Lettre à Tabbé Barthélémy
57. — Les affaires publiques ne l'intéressent point, 57. — VOreste de Voltaire, 57. — Lettre à l'abbé Barthélémy, ô9. — Éloge de M. de Beauvau, 60. — L'histoire de deux soldats, 60.
— Lettre à la duchesse de Choiseul, 61. — Le congé du Monteynard, 62. — Le couplet de Saint-Étienne est charmant, 62. — Voltaire l'appelle bergère et ma chère, 64. — Lettre à la duchesse de Choiseul, 90. — Elle est très-mécontente de M. de Castellane, et de ce que dans le journal encyclopédique on a mis : « Vers de M. de Voltaire, adressés à M'"« du Deffand, » 90. 91.
— Elle est une femme célèbre, 02. — Annonce à la duchesse de Choiseul la mort de Pont^de-Veyle , 146. — Ne peut supporter l'idée de la destruction des beaux jardins de Sceaux, 193. — Assiste dans l'appartement de M""* de Beauvau à une représentation du Connétable, 194. — Vient d'être gravement malade, 199 et note. — Sa vie se passe en regi'ets et en désirs, 203. — Vers qu'elle a faits en apprenant la chute de Turgot, 217. — Le peu d'imagination qu'elle avait est bien éteint, 221. — N'a plus de mémoire, 224. — N'écrit plus à Voltaire, 239. — Fait une chute de voiture en revenant d'Auteuil, 241. — Fort aise de n'être pas nommée dans les Mémoires de Voltaire, 245 et note. — Comprend parfaitement pourquoi on ne l'aime pas, 306. — Craint de devenir sourde, 308. — N'a à se plaindre que d'elle-même, 312. — Devient sourde, 317. — Joue au loto, 318. — Effrayée quand elle pense à l'usage qu'elle a fait de la vie, 322, 327. — Se croit quelque rapport avec Sedaine, 331. — Relit sa correspondance et celle de la duchesse de Choiseul avec Voltaire, 332. — Blessée de ce que la duchesse la suppose capable de faire imprimer cette correspondance, 333. — Ce qu'elle pense des beaux esprits de son temps, 338. — Son opinion sur les causes du bonheur, 346. — N'a de science que celle de l'arithmétique, 348. — Dans le temple des Juifs un instinct l'a poussée , 358. — Ne sait pas un mot de géographie, 361. —
Surprise du mot émigrant, ibid, — Son opinion sur le caractère de Voltaire, ibid. — Son mot sur Voltaire qui sert de pâture aux vers, 364. — Plaint ceux qui ne sont pas aimés et surtout ceux qui n'aiment rien, 365.
Deulle (Tabbé), né en 1738, mort en 1813). — Cest un bon enfant, gai, et qui a de Tesprit, III, 82.
Démange ( M. ), intendant du duc de Choiseul. — On Ta laissé à Paris , I ,
Denis (M"** ), nièce de Voltaire. — Arrivant de Ferney, d*où Voltaire Ta envoyée avec M. et M"" Dupuits pour solliciter le payement des rentes qui lui sont ducs, I, 157. — Légataire universelle de Voltaire, III, 319 et note. — L'Académie va en corps la complimenter, 320.
DucLOS, historiographe de France , né à Dinan en Bretagne, mort en 1772. — Un mot de lui sur les gens de lettres, I, 23i et note. — Extrêmement ridicule, 383.
Ddvesnil (M"«), célèbre actrice de la Comédie-Française, débuta en 1737; retirée du théâtre en 1775. — Citée II,
Ddvont (le petit). — La duchesse de Choiseul ne croit pas qu'il soit page de la petite écurie, I, 178.
DuPiN ( M"'* ), fllle de Samuel Bernard, femme de M. Dupin, fermier général.
7- Rousseau parle d'elle dans ses Confessions , et lord Chestcrflcld engageait son ills à en être amoureux. Elle eut un fils qui prit le nom do Chenonceaux. — Amie intime de M"»* de Forcalquier, I, 88. — Son esprit est la sublimité du galimatias, t6ùf.— M"'' du Dcffand ne l'a pas vue depuis plus de six mois, 127.
