‹ Correspondance complète de mme Du Deffand avec la duchesse de Choiseul, l'abbé Barthélemy et m. Craufurt (volume 3)Chapitre 118 sur 134 · LES TROIS VOLUMES DE LA CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

LES TROIS VOLUMES DE LA CORRESPONDANCE

Abbesse de Saint-Antoikie (T), sœur de M. de Beauvau ; citée II, 296, 352, 379, 373, 374, 375. — III, 366.

AcHY ( M'"* d* ), amie de la duchesse de Choiseul et dévote, 1, 190, 259.— M™" du Deffand ne la connaît pas, 266, 267, 278. — On lui a refusé la permission d^aller à Chanteloup, 378. — II; citée

Adhémar (M.d*).Son mariage avecM'^'de Valbelle, II, 157, 160.— Va à Bruxelles, m, 100.

Affry ( Louis-Auguste ) , lieutenant général , colonel des gardes suisses en 1767. Mort en 1793. — Arrive à Chanteloup, I, 206 et note.— On lui refuse la permission, 434. — II, 114.

AiGDiLLON (duc d'). — L*ordre ne sera jamais rétabli en Bretagne tant qu'il y commandera, 1, 163 ; cité 276. — Ses Mémoires , 288. — On croit qu'il aura les affaires étrangères, quoique le prince de Condé s'y oppose, 308; cité 312, 335, 359, 365, 388, 412; cité IF, 4. — Sa politique n'éblouit pas la duchesse de Choiseul, 7, 8; cité 13. — Furieux contre Tabbé Terray, 24. — Veut la destruction du Parlement de Rennes, ihid. — Inspire une peur affreuse à

M°»« du Deffand, 36, 38, 59. — Le Bâcha, 107; cité MO, 220.— Il aiguillonne le chancelier, 325. — N*est pas vraiment ministre, 336. — Couplets pour une fête qu'il donne, 362; cité 419. — III, 120. — Exilé à Veretz. 125.

Aiguillon (duchesse d'), Anne-Charlotte de Crussol Florensac, duchesse d'Aiguillon douairière, mère du ministre.

— On l'avait surnommée la ScBur du pot des philosophes, à qui elle donnait & diner. — Voltaire lui écrit en 1734 pour lui envoyer la Henriade et l'^t»toirede Charles A7/.— M"« du Defland, avec qui elle était fort liée et qui va; souvent la voir à Ruel, où elle mourut en 1772, a fait son portrait. — M. de Chauvelin, ambassadeur à Turin, avait fait des vers sur les sept péchés capitaux; on demandait à la duchesse d'Aiguillon si elle les connaissait: «Si Je les connais? Certainement, répondaitelle, c'est moi qui suis la gourmandise! » Citée I, 68. — M"»« du Deffand la voit beaucoup, 88, 94, 163, 187, 196. — Tous ses sentiments sont honnêtes , 220. — Aurait dû être notre première mère, 223; citée 300, 340.

Soupe chez le roi de Suède, 358. —

I. Le chiffre romain indique le volume; le chiffre arabe, la page.

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Charmante et sait causer à merveille, 359, 372. — A bien des rapports avec Agrippine, 402. — Sa conduite est approuvée par M"** du Defiand, II , 4, et par laduchesse deChoiseuI, 7; citée 12.

— La duchesse de Choiseul ne veut pas qu*on lui dise des coquetteries de sa part, 13, 14 ; citée 19,20, 22, 25, 58.

— Blâmée par la duchesse de Choiseul. 00; citée 90, 334,335, 418.

Albon (M. d'), neveu de M'"« du Deffan(^ petit bel esprit qui afaitdes vers pour M*"' du Deffand, III, 73, 70. — Réponse de M. de l'Isle à ces vers, 80.

— A fait mettre ses vers dans le Mercure, et le Journal des Dames, 90, 92, 93.

Allemani (M. d'), bibliothécaire du Vatican. — Une anecdote à son sujet , 1,381.

