‹ Correspondance complète de mme Du Deffand avec la duchesse de Choiseul, l'abbé Barthélemy et m. Craufurt (volume 3)Chapitre 120 sur 134 · A le mérite de la simplicité · texte numérisé non relu

A le mérite de la simplicité

304. — A lu à Chanteloup son discours de réception à l'Académie française, 307, 371. — Ce discours est un des meilleurs qu'on ait fait, 382, 385.

— Le roi le traite plus froidement qu'à l'ordinaire, 391, 398, 399, 405.

— La duchesse de Choiseul est charmée de le revoir, II , 8 ; cité 10 , 11, 13, 15, 10, 18. — On lui a ôté le gouvernement du Languedoc, 31 ; cité 32. — Sa conduite est approuvée par M"" de Choiseul , etc., 35.

— Sa situation est terrible, etc., 30.

— Sa réponse est admirable, 41 ; cité 44. — Total de ses dettes, 46. — Il aura les trente mille francs de lieutenant général, 40; cité 49, 53, 61, 64.

— Il aurait besoin d'un prompt secours, 04. — On devrait lui donner le gouvernement d'Auvergne, 75 ; cité 90, 91, 98, 100, i05, 108, 118, 119, 121, 124, 125, 127, 129. — Lettre à M"" du Deffand, 132. — Son régime; 132; cité 133, 130, 139, 142, 144, liO, 154, 155, 158. — On fera quelque chose pour lui, etc., 171. — Le roi lui accorde 25,000 fr. de gratification annuelle, etc., 171. — Le soumis, 195; cité 199, 201, 202, 200, 207, 209, 213, 210, 221. — Lettre un peu contentieuse, 230. — Il blâme le mariage de son frère, 230; cité 235, 251, 253, 205, 289, 291, 293, 304, 308, 310, 320. - Le grammairien, 322; cité 335, 330, 337, 340, 342, 343, 348. — Il est profond et solide, 351 ; cité 354, 350, 359. L'écolier de l'abbé, 307 ; cité 374,381, 394. — Lettre à M"»« du Deffand, 395 ; cité 397, 401. — On trouve chez lui cour plénière, 403; cité 106, 408, 410, 412, 413, 414, 415, 410, 417, 420, 423, 444, 451, 461, 402, 408, 477, 484. —

DES NOMS CITÉS

m, cité II, 12, 37, 39, 41. — Juge du procès sur il me semble et il semble, 44; cité 4G, 47, 5i, 57, 60, 01, 62,03, 69, 84. — Est pour les mille et un chevaux, 86; cité 409,142, 161, 177, 180, 185, 227, 241, 248, 256.— Inquiétudes sur sa santé, 307, 326, — Arrive à Chanteloup, 341, 342, 354, 367. — Son état inquiète, 308, 371. — Va Un peu mieux, 373.

Beacvau (M"" de, née Rohan-Chabot, sœur du duc de Chabot et du comte de Jarnac, mariée en 1 764) apporte un , chien^à M"'« du Deffand, I, 26. — Mêlée à une tracasserie faite à M"'" du Deffand, 102, 103. — M"« deChoiseul a une explication avec elle, 158, 159.

— A des bémorrhoîdes et n'a pu souper chez M™« du Deffand, 230. — M°" du Deffand soupe chez elle, 242.

— A un rendez-vous avec elle, 250. — M*"* de Choiseul la fait prier à souper, 292. — Ordre qu'elle reçoit de ne pas aller à Chanteloup, 298, 299. -:

M"" de Choiseul ne l'aime pas, et elle n*aime pas M"* de Choiseul, 303. — A écrit à M"'" du Barry, 304. — Sa force de caractère a pour principe un grand orgueil , 308; citée 309, 310, 312, 335. — Les princes de Suède lui font une visite, 340. — On l'a empêchée de venir à Chanteloup, 343. — M*"* de Choiseul lui sait un gré infini de la véritable amitié qu'elle porte au duc de Choiseul, 351. — N'a pas obtenu sans peine sa permission, 355, 356, 357, 358, 363. — A le mérite du naturel, 364; citée 369, 395, 396. — Fort liée avec la maréchale de Luxembourg, le temple et les idoles, 400. — S'attend k être exilée, 402. — Aventure dans la loge de l'Opéra-Comique avec la maréchale de Mirepoix, 409.

— Fait valoir les avantages de la situation actuelle du duc de Choiseul, 413. — Citée II, 6, 8, 10, 11, 13, 15, 16, 19, 21, 26, 40, 61. — M"" du Deffand se moque de sa vivacité et de sa violence, 06. — Sa ressemblance avec

un personnage du poSme de Milton, etc., 74. — Elle est embrasée, 76; ci-

tée 90, 91. — La mère des Machabées, 98, 100. — Comparée à Jézabel, 100; citée 105, 108, 119, 121, 124, 125, 127, 129. — Lettre à M™* du Deffand, 132; citée 136. 139, 142, 144,146, 153, 158, 173. — La dominante dos dominations, 180. — Petite mortification pour la dominante, 185; citée 191, 193, 195, 199, 201, 205, 206, 207, 209, 213, 216, 218, 219, 221, 222, 230, 234, 235, 237, 243, 245, 246, 249, 251, 253, 265, 291, 203, 304. — Elle aura bien de la besogne, 308; citée 310, 320. — La Palatine, 335; citée 336, 337, 339, 342, 343, 354, 359, 363, 381, 401, 431, 444, 449,451, 484.— ni ; citée 10, 11, 12.— Un joli mot d'elle, 21 ; citée 31, 57, 62, 64. — Sa santé est bien mauvaise, 71 ; citée 135, 138, 142, 146, 161, 162, 163, 177, 179, 180, 185, 214, 220, 227, 248,256,341,342.

