III
SouBisE ( le prince de). — Souper du roi chez M. de Soubise, I, 136.
SouzA (Joseph-Marie de Souza Botelho), ambassadeur de Portugal à Paris. On l'appelait le PetitDévot. Il avait épousé M"' de Canillac , d'une bonne famille d'Auvergne, belle et aimable personne qu'il rendait assez malheureuse, et
que la reine Marie- Antoinette aimait beaucoup. Il la perdit en 1791, et épousa, eu 1802, la veuve du comte de Flahault.— M"'* de Choiseul doit souper chez lui, 1 , 136 , 193 , 262. — M"'- de Choiseul lui fait dire des amours , 364. — Soupe chez M™* de Valentinois,392. — Il est devenu muet, 401. — C'est un ours, II, 89, 94, 100, 101. — Va être nommé ambassadeur, 144. — Il se marie, 412. — C'est un petit sot; le plus assidu courtisan du ministre, III, 5; cité 7.
Spencer ( lady Georgina ), duchesse de Devonshire , en 1774. — Elle fait les délices de tous ceux qui la connaissent , II , 414 ; citée III , 83 , 212. — Lord et lady... ; M°'' du Deffand leur fait faire des compliments, 309, 355.
Sponheim (M. de). — Doit souper chez M'"^ de Valentinois, I, 227.
Staal (^1™^ de), m1^« Delaunay, née en 1693 , morte en 1750. — Cherchait les nouvelles connaissances par l'ennui qu'elle avait des anciennes, I, 187. — 111, 205, 208.
Stahremberg (iM'"^ de), ambassadrice d'Autriche. — M°^^ de Choiseul lui donne à dîner, I, 32.
Stainville (Jacques de Choiseul , comte de;, frère du duc, maréchal de France en 1782. D'abord major général au service de l'Empereur, il passait pour un officier distingué. Le duc de Choiseul son frère, devenu ministre de la guerre , le fit entrer au service de France comme lieutenant général ; il n'avait rien et épousa Thomasse-Thérèse de Clermont-Resnel, née en 1746, qui joignait à une grande fortune une figure charmante , et qui n'avait pas quinze ans. Tout fut réglé pendant que M. de Choiseul était encore à l'armée.
On lui envoya ordre de revenir, et on le maria six heures après son arrivée à Paris... Le ménage tourna mal. Clairval, de la Comédie-Française, passait pour l'amant de la jeune femme. On pré-
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tend que M. de Stainville, qui avait longtemps fermé les yeux, surprit un soir chez sa maîtresse, M"* Beaumesnil de l'Opéra, le même Clairval; il trouva que c'était trop d'être trahi tout à la fois par sa maîtresse et par sa femme. Il fit enfermer cette dernière dans un couvent de Nancy. La comtesse de Choiseul eut deux filles, dont l'une mariée à son cousin le duc de Choiseul-Stainville, père de M"'^de Marmier; l'autre au prince Joseph de Monaco. — Cité I, 309, 313, 320, 332, 3ol. — Le roi lui a répondu : «Nous verrons, » à la demande de sa permission pour aller à Chanteloup, 369,370, 371, 372, 373. — Arrivé à Chanteloup, 375, — En part, 379. — Cité II, 54, 91, 134,277,290, ,300, 312, 414. — III, 18, 21, 24, 99, 153, 16J, 204, 208, 210, 214, 220. —Comblé de joie du mariage de sa fille avec M. de Choiseul La Baume, 332 et note, 338, 339 et note.
Stanley ( M. ). — Plaisante la duchesse de Choiseul sur les sentiments que lui a voués M. Walpole, I, 13G. — II, 30,
Steinkerque (les Oiseaux de). On désigne ainsi la marquise de Boufflers, sa fille la marquise de Boisgelin, et sa nièce M""' de Cambis , sans que l'origine de ce sobriquet soit connue. — Citées I, 252, 254, — M""^ du Deffand craint que son intimité avec eux inquiète M""= de Choiseul, 257, 258,
Stormont William Murray ( comte de Mansfield et vicomte Stormont), mort en 1793. — Cité III, 147, 212. —Son mariage avec une fille de lord Cathcurt, 214 et note.
Si ÈDE (le prince de), depuis Gustave III, né en 1771, mort en 1792. — M. d'Aiguillon dîne chez lui, I, 340.— M"'" de Choiseul voudrait savoir ce qu'il dit de ia disgrâce du duc deChoiseul, 342.
