TAI
gnmmc, 311. — Lellre i M"" du DelTand. — Continuation de U Gaielte, 302 et Buiï. — L'ÉIofl« de Racine, 216; cité 318, 3Ï!, 323, 331, 33Î. — Lettre à M""" du DelTmid, 332. S» leiire «« tollemenl liarbouilli'e qu'elle lui para» Viîcriture d'un nègre, 'iXi. — Une niche de la (sranil'itininQn, 333; cité 338, 339. — Uttre à M"'* du Dcf- • fand, 3*0. — La présenti; n'i^uiit !i autre Hn, etc.. 3M. — Un chapitre qui niftuquBil à Jérémie. 340. — Le cordon fatal 3U); citi! 3il. 3i4, 315, 3W. — Il offre des jias'agrt greci contre Veuiiuî, 3-17 cWJH 3t!l,3M.
Lettre i M"" du DefTand, 352. — <)oe de monde, que de cri», que de lirait, etc. 333. — Qu'csl-cc qu'on appelle le ïon ton, eic. 3j2 et 3jS.
Les trois Grices, 354. la RapWt de Cliantaloup, 3j8. Lettre Ji M'"' tlii Deffiind. — liuite du Juumal de Chanleloup, 358; cité 300, 361, ~ Lettre à M"" du Delfsiid, 3G1. — Idem, 304, Le repos du Père éternel, 365.
— Les racines des cheveux li^i Tont mal, 3lM. On ne vient pas dans une niiiiMn auts en prévenir la tnaliresse, 305. — Filnflu'wl comme veia Qu'ttt, 366; cité 3Q7. 308, 300, 374.
375, 370, 378, 380,382, 384. 380, 387, 388, 389, 301, 302. — Lettre k M"" du Dcltand, 392. — Explications snr «on silence. — Détuls sur sa flëvre, 392. l'oini du prinitnips, 393; cité 3M. JlMJ Ultre à H"" du DcfTand, 397. Il a toujours la flévre et prend patience, 307; cité 308, 309, 402, 403. ~ Lqftre ik M"" du DelTiind. — Bulle- Un de sa mra w:>: àl-'- «10, 407, 409. 410. — Lettre à M°" du DelTand, 4iO. — Son quaioriiéme accès, 410.
Le riirerioire, il Si noua devons •:tii!iinljnicr,!t'»paruiic comète, qu'importe de la guerre o.i delà pai:i?4tl; cité 411, 41^,413, 114,417,419,420.
— Lettre !i M"" du Doffand, 421. — Un ordre de bataille, 421 ; cité 422 . — LeUre à M"< du Deflitnd, 423. -~ Cri-
liqiie des Mémoirea de Grammtmt, 423 ; cité 4Î5, 428. — Lettre k M"" du Deffand, 429. — U ne sait ce qu'il a îi lui dire et laisse aller sa plume, 420.
le mot tmio'-'i'il. WO; cité 43Î, 434, 437, 441. — Lettre à M"' du Deffand, 4*2. — La saignée de la BrnQd'maman est reurdée. — Motif»
de ce retard, 143. La Pelarade vautelle mieux que h Htnnade? 443.
Le Sinmuino de Benoit XIV 4i3 wté 415. Lettre à M"" dn Deffand, 447.
Acridenl arrivi' i M. de Choiseul.
447; cité 440, *bO, 451. — Lettre à M— du Deffand. 454. - U théltre «la Cliantoloup, pièces qui y ont été jouées, etc., i5i et sui». — Distribution de» rOles et noms des acteurs et actrices, 4ù2, 453. — Un inddent pour le rtle de Peroelle. 153. — Lettre h M"" du Deffnnd Vm. — Son nouveau loecmcnl, *55. — Le théttre et les Bcicurfi, 457 et soiv. ; cité 461, 402, 465. — Il ne rame ni lie fait ramer, 460 ; cité 472, 474. — Lettre k la marquise du Deffand, 479. — Son bonnet allume sur mn (roui la lampe du génie, pic., ISO. Ut^crlplIoD d..-; Iravaux de la ferme. 480. — Le grand Christophe au milieu des vaches, comme Jupiter parmi les déesses, 4SI .