Beauvau (le chevalier de, plus tard prince de Craon). Son mariage, II, 46 et note. 226. — Sa femme aura cent mille livres de rente tout au plus, un jour, 236. — Cité III, 37,40,41.

Bellbgarde (M. de). — Vingt ans de prison, III, 12.

Belsdxce (M"» de). — Attendue à Chanteloup, I, 281. — Elle est morte, 295.

Bernstorfp (comte de), né en 1712, d'une famille originaire du Hanovre.

Frédéric V, roi de Danemark, fut frappé de son mérite comme homme d'État, le retint à son service, et le fit bientôt après premier ministre. Le comte de Bernstorff maintint pendant la guerre de Sept ans la neutralité du Danemark, et à la paix de 1763, parvint à faire passer le Holstein sous la domination danoise. Il fut disgracié, lorsqu'on 1770 Struensée eut pris sur l'esprit du roi un empire absolu, qui finît par lui coûter cher. Le comte de Bernstorff mourut lui-même en 1772. — M»"^ du Deffand, qui l'avait connu quand il était venu à Paris,

TABLE

dans sa jeunesse, rappelait « le révérencieux. » — M""' du Deffand lui disait qu'il était circonspect et suspect, I, 241.

Berthelot (M""* de). — Soupe avec M"»*" du Deffand chez M'"* de la Val- Hère, II, lui.

Bertin (M.), écuyer du duc de Choiseul, cité I, 327, 328, 332, 339. — II, 7i.— III, 152. — Est fort mal, 154. — Va un peu mieux, 155.

Besenval (Pierre-Victor, baron de), né à Soleure, lieutenant général, mort à Paris, en 1794, cité I, 230. — Très-aimable, met beaucoup dans la société, 363 ; cité 399, 406, 407. — Cité II, 11, 19, 92, 9i, 143. — Prétendue chanson, tirée des Chevilles de maUre Adam, 145; cité 219, 296, 306, 477.

— Cité III, 122, 191.

Bethisy (M. de). — M"» du Deffand Ta

chargé d'une lettre, I, 414.

BéTHiNE (M'^« de). — On ne sait si son mariage est rompu, II, 115; citée Betz (Lallemant de), fils d'un ancien fermier général sous le règne de Louis XIV, obtint du cardinal de Fleury une seconde place de fermier général pour son frère Lallemant de Nantouiliet. Un troisième frère fut évoque de Seex, et un dernier, Lallemant de Lévignan, intendant d'Alençon. — II est insupportable, II, 307; cité 435. — Il s'affaiblit chaque jour, 455. — Sa mort, UI, 5, 6, 8.

Bevvron (comtesse de). — Marie-Catherine Rouillé, mariée en 1749 à Anne- François d'Harcourt, frère du duc d'Hàrcourt, et plus tard duc d'Harcourt lui-même, après la mort de son frère aîné. — M. de Thiars et M"'* de Monaco essayent d'ouvrir son secré- . taire, I, 37. — Soupe chez l'ambassadeur d'Angleterre, 209.

Billiardy (lisez BELiARor, l'abbé), d'une famille originaire d'Espagne; employé par le duc de Choiseul dans la négociation du pacte de famille. — La duchesse

de Choiseul envoyé à Voltaire une lettre de lui, I, 323. — Appelle la clavicule, la canicule, II, 286; cité 296, 300, 354, 393, 423. —Cité m, 20,04,152, Biron (le maréchal de). Nouvelles de sa santé, 1, 330. — Vient de mettre sa femme à la porte après trente-un ans de mariage; il reçoit une gratification annuelle de quarante mille francs, etc., II, p. 97. — La maréchale de... prend une maison dans le voisinage de M""* du Deffand, 101.

BiRON (comtesse de), Amélie ^c Boufflers, petite-fille de la maréchale de Luxembourg et élevée par elle. Une des plus charmantes personnes de son temps, mariée en 1760 à Armand- Louis de Gontaut-Biron, plus tard duc de Lauzun et duc de Biron, citée 1, 42, 44 et note. — M"" de Choiseul l'attend à Chanteloup, xbid, — Sa timidité, 48. — Aussi aimable qu*on peut l'être par signe, 50, 51. — Plus on la voit, mieux on l'aime, 184. (Voyez Lauzun.) BissY (marquis de). — A la lieutenance générale, 1, 397, 409. — Nommé à la lieutenance générale de Languedoc, II, 75.

BoisGELiN (comtesse de), Louise-Julie de Boufflers, fille de François de Boufflers, marquis de Remiencourt , et de . Françoise-Catherine de Beauvau, mariée en 1760 à Louis Bruno, comte de Boisgclin, marquis deCucé, né en 1730, mort sur Téchafaud en 1794. Ils n'eurent pas d'enfants ; citée III, 138, 146. BoiSGELiN fM. de). Archevêque d'Aix, cité II, 46, 201, 205, 211, 213, 218, ' 268, 270. 356, 365. — Le gille, 371.