— Fait demander h. souper à M"'"" du UelTand, 3i4. — On dit beaucoup de bien de lui et dr s(in frère, 3.52. — A
envoyé des gants de Suède à M"" du Deffand, ibid. — Fait prier à souper M""' du Deffand, 358, — La charge de faire ses compliments au duc et à la duchesse de Choiseul, 359; cité 365, 366, — Le petit prince très-malade, 371 , 372. — A travaillé pour faire nommer M. d'Aiguillon aux affaires étrangères, 375, — Est parti de Paris , SuiN (M"«), débute à la Comédie-Française, le 23 mars 1775, par les rôles d'Elmire dans leTartuffe, et de .M"'"=Clairville dans la Gageure imprévue. Elle fut reçue en 1776 et se retira en 1804.
— Soupe chez M"" du Deffand; en quelle compagnie, III, 210.
SuLLï (la duchesse de), fille de M. de Poyanne. — Son état ne donne guère d'espérance, II, 274,
Taaffe ( M.), Irlandais, ami de M"' de Lespinasse pendant qu'elle était chez M""" du Deffand. — En correspondance avec M"*^ de Lespinasse, 1 , 31 .
Talleyrand (le comte de). — S'arrête à Chanteloup, eu passant pour se rendre à son régiment, I, 215. — Baron et baronne de,.,, II, 49. — III , 8, 122,
Talmont (la princesse de), Marie Jablonowska, fille de Jean, comte de Jablonowski, grand enseigne de la couronne de Pologne ; venue en France avec la > reine Marie Leczinska, dont elle était parente. Elle avait épousé, en 1730, Anne- Charles -Frédéric , prince de Talmont. C'était une personne fort agréable ; maîtresse à quarante ans du prétendant Charles-Edouard . M"" du Deffand a fait son portrait. — Le maréchal de Richelieu lui donne à souper avec M"'' du Barry, I, 231 et note.
— Elle est très-mal, ce qui intéresse peu de gens, III, 57.
Taniani (lisez Fagmani.M. et M™* la marquise de )• — La marquise , étant en Angleterre, accoucha d'une fille confiées M. Selwyn, 111, 112, 319 et notf.
DES NOMS CITÉS
Tav\nnes (comtesse de). — On ne s'entretient que de son aventure, JI, 162.
— Elle n'est rien moins qu'une dame honesta, 163; citée 165, 167.
Thiars ( M. de). — Singulière histoire avec M'"" de Monaco chez M"'* de Beuvron, If 36, 37 et note.
TiHERS (M. de), fils de Crozat, riche financier; frère de M. du Chatel, lieutenant général, père de la duchesse de Choiseul; officier fort distingué. C'est lui qui, en 1741, monté sur un cheval magnifique , poudré à blanc et vêtu d'une manière somptueuse, porta la sommation à la ville de Prague.
{Mémoires de Boisjourdan. ) M""' de Choiseul l'appelait le Petit Oncle. Il avait épousé, en 1726, Marie-Louise- Augustine de Laval - Montmorency, dont il n'eut pas d'enfant. Il mourut peu de temps après elle, en 1770. — Est sensé et aime beaucoup M""' de Choiseul, I, 94, 97, 101. — Fait une visite à M""' du Deffand, 132.— A des procédés charmants ,135. — Attendu à Chanteloup , 1G7, 179. — Lit toute la journée des romans, 180. — M™^de Thiers, dévote, 190, 194. —Il monte bien à cheval, 220, 221, 224, 235. — M"'* de Thiers prend fort à cœur l'affaire des Choiseul, 2o9, 262. — Attendu à Chanteloup, 281. — M°"^ de Thiers mourante, 284. — Sa mort, 296.
Thomas (M.), né en 1732, mort en 1785; de l'Académie française. — Cité 11,47.
— Son essai sur le Caractère et les Mœurs des femmes des différents siècles , 150. — C'est un grand Thomas, 150, 151, 158, 160, 311. — Ses œuvres en prose et ses poésies, 443.
Terray (l'abbé), contrôleur général des finances , né en 1715 , mort en 1778. Connu pour ses exactions et son cynisme. «C'est comme si vous preniez notre argent dans nos poches, lui disait un jour un pauvre rentier ruiné.