Dupuits. Claude Dupuits de la Chaux , épousa M"* Corneille le 12 février 1763. — M. et M"'» Dupuits, arrivant de Ferney, viennent voir M"'* du Dîffand, F, 157. — M. Dupuits fait passer à M"'* du Defland des vers de Voltaire
contre la Bletterie, 178; cité II, 101.
Duras (M. de), Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de..., premier gentilhomme de la chambre. — Le roi lui dit spontanément de faire venir son confesseur, III, 111.
DoRix>aT (M"'« de). — M"* du Defland lui fait faire des compliments, 1 , 251, 263; citée II, Il 4.-01, 136.
DiRFORT (le chevalier de). — Cité II, 329. — Est dangereusement malade , m, 57.
DiRTAL (M. de). — Cité II, 350, 354,
Egvont ( comtesse d' ) , Sophie-Jeanne- Septimanie, fille du maréchal de Richelieu et de la princesse Elisabeth de Lorraine sa seconde femme, née le 1'^'' mars 1740; élevée par la duchesse douairière d'Aiguillon, mariée à seize ans . le 10 février 1756. Horace Walpole en parle en 1765 et 1766 comme d'une personne délicieusement jolie et aimable, gaie et de charmante conversation. — M"** de Genlis en fait également de grands éloges. — Elle fut, de 1771 à 1773, une des correspondantes les plus actives du roi de Suède Gustave III. — Qtée I, 359. — Le roi de Suède veut avoir son portrait, 370; citée ir, 4.
EisESTEiN ( lisez Hessenstetn, le comte d*), fils naturel reconnu de Frédéric I'*^, roi de Suède. — Il était des amis de M"'* Geoffrin, à qui après le coup d'État de 1772 il écrivit une lettre fort curieuse que rapporte Grimm; nous la donnons à Vappendice. — Cité
I, 358 ; cité II , 249. — Sa lettre ne parait pas claire, 250. — La plume lui tombe des mains, 251 ; cité 258.
Enville (duchesse d'), Louise -Elisabeth de La Rochefoucauld, mère de la duchesse de Chabot — M."** du Deflîand soupe chez elle, I, 164; citi5e 200 et note, 207, 297, 299.— Les princes de Suède soupent chez elle, 344, 350; citée 360, 388.— Citée
II, 26, 28. — Son départ de Chante-
DES NOMS CITÉS
loup, 34; citée 36, 38, 113, H4, 173, 179, 182, 240, 255,258,327, 330,336, 432, 450, 468, 472, 476.-111,90, 105, 192, 216.
Elisabeth, impératrice de Russie (1741- 1761). — Empoisonnée par la grande Catherine, 1, 113. E^iTRAGUES (marquis d*). — Cité I, 396. ÉVERY (M. d').— Quitte Chantcloup, I, 380; cité II, 347. — Il a fait son profit du fromage, 349.
ÉON (la chevalière d'), de Beaumont, né en 1728, flls d'un avocat au parlement.— La singulière histoire du chevalier d'Éon, aussi mystérieuse pendant longtemps que celle de l'homme au masque de fer, est aujourd'hui bien connue. Il mourut en 1 810, etc'est alors seulement que son sexe fut constaté.
— M"*duDeflfand voudrait qu'on écrivit son histoire, III, 311.
EsPAGNAC (l'abbé d' ), fils du baron d'Espagnac, gouverneur de l'hôtel des Invalides, auteur d'une histoire du maréchal de Saxe. — Voltaire parle plusieurs fois dans sa correspondance de l'abbé d'Espagnac: m J'ai quelque lieu d'espérer qu'un jour il sera un prélat assez philosophe, » dit -il dans une lettre du 8 décembre 1776 à Dalembert. — Son discours, III, 142. — Il a obtenu le second accessit, 192, 195.
EsTERHAZY (le chcvalicr d'), d'une branche de cette famille établie en France, colonel propriétaire, après son père, d'un régiment de hussards, et plus tard en grande faveur à la cour de Louis XVI. — Cité I, 153, — 11 a du mérite. — II, 107; cité 109.
ESTREHAN (M. d'). — Cité II, 7, 10, 16,
Fagniani. Voyez Fanian^.