Amblimont (la comtesse d'), cousine de M™* de Pompadour, et, avec M"'« d'Esparbès, une de ses intimes habituées. La favorite appelait ces deux dames :

« Mes petits chats. » Une anecdote rapportée par M*"' du Hausset prouve que M'"« d*Amblimont était amie fidèle.

«Un jour, dit-elle, le Roi, passant pour aller à table, s'approcha d'elle en faisant semblant de la chatouiller; il lui voulut remettre une petite lettre. M"" d'Amblimont, faisant la folle, mit aussitôt ses mains derrière son dos, et le Roi fut obligé de ramasser le billet qui était tombé à terre. M. de Gontaut,qui avait tout vu, s'approcha d'elle après souper, et lui dit : « Vous êtes une bonne amie ! — J'ai fait ce que je dois, répondit-elle. » — Demande la permission d'aller à Chanteloup, I ,

Amerval (comtesse d'). — A la hardiesse de ressembler à la duchesse de Choiseul, 11,332; citée 339.

AnnnEZELLE (W* d'), amie du prince de Beauffremont, I, 251.

Angivilliehs (M. d'). — Épigramme sur le gazon T[u'il a fait mettre dans la cour du Louvre, III, 2ii.

Areuberg (prince d'), — Va se marier, II, 330.

Argenson (le comte d'), ministre de la guerre, disgracié en 1757 et exilé à sa terre des Ormes en Poitou : fils cadet du garde des sceaux, chancelier du régent. Né en 1090, mort en 1764. — Ami du président Henault. Voltaire refuse d'adresser un compliment h ce dernier sur la mort de M. d'A... I, 8.

Ariientières (M. d'). — Le marquis de Conflans d'Armentières av^it époust* en 1705 Marie-Antoinette Portail. Il paraît que ce n'était guère un homme d'intérieur. Les Mémoires du temps racontent que lorsque sa sœur. M"* de Conflans , épousa quelques années après le comte de Coigny, celui-ci dit à M. de Conflans à propos du repas de noces : « Je Ruis un peu embarrassé ; je n'ai Jamais soupe chez ta femme...

— Ma foi , ni moi non^plus, » répondit M. de Conflans. — Nous irons ensemble et nous nous soutiendrons...»

Cité II, 97, 300.

Armai D (l'abbé), de l'Académie française, l'un des rédacteurs de la Gazette de France, mort en 1785. On l'appelait l'abbé Fatras. — A beaucoup d'esprit, J, 440. — A fait de Jolis vers pour mettre au bas d'un certain portrait, II, 54.

ARijypE ( milord ) , lisez Dalrimple ; — Hew-Humiiton Dalrimple, mort en 1790.— M"»'duDeffandetWiart estropiaient tous les noms anglais , sans compter cette expression ridicule milord et milady, au lieu de lord et lady.

— Cité II, 302.

Arpajon (M™* d') ; citée II, 481.

Arras (l'évoque d'). — M. de Conzié. — Le duc de Levis, dans ses souvenir*, fait son portrait. — Son frère était évoque de Saint-Omer. — M™* du Defland veut faire avec lui le voyage de Chanteloup, I, 333. — Part pour son diocèse et les états, 372. — A bien du bon sens, 373, 376, 383. — Ira prochainement à Chanteloup avec

M'"« du Deffand, JJ, 28. — Ne peut y aller, 30. — Doit être nommé conseiller d'honneur des conseils supérieurs, 31 ; cité 32, 34, 38. — Sa conduite paraît inexplicable à Tabbé Barthélémy, 40; cité 44, 127. — Il prend un ménage recommandé par Tabbé, 135; 'cité 140, 165, 186, 187, 194, 197, 199, 212, 213, 218, 221, 223, 233, 401, 404, 406, 415, 419, 420, 422, 424. — Il a une audience du roi, 425. — M"* du DefTand est d*accord avec lui, III, 26 et note; cité 28. — Lettre %à Tabbé Barthélémy, 32; cité 34, 38, 42, 4^, 44, 49, 61, 128, 144, 214, 221, 227, 245, 249, 256, 322-326, 329, 369.

ARTOIS (le comte d'). — Nommé commandant général des suisses^ II, 113; cité 172. — Nomination des gentilshommes de sa maison, III, 16.