— Où diable voulez-vous que je le prenne?» répondit-il effrontément. — On ne sait qui aura sa place , I. 360,
365. — Il vient de décimer les rentes viagères, II, 9. — On dit qu'il va sauter, 24. — On attend tous les jours son renvoi, et tous les jours on se trompe, 36 ; cité 44 , 53. — C'est un rocher. 336. — Se prêtera à tout ce qu'on voudra, 381. — Renvoyé du ministère, III, 141 et note.
Tessé ( la comtesse de). Elle était fille du duc d'Ayen , depuis maréchal de Noailles. C'était une personne charmante, et que son beau-père, le vieux comte de Tessé, premier écuyer de la reine, adorait. « Elle est douce, disait-il , douce... comme une bonne berline I » Elle est morte en 1814. — Doit partir pour Chanteloup, I, 407, 409. — Citée II, 10, 11, 16, 23.— jjme (jy Deffand la trouve charmante, 189, 194. — III, 122, 123, 193, 340, 366. — Le comte de..., II, 270.
Texier ( M. ). — Lisait des comédies à plusieurs personnages, avec un talent remarquable. — III, 99 et note, 104.
Tingry (le prince de), Charles-François de Montmorencj'-Luxembourg, né en 1713. — Arrive à Chanteloup, I, 350 et note, 353, 363, 369. — II, 91. — M"'" de — Pulchérie duLaurens, née à Avignon en 1745, mariée en 1765; citée II, 200.
Tolosan (M. de). — Cité III, 227.
Tours (l'archevêque de). — Cit4 III,
Toclouse (l'archevêque de), Loménie de Brienne, neveu de M"'* du Deffand, né en 1727 ; cardinal, contrôleur général en 1787, bientôt après premier ministre. Mort en 1794. — Sa compagnie à souper ne conviendra guère à la duchesse de Choiseul, I, 65. — Soupe chez M""^ du Deffand , 230 et note , 334. — Écrit à la duchesse de Choiseul, ibid. — La duchesse de Choiseul lui fait faire des compliments, 349. — Lui écrit, 364, 371. — Se loue de ses procédés, 376. — Fait de Brienne un lieu considérable; cité II, 46. — Bénit un mariage, 137; cité 160, 191. — Ses
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liarangues, 195, l'JG, 199, 201, 213.— i A l'art de réussir, 21G, 218, 220, 221, ' 237, 242, 244, 245, 251, 257, 201. — j Fait merveille aux états, 293; cité 312, | 334, 335, 356. — Le cheval blanc de , son courrier, 358; cité 360, 3G4, 305. 1 — Son portrait, 371, 372; cité 431, 436, 474. — Plus d'inquiétude sur sa j santé, III, 208, 210. — Arrive à Chan- 1 toloup, 339. — Il est bon, indulgent, ' gai, facile, etc., 352. ,
Tbessan (le comte de), né en 1705, mort en 1783; de l'Académie française. Il est l'auteur de la fameuse chanson sur la maréchale de Luxembourg :
Quand Boufflers parut à la cour... I
— Sa chanson : :
Peut-être ai-je aimé ta ^jrand' mère.
'rRLDAi\E ( M. de Montigny?, intendant des finances, ayant le département des fermes et ponts-et-chaussées, ce qui le constituait une espèce de ministre; aussi en prenait-il l'air et l'importance. 11 caressait les philosophes, les attirait chez lui. On lui avait donné le nom de « Garçon philosophe. » — M""= du Deffand soupe chez lui, I, 129 et note.
— ^""' du Deffand lui a de l'obligation, 130. — M"'« de Choiseul lui fait faire des compliments, 131 , 132. — M"« du Deffand va chez lui à Cliàtillon, 197. — M""- de Choiseul l'aime infiniment, 223. — M""' du Deffand soupe chez eux, 235. — Cité H, 23i>, 302, 381, 390.
TtGNï, terre de M. de Thiers. — Citée I, 132. — A une demi-lieue deRéthel, 189, 191.
ToijRviM.E (comte de), officier aux gardes françaises, homme d'un grand mérite.
Il avait épousé M"* de Sommery, — Ami de M""" du Deffand, I, 185, 192.
— Cité III, 4. — A une attaque de goutte, 8; cité 11 , 12, 15, 18. — Ne pouvait prononcer lapereau. 2'».
TuKGOT, Anne- Robert -Jacques , né en 1727, mort en 1781. — Cité III, 154 et note , 157. — Se dissout, 216. — Remplacé par M. de Clugny, 217 et note.