Fanshawe (les).— M°** du Dcffand joue plusieurs fois sur le nom Fanshawe, fâcheux ; c'était sans doute un habitué de son salon que l'on trouvait ennuyeux. Le nom du reste a été porté avec une certaine illustration par Richard Fanshawe, homme d'État, né-
gociateur et poète, un des plus fidèles serviteurs de Charles I**", mort à Madrid en 1660. - Cités I, 252.
Fel (M"*), célèbre chanteuse. — Fait une visite à la duchesse de Choiseul , 1,10.
Felixo (M. de). — A passé quelques jours à Chanteloup, II, 306.
Flamarens (comtesse de).— Une des plus aimables et charmantes personnes de son temps. « Beauté mystérieuse qui avait l'air de la Vénus de V Enéide, joignant à la beauté et à un esprit supérieur une conduite hors de tout reproche » dit le président Hénault.
M"'"" du DefTand dit d'elle : a J'ai aimé deux femmes passionnément : l'une est morte , c'était M™* de Flamarens. »
{Uttre à IValpole , du 8 mars 4767.) — Mme de Choiseul n'ose lui ôtro comparée, I, 3.
Fleurt ( la marquise de) , fille du marquis de Coigny et de M''* de Conflans d'Armentières ; une des plus gaies, des plus charmantes, des plus spirituelles dames de la cour ; son mari hérita en 1786 de la duché-pairie de son aieul le cardinal. — Un mot de la marquise de Fleury courut tout Paris en 1779. Le comte d'Artois et le duc de Chartres s'étaient amusés à classer sur une liste à sept colonnes toutes les dames présentées à Versailles. Ces sept colonnes portaient en tète : belles, joHes, passables, laides, affreuses, infâmes, abominables. La marquise de Fleury était inscrite au rang des abominables. Au bal du Palais-Royal , le duc de Chartres vint causer avec elle, elle le reçut comme il faut et finit par lui dire: «On sait bien que vous ne vous connaissez pas mieux en signalement qu'en signaux !n C'était une allusion sanglante aux premiers engaments maritimes avec les Anglais, et au combat d'Ouessant , où le duc de Chartres était accusé de n'avoir pas compris un signal et d'avoir compromis la victoire de l'escadre française.'
TABLE
— C'est une femme très- amusante, mais qu'est-ce qu'on fait de cela dans sa maison? II, 333. — C'est l'aquilon, 354. — Il est impossible d'ôtre plus polie, 3G5; citée 481. — Citée III, 64, 85, note, 191, 107. — Le bailli de... a un enfer chez lui, m, 20. —M"" de...
établie à Chanteloup , 197. — Est le sujet de toutes les conversations, 321.
FoLLARD (M.) — Écrit au duc de Choiseul pour les affaires de M"'* du Deffand , I, 162.
FoNTENBLLE, né à Boucn en 1657, mort à Paris, 17j7. — Un bon mot de lui, 1 , 137. — Autre mot de lui , 106. — Autre mot de lui, 370.
FoNTENiLLE ( M*"' do). — Chiffre de sa pension, II, 08.
FoRCALQUiER (Marie-Françoise-Rcnée de Carbone! de Canisy ), veuve d'Antoine-François ^ de Pardaillan de Gondrin , marquis d*Antin ; remariée en 1742 à Louis Bufile de Brancas, comte de Forcalquier. — Dans ses lettres à Walpole, M*"*^ du Deffand désigne souvent M"** de Forcalquier sous le titre de « la Bellissima. » Elle avait en outre beaucoup d'esprit ; « beaucoup plus qu'il n'en faut. » M'"*' de Flamarens disait qu'elle éclairait une chambre en y entrant. ( Mémoires du président HénaiUt,)\o\rkson sujet la notice préliminaire.— M"»" du Deffand lui montre une lettre de M. Craufurt, I, 24.— Regrette M"'* de Lambert, 25. — La trinité n'est pas plus mystérieuse, 26.
— Est l'esquisse d'un bel ouvrage; il lui manque des degrés de cuisson, ibid,; citée 30. — Éprouve un accident de voiture avec M"** du Deffand, 36.
— Parle souvent de M. Craufurt, 68.