— Un écolier, 372 ; cité 3ti7.

BoisGELiN (la chanoinesse de), citée II, 201. — Elle a toute ta dignité chapitrale, etc.; de plus, on lui dit qu'elle ressemble à Mi'« d'Hénin, 205 ; citée 211, 213, 219,208,397.

BoMBELLEs (M. de). — Sa première et sa seconde femme. Ht 229.

DES NOMS CITÉS

4il

BoNAC (M"^« de), dame des princesses; les accompagne dans une visite de la reine ' au jardin des Caraman, III, 136.

BoccAULT (M'"»"). — Toujours offerte et refusée, II, 377 ; citée 381. — Son mariage avec M. de Bourbon-Busset, 390.

— Elle est déboucautée, 399. — Nommée dame d'atours, 416, citée 418.

BouFFLERS (la duchesse de), Marie-Anne- Philippe de Montmorency - Logny , branche cadette de cette maison, mère de la duchesse de Lauzun, citée I, 44,

BoDFFLERS (la marquise de), sœur du

• prince de Beauvau et mère du chevalier de Boufflers, personne de beaucoup d'esprit, qui faisait de jolis vers ; mais ce qu'elle a fait de plus spirituel est encore le chevalier de Boufflers. Il est souvent question dans les lettres de M'"*' du Deffand de la marquise de Boufflers, de sa fille, la comtesse de Boisgclin et de sa nièce, la vicomtesse de Cambis, sous le nom des « Oiseaux de Stcinkerke, » sans que nous ayons pu découvrir l'origine de cette plaisanterie. — M"** du Deffand soupe avec elle, I, 242 ; citée 413. — II, 93, 97, 196, 213, 247, 335. — Nourriture, voiture, tout lui manquerait sans Tlqcomparable, 375. — Sa dernière chanson, 384. — Les sept jours de la semaine, 389; citée III, 138, 145, 146,

Boufflers (le marquis de), fils de la marquise. — Est moins abondant que son frère, le théologien, II, 171 ; cité 181, 184. — Son couplet sur le pigeon est le meilleur, 191; cité 239, 269, 296, 306, 354, 359, 393, 409, 421, 422, 423, 425, 427, 430, 442, 446, 478, 486, 487.- Cité III, 20, 108.

— Tombe gravement malade et meurt à Chanteloup, 138 et note, 145 et note.

Bodfflers (le chevalier de), fils de la marquise de Boufflers, destiné d'abord à l'état ecclésiastique. — A toujours eu la fantaisie des révolutions, 1, 153.

—Va en Corse. Son estime pour Paoli, i5id. — Se fait écrire chez M"'« du

• Deffand, 198. — S'est cloué au roi de Danemark pour se donner de la considération, 198. — M"" du Deffand le mène à Versailles, 262, 263; cité 363, 374, — M'"* du Deffand envoie 4 la duchesse de Choiseul une lettre de lui, 415; cité II, 10, 16. ~ Dit qu'il

• n'y a que le Père étemel qui ne s'ennuie point des répétitions, 45; cité 53. — Ses lettres ont été imprimées à Genève, 53; cité 58. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 129. — Son désir d'aller à Chanteloup, 129. — Un souvenir de l'impératrice, 130; cité 141, 151. — Son arrivée à Paris, 154; cité 156, 158. 159. — Son portrait, fait par l'abbé Barthélémy, 161 ; cité 162, 167, 169. — Ses monosyllabes, 176; cité 177, 367, 373, 377, 38-4, 386, 390. — Cité III, 23, 30.— La duchesse de Choiseul sera bien aise de le revoir, 125, 127, 23, 30.— On lui refuse la permission de s'embarquer avec le duc de Chartres, 315.

BoDFFLERS*(comtesse de), fille du comte de Campet-Saugeon , née en 1724, amie du prince de Conti, grand prieur de l'ordre de Malte en France, et qui habiuit le Temple, d'où le nom d'idole du temple que M"* du Deffand donne souvent à la comtesse de Boufflers. Elle passait pour une des personnes les plus aimables de son temps.

Elle mourut après la Révolution à Auteuil, où elle s'était retirée avec sa belle- fille, la comtesse Amélie de Boufflers qui la chérissait. — Triomphe des succès de J.-J. Rousseau à Londres, I, ^5. — Allusion à sa pédanterie, 56. — On espère lui faire abandonner J.-J. dans la querelle avec M. Hume, 57.— Mécontente de Hume, 64. — En fait de présenU, il ne faut lui donner que de la fumée, 65. — Se complaît en elle-même comme une divinité, 68. — Est en divinité ce que la Duplessis de M'"' de Sévigné était

TABLE

en proTÎnciale, 95; citée 359. — II, 255, 262. — Le Temple, 322 ; citée 483. — III, 23^ 6i, i09. — Revient de Chanteloup et va s*établir à Âutcuil, avec sa belle-fille, 227. — Dans une douleur effroyable de la mort du prince ae Conti, 234, 237, 356. — Ira à Spa pour voir le roi de Suède, 369.

BociLLON (le duc de), Godefroy-Charles- Henri de la Tour d'Auvergne, né en 1728. — Sa mort, II, 75.