— On l'oubliera avant trois mois, 218.
Tronchin (.m.), né à Genève en 1709, mort à Paris en 1781. — Premier médecin du régent et un des premiers propagateurs de l'inoculation. — Soigne M"'* la maréchale de Luxembourg, III, 129, 175.
UssÉ (M. d'). C'était le petit-fils du maréchal de Vauban et l'un des plus anciens amis de M"" du Deffand. — Le président Hénault fait de lui un portrait charmant : « Homme d'esprit, d'une humeur charmante, aussi distrait que le Ménalque de La Bruyère, la bonté même. 11 a une plaisante idée de lui : il s'imagine n'avoir été créé que pour les autres.
Il aurait eu du talent pour la guerre; le meilleur comédien que j'aie vu dans ce que nous appelons troupe bourgeoise. » ( Mém. du président Hénault). — Très - dangereusement malade, II, 2i7. — Il attend la mort, 251. — Son testament singulier et ridicule, 281 et note 283.
Usst (M"'= d'). — Elle quitte son frère, dangereusement malade, pour aller trouver son évêque, 247. — C'est une sainte, 281. — Elle ne va pas voir son frère à l'article de la inort, parce qu'elle a mal aux dents, 282. — Sa conduite est pitoyable, 283. — Un nouveau trait de sa sage conduite, 288. — Une 'bague de diamants, 288.
— L'évéque de Lisieux la nourrit depuis cinq ans, 288 ; citée 295.
Usso\ ( marquis d' ) de Bonac, seigneur de Donnezan, très-ancienne maison du comté de Foix. Le marquis d'Usson était un homme d'esprit et de bonne compagnie, fort protégé par le duc de Choiseul, qui, peu de temps avant sa chute, l'avait nommé à l'ani- I bassadc de Suède. Le duc d'Aiguillon
DES NOMS CITES
ue permit pas à M. d'L'sson de se rendre à son poste . Mais après la mort du roi Louis XV, M. de Maurepas et M. de Vergennes firent rendre au protégé du duc de Choiseul le poste qui lui avait été assigné cinq ans auparavant. — La duchesse de Choiseul demande à M""" du Deffand de la faire souper avec M""' dX'sson, I, 16. — Les princes de Suède soupent chez elle, 344. — M. d'Usson n'ira pas en Suède, 372, 377,384; cité II, 219, 254, 444; m, 339; cité 366. — M. et M™«d'..., 369. — M"'* d'... attend le roi de Suède à Spa, 370.
Valbelle ( comtesse de }. — Soupe chez M™* du Deffand, I, 161. — Son mariage avec M. d'Adhémar, II, 157 ; citée 160.
N'alentinois (comtesse de , belle-sœur du prince de Monaco. — Donne toute préférence aux Allemands sur les Anglais, I, 25. — A une singulière antipathie pour ces derniers, ibid. 41,
— Soupe chez M""' du Deffand, 161.
— Chez le président Hénault, 186. — Prie M™« du Deffand à souper, 227.
— Soupe chez le maréchal de Richelieu avecM"'* du Barry, 231. — Donne à dîner au contrôleur général et à M. de la Borde, 392; citée II, 177.— Est assez malade, III, 91. — Vient de mourir, 130 et note. — Son testament, 133.
Vandelil, dépouillé de sa charge de premier président au parlement de Toulouse, I, 377.
Vacdreuii. (marquis de), témoin au mariage de M"' de Valbelle et M. d'Adhémar, II, 157,230,377, 383.
Vernage, médecin du roi et fort célèbre dans son temps, né à Paris en 1697, mort en 1773. — M. de Choiseul accorde à son beau-frère une faveur qu'il a refusée au comte de Vichy, I,
Véron (M"'«). Intimité de son postillon avec un conseiller au parlement Maupeou, 11,263, 268.
Vichy l'Le vicomte de), neveu de M"" du Deffand. — Profitera dans l'occasion de la bonne volonté du duc de Choiseul, I, 7, 8, 23. - M""' du Deffand le recommande au duc de Choiseul, 76, 82. — Proposition de mariage pour lui, 153, 15i, 155, 179.
Villeneuve (M. de), cité 111, 227.
Villerasse (M. de). — N'obtiendra pas sa grâce, II, 199.
ViRvnxE (M"'^ de), citée III, 237.
Viomesml (M. de), cité II, 313.