— On ne fait pas de progrès dans son intimité, 88. — Est arrivée à propos de bottes à Fontainebleau, 141. — Impatronisée à l'ambassade d'Angleterre, 186. — Vive, brillante, sémillante, ibid. — On lui rend un culte à Tambassade d'Angleterre, 188. — Eu-
• voie un pot-pourri à M"** de La Vallièrc,
261 et note. — Son souper à Choisy avec mesdames du Barry, d'Aiguillon, de Mazarin, de l'Hospital, d'Harville et de Créné, II, 334 et 335; citée 337. — Son brillant début à la cour, 342. — Il est douteux qu'elle ait une àme, 348; citée 301. — Nommée dame d'honneur, 416. — On ne revient point de son extravagance, 410. — Sotte et bégueule, 422. — On ne parle plus d'elle, 434; citée 446. — Sa lettre au roi sur la comtesse d'Artois , III, 20, 30. — Ses bêtises et ses bévues, 43.
— A donné sa démission , 85. — M*"*" du Deffand soupe chez elle, 344.
Fox (Charles-Jacques), un des plus grands hommes d'État de l'Angleterre, né en 1740, mort en 1806. — Il fut présenté à M"' du Deffand par M. Selwyn^ il avait alors dix-huit ans. — U lui faudrait plutôt des ailes que des pieds pour que l'allure de son corps fût conforme à celle de son esprit, 1, 317. Frakus (M.), chancelier à l'ambassade de France. — Part aujourd'hui, 1,143; cité 254, 257, 258. — II, 215, 223, 227, 301, 302, 309, 321,327, 407,408, 410, 411. — m, 33, 107, 147, 165, 229, 300.
Frankun (Benjamin), né en 1706, mort en 1700. — Épigraphe pour son portrait, m, 313. — Vers faits pour lai par Dalembert, 314.
Frkron, journaliste, né en 1719, mort en 1706. — M"'« du Deffand veut le faire mettre au cachot, I, 77, 78, 81, 82. — Sa critique du poOme acs ScU" sons, 200.
Fresne (M"« de). — Citée U, 70, 121.
Fi'RSTENBERG (comtosse dc). — Nom que
lui donnent les paysans, I, 238.
Gaillard, né en 1 726, mort en 1806. — Reçu à l'Académie française, I, 382 et suiv.,385, 388. — Son livre sur la rivalité de la France et de l'Angleterre, 413. — M"'*" du Deffand lui donne k souper, ibid. — M"'* du Deffand supplie la duchesse de Clioiseul dc lire ce livre, 422.
Galâisière (MM. de la), père et flls. — M. de la Galâisière a été maître des requêtes, intendant de Lorraine, puis d'Alsace et conseiller d*État. Il était fils de Tancien chancelier de Lorraine qui possédait toute la confiance du roi Stanislas. (Tétait un homme d'une parfaite probité, et qui, sans être brillant, avait Tesprit le plus juste et le plus conciliant. Il a eu un frère, aide de camp du maréchal de Saxe, et un autre, Tabbé de la Galâisière, évêquo de Saint-Dié. — (Mém. de la baronne d'Oberkirch.) — Cités I, 391, 399.
Gautzin (le prince). — Cité III, 57.
Ga?sganelli (le cardinal), né en 1705.
Élevé au pontificat sous le nom de Clément XIV par Tinfluence de la France en 1769. — Son exaltation fait plaisir à la duchesse de Choiseul, I, 212, 213, 214.
Gatti (le docteur), Florentin, un des premiers apôtres de Tinoculation. — Fait une chute de cheval, I, 168. — L*abbé Barthélémy le reiyontre sur le pont d*Amboise, 104. — Devine les énigmes du Mercure, 201. — Passe sa journée à jouer avec le petit de Lindre, 203 et note. — Fait des courses à cheval avec Tabbé Barthélémy et M"" de Choiscul, 221, 234, 235, 237, 242, 243, 267, 282, 284, 287, 321, 338, 341. — Son absence prolongée, II, 78 ; cité 205, 466, 472.
Gayot (M.). — Arrive à Chanteloup, I, 380; cité 11, 67, 76, 215, 262, 207. — Il a un crachement du sang, qui inquiète beaucoup, 287 ; cité 288, 200, 294. — Parti en bon état et arrivé à bon port, 205.