AuLAN (chevalier d'), neveu de M*"' du Dcfiand, fils d'une sœur mariée à Avignon. — M"»« de Choiseul communique à M'"<^ du Deffand une lettre qu'elle a reçue de lui, I, 33. — M"* du Deffand sollicite la duchesse de Choiseul en sa faveur, 128. — M. de Choiseul lui promet une gratification de 6,000 livres, 131.

AcMONT (M. d'). — Hérite d'un pupitre de M. d'Lssé, II, 281.

AvARAY (M'"" d'); citée H, 4.

Aydie (l'abbé d'), frère du chevalier, fils de Marie de Beau poil de Sainte-Aulaire, sœur de Tacadémicien. Il est mort à Périgucux en 1790, fort âgé.

— M"" du Deffand l'attend incessamment, III, 106. — Le chevalier disait que, puisqu'on se console d'être homme, il ne faut s'affliger de rien,

Aye-n (le duc d'). — Philippe de Noailles, duc d'Aycii, avait épousé en 1755 la fille de M. d'Aguesseau de Fresne, petite-fille du chancelier; cité II, 10, 11, 16,447.

Aylesblry (lady, mère de M"« Damer ). — Est attendue à Paris avec M. Conway, III, 148, 153 et note, 189.

Baldatre (M.), musicien , professeur de la duchesse de Choiseul ; cité II, 255, 269, 270. — Il part pour Chanteloup, III, 2; cité 7, 61, 62, 65. — 11 y joue tous les airs qu'il y a faits, une pastorale , un tanibourin , une roqianoe, * 94 ; cité 159.

Barbantane (M™« de). — ÉUblie à Auteuil avec la comtesse de Boufflers, III,

Barry (comtesse du). — Le nom du Barry est la Renaudie , cette famille est du Périgord. Il y avait alors à la cour trois frères : l'alné, surnommé le Roué, amant de la Vaubernier et qui la maria à son frère cadet Guillaume.

Le troisième épousa, pendant la honteuse faveur de sa famille, M"< de Fumel, et prit le nom de comte d'Argicourt. — Allusion aux agitations de la cour pour sa présentation, I, 193- 196; citée 202 et note. — Soupe chez le duc de Bichelieu, 231. — M*»* de Mirepoix la complimente sur le renvoi des Choiseul, 304, 306, 365, 412.

— Reproche au roi d'être un menteur, 436. — La StUtane n'a été accompagnée que par M*"' d'Avaray, II, 4. — Elle est mécontente des nombreuses visites faites à Chanteloup, 58; citée 59. — Un lit de 600,000 fr., des pliants de 100 pistoles pièce, etc., 97; citée 103. — Vers pour mettre au bas de son portrait, 123. — On la dit malade, 126; citée 153. — Elle voit tout comme Dieu, 155. — On dit le grand du Barry exilé, 230. — Sa fête, 363. — Elle donne un corps à U^ d'Aumont, 364; citée 309, 412, 419.

— Son beau-frère fait des chansons contre elle, 434. — L'abbé Delille récite chez elle sa traduction du quatrième livre de VÉnéide^ 474. — Elle envoie deux baisers à Voltaire par M. de Laborde, 475; citée III, 15, 109.

— Vers faits sur elle à la mort du roi, 116 et note.

Barry (le vicomte du); cité II, 165. — Il épouse M"* de Le vis et est nommé

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promier Ocuyer, 168. — Sa femme ressemble en beau à M""* de Ch&teauroux, 463. — Elle sera présentée dimanche, ibid. Barthélémy (rabbt^). — M'"*^ du Deffand lui demande d'être de ses amis en considération de la duchesse de Choiseul, I, 57. — Est un bon garçon, 04.

— M. Walpole lui envoie des livres, 97, iOl, 103, 107. — Sa grande taille, 108. — Son petit poGme de la Chantebupée, 132, 152. — Se défend dVtre un bel esprit, 164, 105. — S'occupe depuis trois ans à faire le catalogue de la bibliothèque de Chantcloup, 180. — M'»« de Choiseul le distingue des autres hommes de lettres, 183- 201. — On le traite d'Apollon et de Mentor, 202, 205. — Apaise une contestation entre les chanoines et les curés d'Amboise à propos d'une procession, 204, 205, 206. — Plaisanteries hasardées sur le mot combiné, 211. — Assiste au lever du soleil, 223.