Bourbon (duchesse de), fille du duc d'Orléans (petit-fils du régent et mari de M™* de Montesson) et d'une princesse de Bourbon-Conti de triste mémoire, morte en 1759. Née en 1750. Agréable et spirituelle princesse, mariée en 1 770 au duc de Bourbon qui en était fort épris, et qui l'enleva d'un couvent où on l'avait mise après le mariage, parce que les époux étaient trop jeunes pour vivre ensemble. Elle devint grosse bientôt après et mit au monde, après quarante-huit heures d'atroces souflrances, un prince qui fut le duc d'Enghien. — Son accouchement pénible, II, 223. — Le feu prend aux langes de l'enfant, 224 et note ; citée Bourbon -BussET (M. de). — Il épouse M™* Boucault. Il faut retrancher une S et un T à son nom, II, 390. — Il vit avec sa femme comme Joseph avec Marie, 394. — Il est enboucauté et M. de Bourbon-Buse encanaillé, 399.

BouRDBir.LES (M°" de), dame des princesses, les accompagne dans une visite de la reine au jardin des Caraman, III, 136 et note.

BouTBViLLB (le chevalier de). — N'est pas un débiteur de nouvelles, II, 383.

BouTiN (M.), grand amateur de jardins et propriétaire à Paris, de celui qu'on a depuis appelé Tivoli, cité II, 353. — Part pour Chanteloup avec des dessins de nouveaux jardins, III, ?54 et note.

Bouvard, Michel-Philippe, célèbre médecin, né à Chartres en 1707, mort en 1787; cité 1, 144.— 111, 145, 199, 335.

Bouville (M™« de). — Est morte, II,

Botnes (M. de), Bourgeois de Boynes, maître des requêtes, intendant de Franche-Comté et premier président du parlement de cette province en 1757. — Voir sur ce magistrat le journal de l'avocat Barbier. — Veut la destruction du parlement de Besançon, II, 24. — On lui donnera les sceaux, 163.

Brancas (M. de). — Témoin au mariage de M. d'Adhémar avec M"* de Valbelle, II, 157.

Breteuil (baron de), Louis-Auguste le Tonnelier, né en 1733, mort à Paris en 1807, cité I, 357. — N'ira pas à Vienne, 372, 377, 384; cité U, 49. — L'abbé de..., cité 475, 482.

Brienne (Loménie de), né en 17^7, év6que de Condom, puis archevêque de Toulouse en 1763; plus tard archevêque de Sens, cardinal, premier ministre. Arrêté à Sens le 4 novembre 1793 et trouvé mort le lendemain dans son lit. Il était neveu de M"*« du Deffand : « L'archevêque de Toulouse avait un grand-père, et ce grand-père était mon oncle... n lettre à Walpole du 20 févr. 1767. —Le comte de... frère de l'archevêque, neveu et tuteur de M™« du Deffand. — M»' du Deffand fait grand cas de ses talents, 1, 103. — II, 358, 360. — UI, 98, 205, 207. — M*"* de Choiseul l'aime beaucoup,

Brionne (la comtesse de), née Rohan- Rochefort, femme du comte de Brionne de la maison de Lorraine, et mère du prince de Lambesc. C'est sa fille, M"< de Lorraine, qui mit la cour en rumeur à l'occasion d'un menuet qu'elle dansa aux fêtes du mariage de Louis XVI. M*"* de Brionne, dit Marmontel, était avec la marquise de Duras et la comtesse d'Egmont des soupers de M'"* Ge^fTrin , leur Paris était le prince Louis de Rohan. Elle passait pour être la maîtresse du duc de

DES NOMS CITÉS

Choiseul, citée I, 359; — Part pour Chanteloup, 394, 407, 409, 414.— Elle plaît infiniment, II, 49. — Son éloge par la duchesse de Choiseul, 55; citée 59, 60, 61, 62, 186, 189, 104,213,296, 297, 306, 426, 428, 430; citée DI, 64.

— On lui attribue une chanson que M"** du Dcffand envoie à Chanteloup, 105. — Elle est à Chanteloup avec ses deux filles. 170 et note. — Retenue par un mal de gorge, 183, 311. — La princesse Charlotte, sa fille, malade à Chanteloup, 334, 335.

Brissac (le maréchal de), Charles de Cossé, duc de Brissac, grand pannetier de France, né en 1693. « Ce paladin à tête romanesque, digne des anciens temps de chevalerie, prêta serment comme gouverneur de Paris entre les mains du S' Sauvigny, président du nouveau parlement. » {Vie privée de Louis AT.) — Aura le gouvernement de Paris, II, 47. — Sa nomination, 75.

— C'est un singulier gouverneur, etc., 75.

Brochot (M.). — Auteur des troisièmes remontrances de Rouen, vend sa plume au plus offrant, I, 391.

Broglie (Charles-François, comte de), frère du maréchal, né en 1719, mort en 1781. — Arrive à Paris après Texil du duc de Choiseul, I, 300, 307. — A eu une audience de M™* du Barry,372; cité II, 335, 463. — Son exil, III, 4.

— M™« de Choiseul ne le connaît ni ne Taimc, 6 et note. — La comtesse de Broglie n'a pas encore pu obtenir une audience à Versailles, 106, 122. — Revient à la cour après la mort de Louis XV, 132 et note, 316, 319, 326.