Geoffrin (M"""), née en 1690, morte en 1777. — Appelait le roi de Pologne son fils, 1, 65.— Citée U, 89, 94, 250.— III, 241. — Son éloge par Thomas,310.
— Son éloge par l'abbé Morellet, 311.
Gesus (M"« de).— Elle était parente de M"'* du Deffand. (Voir la notice.) — Ses comédies, III, 359.
Georgel (l'abbé;. — Son procès contre
le comte de Broglie, III, 359, 360.
GfcvREs (M"'« de). — Citée II, 201, 204, 209, 223. — Citée ID, 8.
Gibbon (Edouard), né en 1737, mort en 1794. — Est à Paris et se fait présenter à M°»« du Deffand, III, 228 et note.
— Homme très-aimable, 305, 307.
GiNORY (marquis de). — Bienfaiteur de
la Toscane, I, 117, 121.
Gleichen (le baron jje), envoyé extraordinaire de Danemark et homme de beaucoup d'esprit. — Grimm raconte que, lorsque le roi de Danemark vint à Paris, en 1768, yne dame de la cour apostropha M. de Gleichen au milieu d'un cercle à Compiègne et lui dit :
(( Monsieur l'envoyé, on dit que votre roi est une tête?... — Couronnée, madame, » lui répondit M. de Gleichen avec son air doux, humble et fin, en s'inclinant profondément. — Dîne chez le président Hénault, I, 197. — Attendu à Chantelou p, 214 et note ; cité 217, 218. — M'»« du Defl"and le regrette, 219, 221. — Vit comme un enfant, pense comme un novateur, court comme un daim, 224. — Se tipuve bien à Chanteloup, 225, 228, 230 et suiv. — L'abbé Barthélémy lui écrit, 233, 248, 252, 253, 255. — Écrit une lettre sublimement sèche à M*"^ du Deffand, 256, 257. — M"'« de Choiseul est fort touchée d'une lettre de lui, 349. — L'abbé Barthélémy renvoie à M"*** du Deffand sa lettre qui leur a déchiré le cœur, etc., 11,9.— Le pauvre baron est à la cour où il ne fera que de l'eau claire, etc., 80; cité 94, 143, 153, 156. — On a de ses nouvelles.
Elles sont mauvaises. — II ira le printemps à Chanteloup et après cela se retirera, comme un vieux chat, dans quelque coin pour y mourir, etc., 201.
— Ce n'est pas auprès de M. Tissot qu'il rétablira sa santé, 247. — Plus malade, plus vaporeux que jamais, 250 ; cité 251, 257, 262. — Il a un parent excellent berger, 263; cité 264, 268, 278. 282, 285, 287, 289. — Il
TABLE
boude M""^ du Dcfîand parce qu'elle ne veut pas être sa bonne-maman, 332; cité 340. — Il est dévoré par des millions de vers, 341. — Il passera pour une bête, 348; cité 351, 352. — Sa conduite à Cbanteloup, 353 ; cité 359, 300, 370. — Ses idées, ses désirs, ses projets sont plus variables que les girouettes, 374; cité 387, 402. — Tous ses domestiques sont tombés malades; il n*a personne pour le servir, etc., 407, 408; cité 415, 466, 478. —Cité m, 5, 7, 36, 45, 53, 139.
Glocester (duc de). — III, 305, 307.
Contact (duc de), frère du maréchal duc de Biron et père du duc de Lauzun. II avait épousé M'*<^ duChatel, sœur de la duchesse de Choiseul. — La duchesse de Choiseul lui écrit une longue lettre au sujet do J.-J. Rousseau, et envoie cette lettre à M"*« du Deffand, I, 53 et suiv. — A montré une lettre do M"'' du Deffand à la maréchale de Luxembourg, 243; cité 308, 309, 310, 315, 321, 326, 328. — Arrive à Chanteloup avec une perruque en parfilage, 378, 370, 380, 390, 399, 414. — Cité II, 16, 26, 32, 47, 59, 121, 126.— Il s'est enfin rendu et engagé à souper chez M""' du Deffand, 128, 134, 136, 142, 14;, 148, 149, 151, 153. — Effet produit par sa mascarade, 154. — Fécondité de son génie, 155. — La soie de son parfilage, 156. — Le nouvel et brillant Apollon, 158, 161 . — Envoie des bouquets de parfilage, 172; cité 173, 203, 223, 233, 382, 424, 434. — Colère effroyable, afin d'avoir le plaisir du raccommodement, 439; cité 441, 442, 444. — III, 51, 87, 131, 143, 161,
GouFFiER (M. et M*"® de), beau-père et belle-mère de M. de Choiseul , fils de la petite sainte. — Puisqu'elle a oublié, elle mérite qu'on l'oublie, II, 291. — M. de..., 307.