— Son lionnet est de travers, 481. — Lettre h M"" du Deffand, 485. — Son départ est retardé. — Motif» de ce retard , 4S5 ; cité III, 1 , S, 3, 4, 5, 7.
— Lettre k M"' du Deffand, 8. — n raconte son voyage de Paris k Chanteloup. *. Ali-R'-y lliier-Ali le prophète Ali. etc.. 0. — Lettre ■ H"" du Deffand, 10. — U serait un eicelleni linuïprneiir d'enfants, 19. — Un animal extraordinaire. — C'est le diable, 20. — Lettre k tf" du Deffand.
33. — Il s'excuse d'avoir tardé k Ini 'écrire, 33. — Une relation effraya il f.
34. — Le pRiit mtnicien de la grand'maman, 3,ï. Lettre il M™ du Deffand. — Il la tranquillise sur l'envoi qu'elle a fait de lettres par la poste.
DES NOMS CITKS.
52. — Les couplets à saint Nicolas, à l*abbé Bignon et à saint Martin, 52.
— Lettre à M"'» du Deffand, 63. — Les mots dorés du vieux Caton, 63. — De quelle longueur étaient les bras d'Artaxcrxès Longue-Main, etc., 04.
— M™* du DefTand ne sollicitera pas pour lui la place de La Condamine à TAcadémie, 79. — M"« du Deflfand l'attend à Paris, 99, 102, 103, 105, 107. — Est las de ne pas se trouver à Chanteloup, 113, 125, 128, 137, 140.
— Arrive à Timproviste chez M'"' du DefTand, 141. — Sa colère contre un M. La Chaise, gentilhomme provençal, qui Tennuie, 143, 144. — Est un ami comme on n'en voit pas, 148. — Il n'y pas de meilleur cœur, 149, 161.
— Sa gaieté, 163. — Pressé de retourner à Chanteloup, 168. — Le duc do Choiseul est on ne peut plus content de son neveu, 171 et note, 173, 175, 177.— Content de sa santé, 182.— Ses lettres sont d'une gaieté charmante , 187. — Joue au trou- madame avec la marquise de Fleury, 191. — Rétabli d'une indisposition, 202. — A encore été assez souffrant, 209, 214. — Son extrême prudence et sa distraction font qu'il écoute peu, 221. — Projette un voyage à Paris pour terminer l'affaire de son cabinet des médailles, 230. — Va souper à la Thuilerie avec M"»" du Deffand, 240. — C'est un bonheur d'avoir un tel ami, 313. »
A pensé se noyer, 329, 330. — Se moque du nouveau mot énergie, 362. — M™" du Deffand veut qu'il se porte candidat à l'Académie française, 372.
Barthélémy, neveu de l'abbé; cité II, 33, 121, 126, 241, 246. — A écrit la relation des événements de Suède, 249 ; cité 277, 279, 486. — III, 214.
Beadfpremont (prince de). — Charles- Roger,- marquis de Listenay, prince de Beauffremont en 1769, après la mort de son frère aîné , né en 1717, mort sans avoir été marié. La famille fut continuée par son frère cadet Joseph, des- I
tiné d'abord à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, relevé de ses vœux pour épouser sa nièce, Laurence de Beauffremont, fille unique du frère aîné, dont il laissa un fils, marié en 1787 avec Marie de la Vauguyon, père du prince et du duc de Beauffremont nos contemporains. — Ne prendra femme que de la main de la duchesse de Choiseul, I, 213. — Qui s'occupe de son mariage, 217, 218. — xM"»» du Deffand fait ses efforts pour le retenir, 229; cité 262, 267. — Va voir la duchesse de Choiseul à Chanteloup, 275.