Son Mémoire, 359 et note, 360.

Broussin (M.), ami de Chapelle. — Vers de lui, I, 255.

Bcco (M. du). — C'était un gentilhomme des environs de Chanteloup, ancien premier commis de la marine, sous le duc de Praslin, resté fort attaché aux Choiseul. — Un jour il tomba malade à Chanteloup, et son domestique lui

demandait s'il ne croyait pas devoir se faire transporter chez lui pendant qu'il en était encore temps? « Loin de songer, répondit-il, à m'en aller d'ici, je m'y ferais porter si j*étais malade chez moi. » — Le prince de Ligne prétend que M. du Bucq travailla beaucoup à l'histoire des Indes de l'abbé .Raynal. — M. Turgot, après avoir permis la sortie des grains, fut surpris des séditions provoquées par cette mesure : « C'est, disait-il, qu*on n*a pas encore donné assez de liberté !» u II me rappelle, dit à cette occasion M. du Bucq ,• un médecin qui vit mourir son malade après l'avoir fait saigner vingt fois, et qui s'écria : « Je l'avais bien dit qu'on ne l'avait pas assez saigné! » Il disait, ^ans le même sens, qu'on devrait mettre pour épigraphe aux livres des économistes : « Le malade en mourra ; mais c'est une bien belle opération ! n {Lettres de la mar" quise de Créquu, note), cité II, 189, 194, 202, 206, 213, 215. — Fait une irruption de métaphysique. C'est un singulier esprit, 223; cité 259, 294, 300. — Un des plus grands esprits de France, 357 ; cité 365. — Le grand sauteur, 371 ; cité 372, 373.— Le métaphysicien, 374, 375; cité 427. — Il fait les portraits de M"*» de Choiseul, de Beauvau et de Grammont, III, 22; cité 73, 88, 89, 91, 93, 179. — Une lettre, qui passe par ses mains, doit prendre une tournure métaphysique, 215, 219, 234, 254, 312. — M"»» du DefTand voudrait qu'on fit un Bucquarniana, 313, 331, 335, 339, 358. —Dit que le bonheur c'est l'intérêt dans le calme, 336. — Prétend que l'esprit de Voltaire n'est que superficiel, 361; cité 365, 366. — Personne ne donne plus à penser que lui, 363.

BuKELEY (lisez Bulkeley), très-ancienne famille, alliée à la famille royale de Tudor. — N'a jamais eu de plaisir, I,

Bi'RKE (Edmond), un des plus grands

TABLE

orateurs et des plus grands hommes d*État de TAngletcrrc, né à Dublin eu 1730 , mort en 1797. — On lui attribue les lettres de Junius, II, 357.

BcssY (M*"» de). — Elle est fort belle, etc., II, 310. — La classe des trônes, 376 ; citée 377. — Elle n'aime point son mari. Il est.., 381; citée III, 165.

BoRGOYNE (sir John), lieutenant général et colonel d'un régiment de dragons.

Battu par les Américains dans la guerre d'Amérique, en 1776. Mort en 1785, cité II, 246, 252, 255. — C'est • le meilleur et le plus honnCte homme du monde, 257; cité, 258, 259, 262, 263, 267.

Cambis (vicomtesse de), sœur du prince de Chimay et de M'"* de Caraman. — M"* de Genlis parle d'elle comme d'une personne prétentieuse et méchante. — M"« du Deflfand dit d'elle, au contraire, dans une lettre du 20 décembre 1773, à VValpole : « Elle a un caractère bien décidé ; je l'aime, non par goût, parce qu'elle n'est pas ce qu'on appelle aimable, mais parce qu'elle a des vertus, et surtout beaucoup de noblesse et de vérité. » — Le duc de Lauzun, dans ses odieux Mémoires, se vante cependant d'avoir été bien avec elle et de l'avoir sacrifiée à lady Sara Lennox. — La vicomtesse de Cambis vivait beaucoup en Lorraine et passait pour la maltresse du TÎeux roi Stanislas, qui avait pour rival son chancelier, beaucoup plus jeune que lui. Un jour, ce dernier étant entré chez elle pendant que le roi s'y trouvait, Sa Majesté se leva, baisa galamment la main delà dame et sortit en lui disant : « Mon chancelier vous dira le reste, n — M"" de Cambis avait émigré en Angleterre et mourut à Bichmond en 1809. — Jalouse de M"** de BoQcherolles, amie de M. Craufurt, 1, 143. — L'aime comme un frère, 144; citée 393, 396. — H, 301, 302, 309, 310, 327. — Elle est sèche et roide comme un cotret, 328, 477. —

Citée III, 23, 84, 130, 165, 211, 212, 309 , 356.

Cambray (M. de), Léopold-Charles de Choiseul, frère du duc, d'abord grand vicaire de l'évèque de Chalons, puis archevêque de Cambray. — M"* de Choiseul soupe chez lui, I, 149; cité II, 11, 39. —Il a donné à la duchesse de Qioiscul un bureau qu'elle veut vendre, 114 ; cité 139. — II gagne son procès, 383; cité 397. — III, 122.