Grafton (duc de), Auguste-Henri Fitzroy, troisième duc de Grafton, né en 1735, secrétaire d'État, premier lord
de la Trésorerie en 1765, mort en 18 11. — Va dîner chez M. Craufurt et lui offre un emploi, I, 145.
Grammont, Béatrix de Choiseul-Stainville, née à Lunéville en 1730, mariée (16 août 1759) à Antoine-Antonin de Grammont, duc de Grammont, morte sur l'échafaud en 1793. — Allusion à l'influence qu'elle passait pour exercer sur son frère, I, 79. — La duchesse de Choiseul l'informe de la maladie du duc à Chanteloup, et se plaint d'elle à cette occasion, 173, 177, 179; citée 209, 275. — On croit quelle court quelques risques, 300.
— La duchesse de Choiseul a une explication avec elle en arrivant à Chanteloup après l'exil, 303; citée 309, 312. — Ses bons procédés avec sa belle-sœur, 314, 315; citée 341.— Traite l'abbé Barthélémy avec beaucoup de bonté, 345. — Infiniment honnête pour tout le monde, 346. — La duchesse de Choiseul se loue d'elle et n'en peut dire assez de bien, 351.
— Se conduit d'une manière céleste, 302. — Personne ne met plus facilement à son aise, ibid, — Plus agréable que la princesse deBeauvau, 369; citée 375, 380, 385, 390, 414. citée II, 3, 26, 35, 43, 49, 52. — Son effroi à la suite d'un accident arrivé à Chanteloup, 66; citée 82, 83. — Elle est très à son aise avec la maréchale de Luxembourg, 83. — A-t-elle vendu ses diamants? etc., 84. — La maréchale lui a plu et elle a plu à la maréchale, etc., 86; citée 130, 143, 155, 169, 172, 177, 178, 179, 183, 187, 188, 192, 193, 194, 196, 198, 205,207, 211,212, 214, 230,235.— Elle est heureuse par l'oubli du passé et l'imprévision de l'avenir, 243 et note; citée 245, 249, 259, 292, 310, 320, 340, 354, 361, 371, 389, 390, 399, 400, 401, 408,413,420.— Elle ne veut pas voir M. le comte de Boufllers, M'"'^ de Mirepoix et de Valentinois, 421; citée 423, 425. — Elle ar-
DES NOMS CITÉS
rive incognito, etc., 420; citée 427, 428, 430, 431, 433, 434, 435, 436, 437, 438, 439, 445, 456, 476. — Elle a la fièvre, 484, 485, 486. citée III; 1, 2, 8, 16, 24, 26, 44. — Elle est au désespoir de la mort de M. de Chauvelin , 44; citée 63, 82, 98, 99.— Aimable et charmante pendant tout le temps de son séjour à Paris, 100, 102,144, 151, 156. — Arrive à Paris, 161. — Soupe chez M™' de Beauvau, 162. — Rétablie d*une grave indisposition, 169. — Va à Bourbonne, 173, 179. — S'établit à Châville, 197. — Soupe chez M°»« du Deffand, 193, 207, 209, 211, 220, 222. — Aime les lettres de M"* du Deffand, 225. — Contente de reffet des eaux, 238, 243. — Gagne son procès contre les Langeac, 247. — Est si aimable qu'on oublie ses torts, •313, 319, 332, 345, 350, 351, 354. -. Va à Sainte-Assise, 367, 370, 371,
Grave (M. de). — M™« du Deffand lui donne une lettre d'introduction près de la duchesse de Choiseul, I, 80. — Elle le reçoit de son mieux, ibid,; cité n, 302.
Obanvjlle (M"*J est un claquet de paroles, III, 213.
