RoHAN (le cardinal de). — Il est impotent, II, 260; cité 263, 266 , 268 , 271 .
Leroi Lodis XV. — On dit qu'il b le plus mauvais visage du monde, etc., 11, 24. — Sa maladie, 119, 126.— Accorde une gratification à M. de Beauvau , 171. — Lève l'exclusion de MM. Delille et Suard , 119 ; cité 362, 399. — Est fort mal. On no s'attendait pas à tant de courage, III, 110. — A demandé son confesseur, 111. — Son épitaphe,
Roi (le... de Pologne, Stanislas Poniatowski).— Cité II, 89, 94, 285, 304.
Roi ( le... de Suède, Gustave III ). — Demande des nouvelles de M"" du Deffand , II , 33 ; cité 247 , 249, 253. — Est adoré ;' abolit la torture, etc., 254 : cité 256, 285, 291, 368, 370.
DES NOMS CITÉS
RoNCHEROLi.ES ( M"'^ de). — Grande amie de M. Craufurt; en correspondance avec lui, I, 143. — Citée II, 301, 302, 309, 3IU, 321, 327. — III, 33. — Elle n'est pas en bonne santé, 83 ; citée 147. — Est au Vaudreuil, auprès de . son mari qui a pensé mourir, 157, 165, 211, 228, 234, 309. — Retirée comme le chat ermite, 356.
RoNDET (M""=). — Hérite des chenets de M. d'Ussé, II, 281.
Rouillé ( M"'* ). — Le duc de Choiseul va la voir, I, 219, est assidu chez elle, 250, 253; citée II, 201, — Son radotage, 204; citée 211.— Se fait-elle peindre? 215.
Rousseau (Jean-Jacques). — Reste-t-il à Londres? I, 27. — Jugé par M°"= du Deffand, 59 , 64. — Gros Thomas de la philosophie, 77. — Saltimbanque, 78. — Fanatisme qu'il inspire trèsmal à propos, 82; cité 99. — Aura fait une découverte sublime de nous faire marcher à quatre pattes, 100. — Parti de Londres brouillé avec son hôte M. Davenport, 103. — Fait implorer la protection de la duchesse de Choiseul , ibid. — Son exorbitante vanité cause de sa folie, 119. — Est à Paris visiblement caché, 121. — Jugement de M"'* du Deffand sur lui et ses prosélytes, 246, 267, 492.
RuEL. — Terre de la duchesse d'Aiguillon , 1,197, 217, 218,219, 359.
RuLHiÈRES, né en 1735, mort en 1791.
De l'Académie française. — Sa Relation de Russie, son Épître sur la dispute, 1,215.
Saint-Bbieuc (évêque de). — Soupe avec M"'« du Deffand à Rue), I, 163. — N'est pas un homme d'esprit, mais a du talent pour les affaires, ibid.
Saint-Florentix (comte de), duc en 1770. Voyez La Vrilliiîre. — Met de l'obligeance dans l'affaire de la pension de M"'Mu Deffand, I, 11, 14, 17,18, 181.
— A remis l'ordonnance de la pension, 258 ; cité 276, 348, — On n'a rien de lui qu'à coups de bâton, 348,
Saim-Foix (Pouflain de), né en 1703, mort en 1776, — Va aux Deux-Ponts, m, 100.
Saint-Germaln (comte de), né en 1698, mort en 1778, — Nommé ministre de la guerre, IIF, 205 et note.
Saint-John (Henri, vicomte de Bolingbroke), né en 1672, mort en 1751. — Donne des nouvelles de M, Craufurt à M'"« du Deffand, 1, 170.
Saint-Pierre (la duchesse de), Thérèse Colbert de Croissy, sœur du marquis de Torcy, veuve, le 17 juin 1702, de Louis de Clermont d'Amboise, marquis de Resnel, dont elle eut un fils né posthume, le 12 octobre 1702, qui fut le premier mari de la princesse de Beauvau ; remariée le 5 janvier 1704 au duc de Saint- Pierre, grand d'Espagne. — Citée I, 62 et note, S ai\t-Lambert (M, de), né en 1717, de l'Académie française en 1770; mort en 1803, —Cité II, 111,- Son poëme les Consolations pour la vieillesse , 465, — Cité III, 34. — Éditeur des Lettres de M"^^ de Sévigné, 34.
Saint-Omer (M?"" de). — Doit être nommé conseiller d'honneur des conseils supérieurs, II, 31; cité 124, 218, 221, 417. — Il refuse un emploi d'aumônier à la cour, 419; cité 421, 422, 425. — Cité III, 30, 42, 49. — Passe à l'archeché de Tours, 150 et note.
Saint-Simon ( duc de ). — L'abbé Barthélémy prie M""' du Deffand de ne plus citer le manuscrit des Mémoires du duc de Saint-Simon, dans les lettres qu'elle lui envoie par la poste, II, 2; cité 7.
Salis (M. de). — A Ghanteloup le meilleur homme du monde, I, 374.
Sanadon (M"*), nièce du père Sanadon, jésuite, connu par une traduction d'Horace et des poésies latines; fut chargé de l'éducation du prince de Conti, après la mort du père du Cerceau, — M"" du Deffand la recommande, I, 18. — Aime M. Craufurt comme un frère, 144. — Obtient une
TABLE
pension de milleécus; vient s'établir dans le couvent , 146. — F'ille raisonnable et reconnaissante, ibid. ; citée 161, 185, 268. — Citée II, 84, 85, 100, Sarah (lady Bunbury ) , sœur de lady Caroline Lenox et du duc de Richmond ; il est fort question d'elle dans les Mémoires du duc de Lauzun. —
I, 68. — A un succès prodigieux à Paris, 87. — Son portrait, ibid., 88. — Est aimable, 91. — M"'* de Boufflers l'a charmée, ibid. — Aux eaux de Baden avec M. Craufurt, 126. — Son esclave Lauzun toujours fort occupé d'elle, 127. — A beaucoup de succès, parce qu'elle est coquette, 171.