Caraccioi.1 (le marquis de), ambassadeur de Naples à Paris. — « 11 avait au premier abord , dit Marmontel , l'air épais et massif avec lequel on peindrait la bètisc. » Pour animer ses traits et débrouiller ses yeux il fallait qu'il parlât; mais alors, et à mesure que cette intelligence vive, perçante et lumineuse dont il était doué , se réveillait, on en voyait jaillir comme des étincelles. La finesse, la gaieté, l'originalité de la pensée, le naturel de l'expression, la gr&ce du sourire, la sensibilité du regard se réunissaient pour donner un caractère aimable, ingénieux, intéressant à sa laideur. Il parlait mal et péniblement notre langue ; mais il était éloquent dans la sienne, et, lorsque le terme français lui manquait, il empruntait de l'italien le mot, le tour, l'image dont il avait besoin. Ainsi, à tout moment il enrichissait son langage de mille expressions hardies et .pittoresque? ; il les accompagnait aussi de ce geste napolitain qui anime si bien l'expression, et on disait de lui, comme de l'abbé Gai iani, qu'il avait de l'esprit jusqu'au bout des doigts. Très-instruit et trèsaimable, c'était de plus un excellent homme. — C'est un drôle d'homme, II, 89; cité 91, 94, 100. — Cest toute la comédie italienne, 180; cité 335, 343, 350, 373, 431. — Une cervelle de singe dans une tète de veau, 449; cité 470. — C'est un mélange de toutes sortes de choses excepté des mauvaises, III, 5 et note; cité

DES NOMS CITÉS

7, 10, 11, 27. — Sa divinité, 31; cité 30, 43, 49, 5i. — Trouve qiiMl n'y a rien de si charmant que la Douchesse et le Dotic, 187. — A conté beaucoup d'histoires, 2i7, 336. —Son bon mot sur le duc d'Orléans et M™«de Montesson, 352, note.— Nommé viceroi de Sicile, 369.

Caraman (marquise de), sœur du prince deChimay, nièce maternelle de M™* de Mirepoix. — M"'« du Dcffand soupe chez elle, I 144; citée 356, 393, 396. II, 6i, 237, 243, 245, 251, 257, 261, 265, 267, 302, 33i, 335, 387, 477. — Tableau de leur bonheur, III, 23. — La reine va voir leur jardin près de Saint-Joseph, 136 et note; citée 153, 165, 179,311.

Carusle (le comte de), grand ami de M. Selwyn, amoureux , comme Lauzun, de cette belle Sarah Bunbury, née Lenuox, à laquelle on croit que Georges Ilî avait offert de l'épouser.

— Sou cuisinier va le rejoindre, 1, U3.

Carpentier (M.), architecte. — M"" du Deffand emploie sa protection près de M.Terray pour se faire payer, II, 98.

Castellane (Jean-Baptiste de), seigneur d'Esparron , marquis de..., marié en 1725 à Julie de Simiane, troisième fille de M"^*de Simiane, petite-fille de M""" de Sévigné. — A l'accent provincial et ne plaît guère à M"**' du Deffand , I, 94. — Passe sa journée à lire ou à se promener, 201 ; cité 207, 232, 235, 259, 262. — Est à Chanteloup, 360, 366. — Garde sa chambre, 367. — Est mieux, 374. — Sou genre de vie à Chanteloup, II, 10. — 11 est un peu dur et mal léché, 163; cité 178, 179, 187, 189, 194. — Il doit avoir chanté en partant : «Voici les dragons qui viennent, » 196; cité 214, 373. —111, 35, 49, 53,54, 82. — Il a fait mettre ses vers partout, 90; cité 105. — iM'"« du Deffand l'aime plus qu'il ne croit, 240, 242-243,219. — Sa misanthropie, 314, 358.

Castries (Charles-Eugène-Gabriel delà Croix), maréchal de Castries, né en 1727, mort en 1801.— Il avait la prétention de soutenir le rôle et la délicatesse de Graudisson, auquel on l'avait comparé, car dans ce temps-là les romans anglais, nouvellement traduits, tournaient la tète à toutes les femmes, et les caractères en étaient appliqués à ceux qu'on en jugeait dignes. » (Mém. de Besenval.) — M."^" du Deffand fait grand cas de ses talents politiques, I, 163. — Part de Chanteloup, II, 2.

Cathcart (lord), d'une des plus anciennes familles d'Ecosse, cité III , 214 et note.

Catherine l'impératrice de Russie, jugée par M"'« de Choiseul, I, 113 et suivantes.

Caumont (M"« de). — M"» de Choiseul fait venir de la soie pour elle, I, 354.

— Que va-t-elle devenir après les réformes que la duchesse de Choiseul est obligée de faire dans sa maison?

Ceriste (M. de), cité II, 288.

Chabannes (M. et M"»« de), cités II, 49, 270. — Son portrait, 385; cité ID, 8,

Chabot (le comte de), cité I, 230, 242; cité II, 17, 19, 21, 26. — Son fils cadet a la petite vérole, 98, 100 ; cité 118,255, 262,267.

Chabot (M"**' de), fille de la duchesse d'Enville). — A Chanteloup, I, 206 ; citée II, 21,26, 255, 267.

Chabrillant (M. de). Il avait épousé la fille du duc d'Aiguillon, morte en 1 776, à Veretz , pendant l'exil do son père.

— Chargé par M"*'' du Deffand d'une lettre pour Walpole, I, 93.