— Reproche à M"" du DefTand ses soupçons, 236. — Au courant des détails de santé les plus intimes, 217. — Continue le catalogue de la bibliothèque, 280. — Attend sa permission pour rejoindre à Chanteloup îe duc de Choiseul, 305. — Part pour Chanteloup, 307. — Plaisir qu'on a à l'y revoir, 311. — Se plaint de son appartement à Chantcloup, 315. — Ses lettres sont d'une gaieté folle, 342. — N'était pas fait pour vivre dans le monde et regrette les circonstances qui l'ont amené à quitter sa vie de savant, 346. — Son neveu en Suède, et note sur ce neveu, 361. — Aime l'abbé de Voisenon, 268. — Entend M. Thomas presque tout de suite, 370.

— Son jugement sur l'auteur des Mémoires de M""" do Maintenon, 380, 381. — Va faire un voyage à Paris, 388. — M""^ du Deffand le prend pour l'évoque (le Rodez, 303. — Est un grand poltron, 308. — M""" de Choiseul le presse de revenir à Chanteloup,

399, 400. — Repart pour Chanteloup, 401. — Lettre à M°»« du Deffand , II, 1. 9, 15. — Lettre à M"*« du Deffand, 15. — II a envie de composer une satire contre M™* de Choiseul, etc., 15. — Il prétend que M. de Bcauffrcmont a loué une maison de campagne dans la vallée de Montmorency, pour manger des cerises, 16; cité 18, 19. — Lettre à M-« du Deffand, 21. — II parle de la crainte qu'éprouve M"" de Choiseul qu*on ne la soupçonne de faire des avances à • M""" d'Aiguillon, 22 ; cité 23. — Lettre à M"**^ du Deffand, il ne sait que lui écrire, etc., 26. — Il est très-fâché de n'avoir pu aller à Paris, 27. — Lettre à M"** du Deffand ; il se plaint de ne point avoir de ses nouvelles, etc., 33. — M'"« de Choiseul n'ose l'envoyer à Paris, 35. — Lettre à M""* du Deffand ; il exprime sa douleur de Tajournemcnt de son voyage à Chanteloup,, etc., 37. — Lettre à M™» du Deffand, 30. — Il n'ose aller jusqu'à Paris, 40. — M'"» du Deffand lui contera l'histoire des gazctiers, 42. — Lettre à M"^« du Deffand, 48. — Lettre à M"'*du Deffand; il lui envoie une fable do M. de l'Isle, 56. — Lettre à M"»»^ du Deffand à qui il raconte un accident arrivé à Chanteloup , 66. — Lettre à M"'« du Deffand, 76. — Défense de Télémaque, 77. — Départ pour Paris, 85. — Son arrivée attendue avec impatience, 86; cité 88, 89. — La duchesse de Choiseul mécontente de lui, 80; cité 90, 01, 92. — Son éloge, 03; cité 04, 05, 07, 90. — Lettre à M""" du Deffand, 103. — 11 doit retourner h Paris, 103; cité 104, 105, 107. — On espère que ses affaires tourneront bien, 108, et qu'il gardera sa place, 110. — Son attachement à la famille de Choiseul, 111. — Il perd sa place.

112,113, 114; cité 115, 116,117,110, 120, 121, 122, 123. — Lettre à M'"' du Deffand, 127. — Il la remercie de ses bontés pour M"" Ménage, 127. —

DES NOMS CITÉS

La qualité de bachelier en théologie est plus inamovible que celle de secrétaire général des suisses, 127; cité 129. — Lettre à M"" du Deffand, 131.