— Môle aux tracasseries à l'occasion du bal de la cour pour le mariage du Dauphiu, 276, 277, 279,282; cité 289, 299, 305*. — Bien dévoué aux Choiseul, mais froid de caractère, 307, 333, 348, 355. — N'a pas sa permission pour venir à Chanteloup, 364, 378. — Ne se mariera jamais, 388 et note; cité 391, 399. — Va à Montmorency avec sa Dulcinée, 405. — Comparable à tous les esclaves d'Asie, 413. — L'incomparable; cité II, 5, 6. — Attendu à Chanteloup, il tire de long, etc., 7. — Dépeint par M"'* du Deffand, 12. — 11 veut manger des cerises, 16 ; cité 18. — M""* de Choiseul a été aussi étonnée que charmée de le voir, etc., 19; cité 24. — Il faut qu'il ait bien de la vanité, etc., 27. — Sa nymphe ne le laissera point partir, etc., 31.
— Il est à sa petite campagne, etc., 33. — M"' de Choiseul se plaint de lui, 35. — C'est une poule mouillée, etc., 60; cité 62, 64, 79, 83, 90,92, 93.
— Son penchant pour M™« de Boufflers, 93 ; cité 97, 100, 106, 108, 109, 115, 118, 121, 126, 153, 163. — Est incomparablement faible^ etc., 172; cité 190, 247, 253, 257, 261, 267. — Sa petite crapule, 267 ; cité 275, 276, 277, 282, 284, 335. — Il est devenu un automate, 349. — C'est un infidèle, 351 . — Il fait un froid horrible chez lui, 363. — Il vend son régiment à M. de Lambesc, 375; cité 376,383,
38i, 386, 380, 390, 477. — Cité III, 39, 54, 140, 305.
Beaofort (M"** de), — Abrégeait les disputes par un soufflet, II, 325.
Beaumont (M. et M*"* de), parents de la duchesse de Choiseul. — Ce sont de fort bonnes gens, III, 19 et note.
Bbauvad (Charles-Juste, prince de). — Né en 1720. — Devenu l'aîné de sa maison par la mort de trois frères. — Son père eut vingt enfants. — Marié en premières noces à Charlotte de la Tour-d*Auvergne , sœur du duc de Bouillon, il eut do ce premier mariage une fille dont le duc de Lauzun prétend dans ses Mémoires avoir été amoureux, et qu'il voulait, dit-il, épouser. — En secondes noces en 1701, il épousa M"* de Rohan-Chabot, sœur du duc de Chabot et du comte de Jarnac, veuve elle-même du marquis de Clermont d'Amboise. — Le prince de Beauvau fut élu à l'Académie française en 1771, en remplacement du président Hénault. u Son moindre mérite aux yeux de TAcadémie, écrivait Marmontel, fut d'ôtre un excellent académicien... » Une autre justice lui fut naïvement rendue par un Journal du temps : « Malgré son nom et ses dignités, Tascendant de ses vertus Ta environné de respect jusqu'à la fin de sa carrière...» — Il fut fait maréchal de France en 1783. — Ne laissa pas d*enfant de son second mariage. — Son neveu, fils du prince de Craon, frère cadet du maréchal, succéda à ses titres et a continué la famille. — Ce prince de Craon était lui-même homme d'esprit et fort aimable. — On lui demandait un jour s'il comptait aller à Versailles à l'occasion des noces du /lue de Chartres ; il répondit par cet impromptu :
Le roi ne vient jamais chez moi ; D'où vient irai-jo cher le roi?
Ce n'est donc que par représailles Que je ne vais pas à Versailles.
— Vient prendre M"»' du Defiand pour la mener à la campagne chez la duchesse de Saint-Pierre, I, 02 ; cité 05, 90. — Son goût pour les jeux de mots, 133, 182, 335, 343. — On l'attend à Chanteloup, 350, 353, 302,