Cheville (M™«), née Macartney, femme de M. Fulke Greville, morte en 1789.— La femme à qui M""^ du Deffand trouve le plus d'esprit, I, 89. — M"»« du Deffand lui fait dire des tendresses, 144; citée II, 301, 344, 355, 406. — Sa fille passe pour la plus grande beauté de l'Angleterre, 414; citée 425. t
Griset (l'abbé).— a vu sortir un ange fle la bouche de M. de la Vauguyon, II,
GvéïiENéE (Rohan). — La princesse soupe chez la duchesse de Choiseul, I, 263.
— Le prince vient jusqu'à Amboise.
On refuse de le recevoir à Chanteloup parce qu'il n'avait pas la permission,
GuERCHY (comte de), ambassadeur en Angleterre, chargé de faire remettre
mystérieusement à M. Walpole une boîte à lui envoyée par M"'* du Deffand, I, 33, 41, 42. — Billet de lui à la duchesse de Choiseul, rendant compte de sa commission, 45, 49. — Transmet plusieurs lettres à Walpole, 93. — On le regrette à Londres, 132.
GuiBERT (M. de). — Son Connétable, II, 363 et 369. — Deux vers de cette pièce, 370; cité III, 42. — Son discours a mérité le premier -accessit, 192. — Jugement de M""' du Deffand sur ce discours et celui de l'abbé d'Espagnac, 194, 195.
Guillemet (un des pseudonymes de Voltaire).— Il écrit sous ce nom à la duchesse de Choiseul, I, 209, 210, 211, 212,213, 215,244,245.
GuiNES (Adrien- Louis de Bonnières, comte, puis duc de), ambassadeur à Berlin, puis à Londres. — «Il passait, dit le duc de Levis, dans ses Souvenirs, pour un des hommes les plus aimables de la cour. » — Laisse des regrets infinis à Londres, U, 32; cité 117, 463 , 471; III, 23. — Son Mémoire contre Tort, son secrétaire, 166, 175. — Son triomphe, 217; cité 219, 220, 253,
Harcocrt (lord), ambassadeur d'Angleterre. — M™* de Choiseul le charge de faire parvenir une lettre par un de ses courriers, I, 354. — Loin de porter des plaintes contre la Gazette de France, il a sollicité pour ses auteurs,
11, 41 ; cité 204. » Son ambassade en France, 309.
HéivAULT (le président), né à Paris en '1685, mort en 1770).— «A l'âge de cinquante ans, dit Grimm,il déclara qu'il se bornait à être studieux et dévot : il fit une confession générale de ses péchés; c'est à cette occasion qu'il dit : « On ne se trouve jamais si riche que quand on déménage. » (Grimm.)
12, 348. S'affaiblit tous les jours, I, 30; cité 88, 146. — Fait une chute, 163. — Sa tragédie de Comélie imprimée par Walpole, 181. — A seize
TABLE
personnes à souper, 185. — Fait une chute la nuit, 236, 211. — M™« du Deffand soupe chez lui, 250. — Est presque en enfance, 275. — Son état donne de vives inquiétudes, 291. — Sa mort, 293.
Hknin (le prince d*), frère cadet du prince de Chiuiay, et neveu de la maréchale de Mirepoix. Comme il était fort petit, on l'appelait le nain des princes. — M"'* du Deffand le fait taire, I, 402.
HouDETOT ( la comtesse d' ). Sophie Lalive deBellegardc, élevée par M""* d*EsclavcUes sa tante, mère de M""^ d'Épinay; mariée à dix-huit ans au comte d*Houdctot, beaucoup plus &gé qu'elle, qui n'eut pour elle que de Tamitié, mais ne lui demanda pas davantage. — La passion qu'elle inspira à J.-J. Rousseau, celle qu'elle eut elle-même pour Saint^Lambert , sont connues. On a dit d'elle qu'elle avait de l'amitié pour l'amour. Elle mourut en 1813. — Envoie des vers à M™* de Forcalqnier, I, 261, note; citée II, 466.
Hubert ( le chevalier), Genevois. — Marmontel le rencontra chez Voltaire.