Chahfort, né en 1741. — Secrétaire des commandements du prince de Condé, lecteur de M™* Elisabeth, mort en 1794. — Est à Chanteloup. — M»« du Deffand aurait voulu entendre son Éloge (de La Fontaine), III, 155. — Sa tragédie, 255.

TABLE

Chalais (M"" de). — Un mot égoïste d'elle, 1,231.

Chandied ( Charles de Villars ). Adresse de Suisse un paquet de brochures à la duchesse de Choiseul, 1, 217.

Cbanteloup (château de). — «Chanteloup était un lieu délicieux où se trouvait l'établissement le plus complet et le plus magnifique que j'aie vu chez un grand seigneur en Europe! » (Mém.

de Dutcns.)— M'"* de Choiseul y fait beaucoup de bien, I, 129. — Le temps y passe vite, 180. — On met quatorze heures pour y arriver de Paris, 194.

— Vie qu'on y mène, 199, 232, 267, 271^ — Uniformité de cette vie, 314, 373. — On ne peut être heureux que là, m, 249. — Pagode construite dans le parc et son objet, 326, et note 328, 329. — L'uniforme de..., 342.

Charpentier, officier d'un bailliage ; — Anecdote à son sujet, 1, 386, 387, 389.

Chartres (le duc de). — Sa lettre à M. de Choiseul. — Pas un mot pour la duchesse, II, 301; cité 305, 366,367, 368, 369. — Sa petite maison, 444 ; cité m, 154. — Parti cette nuit, 315.

Chartres (la duchesse de), citée III,

Château-Renault (la comtesse de), une des dames pour accompagner mesdames Victoire, Sophie et Louise, filles du roi. — M™* du Deffand raconte à Walpolc, dans une lettre du 3 août 1707, que M'"* de Château-Renault étant présentée au duc d'York comme une des dames du roi, n celui-ci la prit pour une des maîtresses. Elle avait soixante-sept ou soixante-huit ans... »

— Fait beaucoup de politesses à M'"* du Deffand, I, 230; citée 243. — Obtient la permission d'aller à Chanteloup, 350, 353, 355, 364, 403. — Elle est mysti^rieuse, 443; citée II, 1, 2, 24, 90. — L'abbé n'a pu la voir. — Elle cause une séparation après trente et un ans de mariage, 97 ; citée 207, 209, 221, 222. — Ne s'ennuie jamais,

CflATEL (Louis-François Crozat, marquis du). Marié en 1722 à Marie-Thérèse Gouffîer de Heilly, mort en 1750. Père de la duchesse de Choiseul et de M™' de Gontaut. — Disserte toujours et ne cause jamais, I, 389.

Chatel (Marie-Thérèse-Catherine Gouffier, marquise du), mère de la duchesse de Choiseul. — Était une femme d'esprit, I, 60.

Chatelet (marquis du), fils de la marquise , la célèbre Emilie de Voltaire.

— Ambassadeur à Londres après le comte de Guerchy. — Fait duc sous Louis XVI et commandant des gardesfrançaises après le maréchal de BiroD.

— Porte une glacière à M. Craufurt.

1, 146; cité 147, 150, 256, 443. — Cité n,2,296, 397, 421. ~ Cité lU, 53, 102.

Chatelet (marquise du) ; citée II, 2, 92, 293, 296, 298, 306, 397, 421. — HI, 53, 167.

Chatillon (M'"* de), fille de M"' de Lavallière, mariée en 1756 à Louis Gaucher de Chatillon, né en 1737; citéell, 237, 391.

Chastellcx (le marquis de). — Né eu 1734, mort en 1788. — De l'Académie française. — Ses titres étaient quelq[ues comédies de société, quelques petits vers, et entre autres un discours intitulé : Félicité publique. On fit à cette occasion l'épigramme suivante :

A Chastellux, la palme académique? Qu'a-t-il donc fait? Un livre bien conçu. Vous l'appelez? Félicité publique!

, Le public fut heureux, car il n'en a rien su.

— S'arrête à Chanteloup en allant à son régiment, I, 215 ; cité II, 239. — Parti pour l'Italie, 373; cité III, 173, 330, 331. ^

Chatam (lord). — Sa mort ne changera rien à la situation, 316.

Ghauvelin (le marquis de). — Ambassadeur à Turin, puis à Gènes. — Grand maître de la garde- robe. — ^Avait épousé en 1758 M"« de Mazade d'Argeville, dont Voltaire vante les beaux yeux,

DES NOMS CITÉS

fille d'un conseiller au parlement. Il fut le père du marquis de Cbauvelin mort en 1832; cité II, 125, 4G3, 465.

— Meurt subitement en jouant avec le roi, III, 42. — Son éloge, 43, 44.

— Une chanson de lui attribuée à M™'' du Deffand, 92.

CuACVELiN (M»"* de). — II, 10, 92, 94, 199, 202, 224, 297, 463, 465, 111, 126, 127.— Est toujours bien triste, 179. — Part de Chanteloup avec son fils. — Sa douleur est toujours la môme, 182; citée avec M"" Denicourt, sa fille, 311.

Chauvelin (Fabbé), conseiller au parlement, grand antagoniste des jésuites.

On trouve des détails intéressants sur ce personnage dans le Siècle de Louis XV de Voltaire et dans le journal de Tavocat Barbier. — Son discours au parlement, I, 96, 100.