Villeroy (la duchesse de), sœur du duc d'Auniont, premier gentilhomme de la Chambre; renommée par son goût pour les fêtes et les spectacles. — Fait jouer la comédie chez elle, I, 95. — Brillante, sémillante, contre-partie de jjmc (jg Forcalquier, ibid., citée à propos de M"*^ de Senneterre, 212. — M. le duc de..., II, 176. La duchesse, m, 224, 238.
Viomesml (le baron de). — Arrive à Chanteloup, 11,313.
VoiSEXON (l'abbé de), né en 1708, mort en 1775. — Son discours de réception à l'Académie française, I, 383, 385.
— Disgracié par le duc dOrléans, II,
Voltaire. — N'est pas l'auteur de l'analyse du roman i'Héloïse, I, 65. — Sa pièce des Scythes est détestable, 95, 103, 106, 109. — L'honneur et la merveille de son siècle, 116, 124. — Sa compassion maladroite, 130, 157. — Furieux de la protection que la duchesse de Choiseul accorde à La Bletterie, 182. — Vilain procédé qu'il a avec le président Hénault, 188 et note.
— Attaché à M""' du Deffand depuis quarante ans, 189. — Écrit à la duchesse de Choiseul, 241, 244. — Ne veut pas qu'on montre sa tragédie des Guèbres, 245, 246. — Envoie à M"'* de Choiseul une requête adressée au roi, 264. — Avis sévères que lui donne le roi de Prusse, 265 et note. — Ne sait ce que signifie le mot ûme, 267, 269.
— Envoie des montres à la femme de
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chambre do la duchesse de Choiseul pour les faire acheter par le roi , '270, 271; cité 277, 282. — Envoie à Chanteloup les articles de son encyclopédie à mesure qu'ils paraissent, 283, 289. — Envoie une lettre et un pot-pourri à la duchesse de Choiseul, 292. — Son épître au roi de la Chine, 294; cité 319, 321. — Écrit à la duchesse de Choiseul, 349, 356. — Une lettre de lui scandalise le duc et la duchesse de Choiseul, 365 et note, 367 ; cité 369. — Ménage la chèvre et le chou, 378. — A rendu le KOùt plus difficile, 381, 400.— M""" du Deffand ne lui écrit plus, 411. — Il a écrit à M'""= la duchesse de Choiseul qui charge M""' du Deffand de lui répondre, II, 2; cité 63. — Ses protestations de respect, d'attachement, etc., pour le duc et la duchesse de Choiseul, 101. — Il bâillait en composant les Pélopides, 134; cité 165, 167, 170.
— Son nouveau conte, la Bégueule, 180; cité 183. — Les Lois de Minos en l'honneur du chancelier, 183. — Il devrait se désabuser de chanter les ministres, 183. — Son portrait en girouette de parfilage, 183; cité 184, 185, 191, 192, 195. — Les lettres de M™* de Pompadour, etc., 206; cité 210. — Lettre à M"^'' du Deffand, 228.
— Un bouquet pour la Saint-Barthélémy, 228. — Le procès de M. de Morangies, 228. — La première et la seconde femme de M. de Bombclles, 229. — On lui attribue le Compère Matthieu, 248; cité 253, 259. — Ses Lois de Minos, 262. — On le disait malade, mais il se porte bien, 273; cité 285, 287, 289. — Son ÈpUre à Horace, p. 289; cité 291, 295, 308. — Personne n'écrit comme lui, 311. — Son Oreste, 317; cité 319, 328, 329, 332, 336. — Sa mort coupera la tète aux beaux esprits, 337 ; cité 3 13, 347, 350. — Épitre à M. de Richelieu, 357.
— Il crèvera d'envie, 373. — Unecbanson sur sa statue. 413; riti'- 4<ilî. —
Son ouvrage : Précis des Bévolutions de iirtde, 469. — Son esprit ne baisse point, 470. — Ses vers à M""* du Barry, 475. — 11 a bien souillé sa plume dans sa vieillesse, 476. — Détails sur sa vie privée, III, 9. — Le Taureau blanc, 14; cité 25. — Vers sur la Tactique, 41 ; cité 42, 45, 47, 48, 57, 64. — Ses vers à M"" du Deffand, 67, 68 ; cité 91, 107. — A écrit à la duchesse de Choiseul une lettre ridicule et impertinente, 117 et note, 118; cité 131. — Il a fait répandre des copies de sa lettre au roi de Prusse, 214. — Ses Mémoires, 245.