« On eût dit qu*il avait des yeux au bout des doigts. Les mains derrière le dos, il découpait en profil un portrait aussi ressemblant et plus ressemblant même qu'il ne l'avait fait au crayon. Il avait la figure de Voltaire si vivement empreinte dans l'imagination, qu'absent comme présent, ses ciseaux le représentaient rêvant , écrivant , agissant et d^ns toutes ses attitudes. » (Mémoires de Marmontel. ) — Vient voir souvent M"** du Deffand qui le fait découper et l'écoute peu, I, 144^ cité II, 302, 321. — Il est toujours sur des tréteaux, 327, 387 ; cité III, 12. — Sa femme plaît beaucoup à M'"* du Deffand, t6<d., cité 84. — M""* Hubert, nouvelle amie de M"'** du Deffand, III, 33.
Hume (Dtivid), l'historien, né à Edim-
bourg en 1711, mort en 1776. — Arrive à Paris avec lord Hertfort en 1763, I, 18. — M"" du Deffand lui fait faire des compliments parM.Craufurt« 25, 48. — Elle se vante d'être la première qui lui ait marqué de l'empressement, ibtd. — Ses lettres au baron d'Holbach contre Jean-Jacques, 51. — M"»" du Deffand ne l'estime guère, 64. — A écrit à M™« du Deffand sur le conseil de M. Craufurt, 67. — Un peu refroidi pour M"* de Boufflers, 68. — Brochure attribuée à Palissot sur ses démêlés avec J.-J.
Rousseau, défendue par la police, 83, 84; cité 95; IH, 74. — Ne parviendra jamais à rendre heureux personne par sa philosophie, 346.
Invault (Etienne Maynon d'), contrôleur général des finances. — Succède à M. Laverdy en 1768 ; remplacé en 1769 par l'abbé Terray. Il était l'ami du duc de Choiseul et lui resta toujours' fort dévoué. M. d'invault était beau-frère de M. do Moiitigny-Trudaine. M. de Choiseul lui parle pour la pension do M"** du Djeffand, 1, 193.
— La duchesse de Choiseul lui fait demander de l'acquitter le plus tôt possible, 258. — M. et M*"» d... sont à.
Chanteloup, H, 132; cités 134, 239, 376, 381.
InwYN (le général), ami de M. Walpole.
— Attaché au duc de Dorset , lord lieutenant d'Irlande, obtint par la protection de ce dernier un régiment et fit son chemin dans l'armée, se maria, se livra à de folles dépenses qui finirent par le ruiner. — On loi avait donné le surnom d^Êléazar.
C'est M"'* de Forcalquier qui le présenta dans la société de Paris. — Arrivera prochainement à Paris, I, 236.
— Envoie des livres au duc de Choiseul, 190. — La duchesse de Choiseul lui a écrit, 192,236.
Jaknbl (M.), directeur et intendant des postes de France pour la cour, I, 240, 241, 242.
DES NOMS CITÉS
Jarnac (comte de), frère du comte, puis duc de Chabot, mort en Angleterre en 1812. — C'est un drôle de courrier,
II, 79; cité 118 et note 354.
Jaucocrt (M. de), cité II, 261.
JoNZAc (comtesse de), s<eur du président Hénault, fille de M. Hénault, « qui fut fermier général, grand fripon. » — Elle épousa, en 1713, le comte de Jonzac. a Je n'ai pas connu, dit le président Hénault, de mérite plus solide ni plus agréable. — Retirée dans sa maison autant par sa volonté que par la médiocrité de la fortune de son mari, ses amis sont venus la chercher, et nul ne l'a aimée médiocrement . » — Le comte de Jonzac était fils du marquis, frère du maréchal d'Aubeterre. — Pénétrée de reconnaissance et d'attachement pour M*"* de Choiseul, I, 41. — M™* du Dcffand a beaucoup de disposition à l'aimer, I, 88; citée 163, 187, 194, 196. — Rencontre le duc de Choiseul chez M"« Roullié, 219. — Prendra M'"* Ménage pour concierge de sa petite maison de Villiers, 334 ; citée III, 26,31,54.
Kean (Edmond), célèbre acteur anglais, né en 1787, mort en 1833. — M™« du DefTand a soupe avec lui, et ne l'a pas entendu dire un mot; il passait pour bavard, il est plutôt muet, I, 68.
LaBalde (M. de). — Va à Chanteloup,