Chavicsy (marquis de), cousin de M"™*' du Deffand. — Elle demande pour lui un brevet de colonel , 1, 256, 257, 258.

Choiseul (Etienne-François, duc de).

Né en 1718. — Fait son compliment à M"^« du Deffand de la pension que vient àe lui accorder la reine, I, 14.

— Aime et estime M. Walpolc sans le connaître personnellement, 81. — Fera corriger Fréron et le censeur qui a laissé passer un article malveillant pour M. Walpole, ibid, — A pleine confiance dans l'amitié de M"'* du Deffand. 103. — Envoie des étrennes à M'"« du Deffand, 1 48. — Fait de gros rires et grasseyé, 149. — Envoie les musiciens de son régiment à Chanteloup pour donner une sérénade à la duchesse, 168. — Malade à Chanteloup, 172, 175. — Donne dans le bel air, 214. — Succès de son ministère, tout lui prospère en dépit de l'envie, 216, 218. — M"" du Deffand craint de l'avoir importuné en lui demandant sa loge, 256. — Son éloge par la duchesse de Choiseul , 266. — M'"« de Choiseul lui voudrait des amis mieux faits pour lui faire honneur, 304. — Intérêt qu'on lui porte, amour qu'on

lui marque, 312. — Fait de la tapisserie, 315. — Éloge que fait de lui lord Chatam en plein parlement, 340.

— Fait de la musique avec la duchesse, 369. — L'acharnement est plus grand que jamais contre lui, 384. — A parié que le prince de Bcauffremont épouserait M"'« de Boufflerg, 388. — La haine contre lui, loin de se calmer, s'aigrit chaque jour, 397, 398 ; cité II, 1, 3, 4, 6, 10. — Il perdra son pari, 12. — Il serait blessé qu'on fît des avances à M'"* d'Aiguillon, 13; cité 25, 35. — Voulait faire partir l'abbé Barthélémy pour enlever M"** du Deffand, 41 ; cité 52. — Son sangfroid dans un accident arrivé à Chanteloup, 67. — Comparé à Sully, 72. — M'"* du Deffand voudrait qu'il écrivît ses Mémoires, 75. — Sa confusion des galanteries de la maréchale de Luxembourg, 82; cité 85. — Sa confiance est revenue; il a bien ri avec la maréchale de Luxembourg, 82 ; cité 90. — Croit-il avoir gagné son pari? 97. — Envoi de sa démission, 103. — Approbation de sa conduite, 105. — Son sort est décidé, 106. — Lettre à M"»' du Deffand, 109. — Il ne s'attendait pas à ce qui vient de lui arriver, etc., 109. — Traité comme une Vénus,Hl ; cité 129, 130, 135, 136, 138, 139, 142, 147. — A-t-il accompagné de sa flûte l'air : Sans dépit, sans légèreté? \bi.

— Pas encore, 160; cité 101, 168, 169, 170, 171, 177, 181, 183, 186. — Son chagrin du départ de M"**^ du Defland, 187; cité 188, 192, 193, 198, 203, 204, 206, 208, 209, 210, 214, 215, 210, 219, 222, 230, 235, 238, 239, 241,. 242. — Il est parfaitement heureux, 243; cité 245. — Écrira le premier mot, 249; cité 250. — Lettre à M'»« du Deffand, 252. — C'est un billet doux, 252. — Il est allé au-devant des vaches suisses, 255; cité 257, 258, 259. — Il se vante d'avoir reçu un billet charmant, etc., 260; cité 261, 263, 266, 267, 269, 270, 271, 275, 276. — Sa parodie est un

TABLE

chef-d'œuvre, 277; cité 278, 280, 281, 284, 28rt, 287, 288, 289, 290, 291. — Il lit une tragédie tous les jours, 202 ; cité 294, 29Ô, 296, 297, 300, 303, 30C, 307, 308, 310, 312, 313, 314, 315, 316, 318, 320, 323, 324, 332, 333, 339, 342, 3*7,354, 361, 303, 36i. — Sa réponse au duc de Chartres est honnête et polie, 365; cité 366, 367, 368, 369, 370, 371, 372, 376, 377, 383, 384, 386, 388, 400.

— Ses museries, 403; cité 410, 413, 418, 4-20, 422, 423, 424, 427, 428, 430, 431, 434, 435, 437. — Il a beaucoup ri du problème sur les mariages, 410; cité 445, 4i6. — Il se casse le petit doigt, 447; cité 449, 451, 452, 455, 458, 459, 460, 461, 462, 463, 464. — Sa main va bien, 464; cité 473, 476, 482, 485; cité III, 2, 4. — Plaisanterie sur l'exil de M. de Broglic, 6 ; cité 8, 10, 13, 14, 22, 24, 27, 28, 35, 37, 44.

— Sa douleur de la mort de M. de Chauvelin, 44 et 47; cité 53. — Sa fête, 59 ; cité 63. — Obtient la permission de venir faire sa cour, 126 et note. — Fait une visite à M™« du Deffand, 170. — 11 est aimé et respecté de Voltaire, 133,219. — Fait construire un monument pour inscrire les noms des amis qui sont venus le voir pendant son exil, 323.

Ghoisecl (la duchesse de) ne peut soutenir ridée du malheur des autres, I,

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