— Assez malade, 314. — Sa mort a fait peu d'impression à M"'* du Deffand, 317. — Enterré en terre aussi sainte qu'on peut le désirer, 319. — Qui lui succédera? ibid. — Stances au sujet de son remplaçant à l'Académie, 346. — Sert de pâture aux vers, 304.
VoYEn (M. et M""- do). — Cités II, 153, 299. — Cités 111, 155.
Vrillière (M. do la). — N'est ni mort ni malade, III, 248.
Walpole, Horace. — Envoie à la bibliothèque du roi quatorze volumes de son imprimerie, I, 40. — Sa lettre à M. Hume au sujet de Rousseau, 51 et note, 52. — Son opinion sur la liberté de la presse, 78 et note. — Recommande Rousseau à la duchesse de Choiseul, 119. — Envoie des livres à l'abbé Barthélémy, 122. — Son jugement sur Catherine de Russie, conforme à celui de la duchesse de Choiseul, 124. — Est à Paris depuis deux jours, 139. — Ne se repend pas de sa complaisance, 141. — Appelle la duchesse deChoiseul sa grand'maman, 141. — A une attaque de goutte, 145. — M"" du Deffand lui envoie son portrait et celui de la duchesse de Choiseul, 140, 147. —Imprime la tragédie du président Hénault, 181. — N'a pas écrit à M"" d'Aiguillon, 188. — Gonfle à M. Mnntaiiru son affertinn pour
DES NOMS CITES
M""^ du Deffand, 219. — An-ètù à Calais faute de bateaux, 252. — Son retour dépend du succès de l'affaire du duc de Richmond, 275. — Mande qu'il se porte à merveille , 294, 29i; ; cité 306, 307, 309. — M'"<- du Deffand est contente de lui, 321, 329. — Son domicile à Londres dévalisé, 388, 389, 392, 399 et note. — Attendu à Paris, 405. — Attaché à M""' de Choiseul, 412. — Cité II, 1,2.— Dépeint par M"'« du Deffand, 3; cité 7, 9, 10. — Sa santé est très-délabrée, etc., 12. — La duchesse de Choiseul en appelle à lui, etc.. 14. — Il s'est mis dans la tête qu'il ne sait pas parler français, 18; cité 21, 25, 27. — Son prochain départ de Paris, 28, 32 ; cité 35, 42, 45, 51. — A les deux mains enflées, ainsi que les pieds, etc., 84; cité 111, 114, 115, 117, 121, 1G2, 167. — Mécontent du voyage de M""" du Deffand à Chanteloup; le lui reproche avec amertume, 188, 193; cité 217, 234.— Il a un grand accès de goutte, 277 ; cité 380,^281, 283, 287, 289, 290, 292, 294, 296, 300, 301. — La distribution de ses livres, 302; cité 307, 308, 309,
310, 312, 318, 321, 322, 323, 320, 327, 328, 330, 338, 344, 349, 354, 470. — Cité III, 9. — Sa volonté est que M"'« du Deffand n'aime personne, 32; cité 58, 106, 144, 147, 148, 152, 153 et note, 181, 183, 186, 187, 188, 191, 195, 200, 211, 213, 220. — M"'^ du Deffand lui trouve de l'indulgence, 306 et note.
WiART, secrétaire de M""' du Deffand.
— Sa discrétion, I, 27, 87, 241, 260, 310, 328, 329, 373, 396. — Est malade et ne pourrait suivre M"'* du Deffand à Chanteloup, H, 42, 48, 52. — Se porte mieux, 54. — Est le vrai dépositaire des secrets de la famille, 62, 208, 215, 220, 225. — S'excuse du retard d'une lettre. — Orthographe de son nom, 242 et note; cité 253. — Sa femme est malade, 285, 287, 303, 327, 426, 455. — III, 48. — Commet l'imprudence d'envoyer à Chanteloup des lettres par la poste, 50, 51, 52, 55, 59, 140, 241, 317. —M""- Wiart fait le remède de Vèze, 318.
York (le duc d'). — Fait une visite à M"'^ de Choiseul, I, 131. — On en fait de bons contes, 133.
FI\ DE LA TABLE DtS ^OMS CITES DANS LES TROIS VOLUMES.