Sari.abons (M. de). — Est à Chanteloup,
SARSEFIEI.D (M. de). — I, 235.
Sartines (comte de) , né en 1729, mort en 1801, — Citcl, 73,74,76, 81.
Saii-x (M. de) Tavannes. — Soupe chez M"" du Deffand, I, 161.
ScHEFFER (Charles-Frédéric, comte de), gouverneur de Gustave III. De 1756 à 1762 , ambassadeur de Suède en France. D'Argenson prétend que le comte de Schcffer fut alors l'amant favorisé de M"'"' de Flavacourt. {Journal du marquis d..., 13 mai 1749.)— A Paris avec les princes de Suède; fait une visite à M"'^ du DefTand, I, 340.
— Ancien ami de M""'du Deffund, 344, 358. — M"'* du Deffand lui recommande le neveu de l'abbé Barthélémy, 361, 372, 375. — Cité II, 43, 51, 253.
— Sa lettre au comte de Creûtz, 254.
— Quelle plate lettre..., 256. (Voir cette lettre à l'appendice.)
ScHOMBERG (M. dc). — Part de Chanteloup, I, 380. — Cité II, 10, 11, 16, 40.
ScHOiwALOF ( comte de ), favori et on croit môme mari de l'impératrice Elisabeth de Russie. Pendant douze ans dc faveur ne se fit pas un ennemi.
(iVote de M. Walpole à une lettre de
M"'* du Deffand, du 19 avril 1766.)— Cité III, 57. — Est à Paris depuis un mois, et se propose d'aller à Chanteloup, 106. — Fait le récit de sa visite au roi de Prusse, 307.
Bedaine, né en 1719, mort en 1797.— Son opéra le Déserteur, I, 245.— Réflexions sur son talent, ibid. —Envoie son dernier opéra comique le Faucon, à la duchesse de Choiseul, qui l'a surnommé le La Fontaine du théâtre. — II, 83.— Du petit nombre de ceux auxquels on peut accorder du génie, III, 326.
Secondât , fils du président de Montesquieu. — Homme de beaucoup d'esprit, I, 57.
Séglr (M"'^ de). — Éclat et gloire dont elle est environnée à la cour, I, 132.
— Idolâtrie qu'elle inspire , 136. — Soupe dans les cabinets, 137.— II, 26.
— La mère Ségur, 101. — M. de..., 157, 219. — M"'^ de..,, a enfin succombé , III, 315. — Son testament; legs qu'elle fait à M"'** de Luxembourg et de Mirepoix, ibid.
Selwy.\ (Georges-Augute). « De tous les Anglais que vous verrez, c'est M. Selsyn qui a le plus d'esprit , n dit M. Walpole à M"'* du Deffand. (Lettre du 30 octobre 1766, note). Né en 1719. Un des mauvais sujets les plus aimables et à la mode de son temps.
Membre du parlement , mais sans valeur comme homme politique. — M"'* du Deffand demande son adresse à M. Craufurt, I, 37. — Doit venir à Paris avec lord Holland, 68. — Souvent dans les espaces imaginaires; son portrait, 87. — M"'* du Deffand l'aime, 91, 92, 126, 130, 141.— Écrit àM"'' du Deffand pour lui annoncer la nomination de M. Craufurt, 145. — Mande des nouvelles politiques, 147. — M"" du Deffand se plaint dc son inexactitude à écrire, 185, 186, 187. — Recueille une tille de la marquise de Fngniani, II!, 112, 1 13. — M"" du Deffand indignée de ses folies, 212, 348, 3.V.. —Sa passion extravagante, 356.
DES NOMS CITES
SÉNAc DE Meilhan (M. (le), auteur des Mémoires d'Anne de Gonzague. — Arrive à Chanteloup , II , 34 et note , 202,'; 215. — Le petit frère Coupe- Choux, 373.
Senlis (Mfde). — Il signifie à M. de Villequier le retrait de la terre deSenlis, II, 334; cité 419.
Serhocet (M. de). — Sa correspondance secrète avec le chancelier, II, 46 ; cité
SiGORG.\E 'l'abbé), né en 1719, mort en 1809. Maître des conférences au séminaire, professeur de philosophie au collège du Plessis. Il se trouva compromis en 1748 dans l'affaire des fameux vers :
Peuple jadis si fier,aujourd'hui si servile.etc,
qu'on l'accusait d'avoir faits, et dont il ne voulut jamais nommer l'auteur, l'abbé Bon, maître de quartier à Sainte- Barbe. Enfin l'abbé Sigorgne fut mis à la Bastille, puis exilé. M. Tiirgot lui fit plus tard donner une abbaye. — M°"de Choiseul ne peut lui faire obtenir un prieuré, I, 286, 289.
SiLVA ( le D'' ) , médecin consultant du roi. — Obtint des lettres de noblesse en 1738, pour avoir guéri le Dauphin d'une petite maladie. — Dit qu'il n'y a que les pauvres qui font l'aumône ,
II, 192 et note.
SoissoNS ( l'évèque de). — De la maison de Bourdeille, mais ne fait pas de si jolis contes que Brantôme ; M""' de Choiseul s'arrête chez lui en allant à Tugny, I, 190.
SoLAR (M. le commandeur de). — Cité