— Le perroquet de La Hogue, 131. — M'«« Ménage, 131; cité 135, 139. — Lettre à M""* du Deffand, 139. — Si elle place son Ménage il lui écrira tous les jours, 140. — N'a point lu les Pélopides, 140. — Ce quUI fait dans le salon, 141. — Lettre à M™« du Deffand, 144. — 11 lui écrit des balivernes, 14i. — Le ciel et l'enfer, 145. — Les Pélopides, 145. — La convulsionnaire Thérèse, 145; cité 156, 157, 159, 100, 161, 162, 164, 167, 169, 170, 172, 173, 174, 175, 177, 178, 179, 180, 182, 184, 185, 186. -- Lettre à M°« du Deffand, 187. — Il peint tous les regrets causés par son départ, 187; cité 188, 197, 198, 199. — Lettre à M"** du Deffand (au nom de la duchesse de Choiscul dont il imite l'écriture), 200. — Le temps lui manque; — le soleil s'est couché tout d'un coup ; — elle est obligée de faire une comète ;

— il ne faut pas croire l'abbé, il prend souvent son cul pour ses chausses, 200; cité 203, 204, 205. — Lettre à M™'^ du Deffand, 207 . — Le petit billet,

207, — 11 a imité l'écriture de la duchesse pour tromper M. Wiart, etc.,

208. — N'avait pas pris son cul pour ! ses chausses, etc., 208, — Pourquoi , s'en aller? 208. — Le grand Christophe, etc., 208; cité 210, 214. — C'est un | grand saint et un grand faussaire, 2 15;. cité 217, 218, 219, 222. — Lettre à M"^'- du Deffand, 224. — Une expérience qui ferait leur bonheur, 224.

— Pendules avec aiguilles aimantées, etc., 224. — Les Mémoires- de Mademoiselle; — plaisante suite d'une rage dc-dents du duc du Maine, 225 ; cité 220, 230. — Lettre à M"'^' du Deffand, 231. — II- donne les motifs de son retard dans une visite, etc., 231. — Le Dieu des jansénistes, 232; cité 233, 234, 235, 230, 237. — Lettre à

M"« du Deffand, 238. — Explications, récriminations, 238, 239; cité 244, 245, 246. — Lettre à M"'« du Deffand, 247. — Sa profession de foi en deux mots, etc., 247. — Le Compère MathieUf 248. — Dispute au sujet d*un vers, 248; cité 251, 253. — Lettre à M"»* du Deffand, 255. — Balbâtre et son piano-forte organisé, 255. — On attend l'univers entier , 255. — Arrivée de quinze vaches suisses, 255. — Le grand Christophe, 256; cité 258.

— Lettre à M™« du Deffand, 260. — Le quatrain a eu le plus grand succès, 260. — Une statue de carton, 260. — La gazette du jour, 261. — L'histoire des Hottentots, 261; cité 262, 266, 267. — Lettre à M"" du Deffand, 268.

— Jonrnal de Chanteloup, 268 et suiv. — Sublime en fariboles et sublime Tonneau, 271. — Il se casse la clavicule, 274; cité 275, 276, 277. — Lettre à M"'* du Deffand, 278. — Sa fracture va très-bien ; rien de si avantageux que de se casser la clavicule, 278; cité 279, 280, 281, 282, 283, 284, 285. — Lettre à M""" du Deffand, 286.

— Il ne peut pas encore écrire luimême, 286. — Sa belle main, 286. — Les diamants ont été vendus, 286; cité 287, 288, 280, 290, 291. — Lettre à M""^ du Deffand, 292. — 11 n'a d'autre ressource que sa main gauche, 292. — Le quarantième jour, 292; cité 294. — Lettre à M"^« du Deffand, 296. — Premier échantillon de sa belle écriture ; — il croit son épaule de verre; — sa grande redingote de pluche, etc., 296. — Il commence à être en jouissance de ses droits, c'està-dire de ses doigts, 298. — Lettre à M""^ du Deffand, 30i. — Reproches de son silence, 304. — Les plus respectueuses remontrances jointes aux plus grosses injures, etc., 305. — Il n'a pu encore reprendre sa gazette, 305. — Histoire du gouverneur hollandais, 300 ; cité 307, 308. — Lettre à M""^ du Deffand, 310. — Une épi-

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