TABLE
Pages
Lettre 531. — De M"« du Deffand à la duchesse de Choiseul. 7 septembre 1773. — Elle attend l'abbé. — Sa santé ne lui permet pas de venir à Chanteloup
Lettre 532. — De la même à la même. 17 septembre 1773. — L'abbé lui apprend la mort de M""= Corbie
Lettre 533. - De la duchesse de Choiseul à M""= du Deffand. Chanteloup, 19 septembre 4773. —Elle est affligée de la mort de plusieurs personnes chères. — Ne la veut pas en ce moment 3
Lettre 534. — De M'"« du Deffand à la. duchesse de Choiseul. 30 septembre 1773. — M. de Tourville part pour Chanteloup, porteur de cette lettre. Note. — Exil de M. de Broglie. — M. Caraccioli. (Note) i
Lettre 535. — De la duchesse de Choiseul à M"'* du Deffand. Chanteloup, 4 octobre 1773. - Elle plaint le comte de Broglie qu'elle ne connaît ni n'aime. — Elle est chargée d'apprendre à la petite sainte la mort de
... ♦> son père
LFrniE 536. - De l'abbé Barthélémy à M"- du Deffand. Chanteloup, 5 octobre 1773. — Il est arrivé à bon port. — M. de Tourville menacé d'une attaque d'apoplexie. - M. de risie revenu de Ferney enchanté de Voltaire
Lettre 537. — De M"- du Deffand à l'abbé Barthélémy. 8 octobre 1773. - Pays de Papimanie et pays de Papefigue. - Soupe chez M"'- de La Val-
Leitbe 538. - De la môme au même. 15 octobre 1773. - Demande qu'on ne l'oublie pas et qu'on lui écrive
J ettre 539. - De la duchesse de Choiseul à M"- du Deffand. Chanteloup, 18 octobre 1773. — Tourville rétabli, part de Chanteloup?— S'excuse du retard do ses lettres
494 TABLE
Pages. Leitre 540. — De M""' du Deffand à la duchesse de Choiseul. 19 octobre 1773. — M. deLindre l'a rassurée sur les santés. — La duchesse est un être très-singulier. — Le taureau blanc; Voltaire se moque de nous. (Note.) 13
Lettre 541. — De M"'« du Deffand à l'abbé Barthélémy. 21 octobre 1773.— M. de Monteynard et M'"" du Barry. — Aventure arrivée à lâchasse durci. 15
Lettre 54'2. — De M'"* du Deffand à la duchesse de Choiseul. 22 octobre 1773. — Tourville vient d'arriver. — La maréchale de Luxembourg va partir pour Chanteloup. — M'"" de LaVallière est malade. — Histoire de la mère et du fils 17
Lettre 543. — De l'abbé Barthélémy à M""' du Deffand. Chanteloup, 24 octobre 1773.— M. et M"'MeBeaumont parents de la grand'maman. (Note.)
— Ils veulent l'abbé pour élever leur fils. — Le diable pris au piège. —
Il a moins d'esprit qu'on ne croit 19
Lettre 544. — De M""^ du Deffand à l'abbé Barthélémy. 30 octobre 1773.— On pourrait faire un Bucquoniana. — Agonie du ministère. — Visite à Roissy 21
Lettre 545. — De la duchesse de Choiseul à M"'* du Deffand. Chanteloup, 31 octobre 1773. — Tourville les a effrayés en ne pouvant prononcer lapereau. — Elle se lève fatiguée, et se couche ennuyée. — Ce maï ne lui est pas ordinaire 23
Lettre 546. — De M"" du Deffand à la duchesse de Choiseul. 7 novembre 1773. — Son âme jeune. — La maréchale de Luxembourg à Chanteloup.
— Elle attend M"'» de Jonzac, — Elle relit C/eopdire. — L'évêque d'Arras. (Note.) 25
Lettre 547. — De la duchesse de Choiseul à M'"* du Deffand. Chanteloup, 14 novembre 1773. — Nouvelles lettres de M""' de Sévigné. — Comment s'avise-t-on de lire LaCalprenède?... — Lettre de M"'= de Forcalquier au roi sur la comtesse d'Artois. (Note.) 28
Lettre 548. — De M'"" du Deffand à l'abbé Barthélémy. 14 novembre 1773.
— Elle a envoyé les lettres de M"" de Sévigné. — On s'attendait à quelque chose de mieux. — Celles de M"" de Simiane ne méritaient pas d'être conservées. — Un souper chez M. Necker. — P.-S. de l'évêque d'Arras 30
Lettre 549. — De M""^ du Deffand à M. Craufurt. 17 novembre 1773. — M. VValpoIe veut qu'elle n'aime personne. — Il la retient par le goût et la reconnaissance 32
Lettre 550. — De l'abbé Barthélémy à M""' du Deffand. 18 novembre 1773,
— Se plaint de sa santé. — On attend l'évêque d'Arras. — Les nouvelles lettres de M""= de Sévigné en général sans intérêt. — Celles de Al""' de Simiane insipides. — Détails sur la santé de la grand'maman. — Son musicien le petit Louis 33
Lettre 551. — De M"" du Deffand à la duchesse de Choiseul. 18 novembre 1773. — Plaintes*de l'absence de lettres. — Fêtes de la cour pour le mariage du comte d'Artois 30
DU TOME THOISlÈMi:. 495
Pages.
Lettre 552. — De M""^^ du Deffand à l'abbé Barthélémy. 21 novembre 177.i.
— Elle envoie une lettre pour la maréchale de Luxembourg 37
Lettre 553. — De la duchesse de Choiseul à M""* du Deffand. Chanteloup,
22 novembre 1773. — Ses sentiments pour l'évèque d'Arras. — Difficulté grammaticale à proposer à M. de Beauvau 38
Lettre 554. — De M"'" du Deffand à la duchesse de Choiseul. 24 novembre 1773. — Vers de Voltaire, les meilleurs qu'il ait faits depuis longtemps. (Note.) 40
Lettre 555. — De M""^ du Deffand à l'abbé Barthélémy. 20 novembre 1773.
— La Tactique de Voltaire. — Mort subite du marquis de Chauvelin. — Maladie de Pont-de-Veyle 42
Lettre 556. — De la duchesse de Choiseul à M'"" du Deffand. Chanteloup, 29 novembre 1773. — M'"' de Grammont au désespoir de la mort de M. de Chauvelin. — La Tactique. — Conte en vers de M. de l'Isle .... 44
Lettre 557. — De M""" du Deffand à l'abbé Barthélémy. 9 décembre 1773.
— Légende de M. de l'Jsle. — Couplets sur saint Nicolas..., etc. — Le petit Louis 45
Lettre 558. — De M'"^ du Deffand à la duchesse de Choiseul. 9 décembre
1773. — Elle regarde le petit Louis comme son petit frère. — Avis aux princes, de M. de l'Isle. — Tout le monde l'a cru de Voltaire. — Elle a
fini Cléopâtre 47
Lettre 559. — De la même à la même. — 10 décembre 1773. — S'excuse d'avoir fait mettre à la poste une lettre qu'elle croyait envoyer par une occasion 50
Lettre 500. — De l'abbé Barthélémy à M""^ du Deffand. 18 décembre 1773.
— La rassure au sujet de la lettre mise à la poste. — Hôtes de Chanteloup. — Lectures. — M. de Castellane , 52
Lettre 561. — De la duchesse de Choiseul à M""^ du Deffand. Chanteloup, 18 décembre 1773. — Encore la lettre mise à la poste par erreur. — Sa critique de l'avis aux princes. — Le petit Louis 54
Lettre 562. — De M""' du Deffand à l'abbé Barthélémy. 18 décembre 1773.
— S'excuse encore pour cette malheureuse lettre. — Le chevalier de Durfort très-malade. — M""^ de Talmont également 50
Lettre 563. — De la même au môme. 22 décembre 1773.^ — Les affaires publiques ne l'intéressent pas. — L'Oresle de Voltaire. — M. Walpole se porte mieux 57
Lettre 56 i. De la duchesse de Choiseul à M""' du Deffand. (Chanteloup, 28 décembre 1773. — La rassure au sujet de la lettre mise à la poste. — ' Couplet de M. de l'Isle 5S
Lettre 565. — De M"'* du Deffand à l'abbé Barthélémy. 4 janvier 1774. — Les insomnies abrégeront sa vie, qui lui est à charge. — M. de Beauvau lui donne beaucoup de marques d'amitié. — Deux soldats philosophes. (Note.) 59
Lettre 566. — De M""" du Deffand à la duchesse de Choiseul. 4 janvier
1774. — Encore les soldats philosophes. — Congé de M. de Monteynard.
— Balbàtre 01