‹ Correspondance complète de mme Du Deffand avec la duchesse de Choiseul, l'abbé Barthélemy et m. Craufurt (volume 3)Chapitre 131 sur 134 · III · texte numérisé non relu

III

La Bletterie (l'abbé de), né à Rennes en 1096, mort en 1772. — Auteur d'une traduction de Tacitç et d'une Vie de Julien. — Voltaire envoie des vers contre lui, I, 178 et note. — M™« de Choiseul le protège, 183. — Pédant, orgueilleux, veut être de l'Académie, 188. — Ne vaut pas mieux que Jean- Jacques, 189.

La Borde (Jean-Joseph de), banquier de la cour.— A été à La Ferté, I, 264. — A Chanteloup, 412. — A obtenu sa permission de bonne grâce , 412. — M. et M"'* de..., cités II, 26, 326, 413.

La Chalotais (M. de). — On lui a payé ce qui lui était dû, II, 24. — On croit qu'il ne sera pas transféré à Loches, mais exilé dans ses terres, III,

La Cordam ine ( m. de), de l'Académie française, né en 1701, mort en 1774.

— Mourut hier, III, 79. — C'était un bon homme, 82.

Laffre ( M. de), cité, I, 42.

Lagardb (M"»« de). — Elle donne des con- , seils à l'abbé Terray, t. II, 24.

La Harpe, né à Paris 1739, mort en 1803. — « Un nommé La Harpe, dit M'"* du Deffand dans sa lettre du 26 avril 1767 à Walpole, a abusé de la confiance de Voltaire et rendu publics des manuscrits qu'il lui a dérobés, »

I, 157 ; cité HI, 142, 143, 144, 145. — Anecdote qu'il raconte sur la mort de Pont-de-Veyle, 146 note, 155, — A eu le prix pour son discours, 198, 226. — Jugement de l'abbé Barthélémy sur son discours, 231.

La LANNES(M.de), premier médecin de la reine. — La duchesse de Choiseul l'emploie pour faire obtenir une pension à M"*" du Deffand, I, 13.

La Marche (la comtesse de), belle-fille du prince de Conti. — Part pour Baréges. Son voyage coûtera cent mille écus, I, 196. — Le comte de... a le gouvernement de Poitou, III, 236.

La Marck (la comtesse de), Marie-Anne- Françoise de Noailles, née en 1719.

Quatrième fille du maréchal de Noailles, neveu de M*"* de Maintenon. Mariée en 1744, morte en 1793 à Saint-Germain. — Elle eût probablement péri sur l'échafaud l'année suivante avec sa belle-sœur, la maréchale de Noailles, sa nièce, la duchesse d'Ayen, sa petitenièce, la vicomtesse de Noailles. — Palissot, qu'elle protégeait, l'a payée d'ingratitude en faisant d'elle un portrait fort malveillant sous le nom de Cidalise dans la comédie des philosophes. — Le roi de Suède veut avoir son portrait, I, 370. — III, 369, 370.

TABLE

Lambert (la marquise de), seconde femme du marquis de Lambert, qui avait épousé en premières noces M™* de Loc-Maria, morte en 1736.

Cette seconde femme était M*'*^ de Menou, sœur de la marquise de Jumilhac.

— « Modèle de toutes les vertus, qui ne s'occupa qu'à le rendre heureux, et jouit de Testimc de tous les honnêtes gens. Sa maison est le rendez-vous de tout ce qu'il y a de plus considérable à la cour, à la ville et parmi les ministres étrangers.» (Mém. du président Hénault.) — Vient de mourir. Amie intime de M'"" de La Vallière. Lui laisse des diamants, 1, 25. — M. de..., cité 111, 227.

Lambesc (le prince de). — Son mariage avec M"* de Montmorency, II, 91. — Il achète le régiment du prince de Beauffremont, 375; cité 376.

Lamotte, né en 1672, mort en 1731. — Son expression : rire inextinguible, 1, 379. — Son éloge, UI, 337, 338.

Langeac (le petit de), voy. La Vrillière.

— On lui a donné la croix de Saint- Louis, I, 372. — Perd un procès contre M™* de Grammont, m, 247.

La Poissonnière (l'abbé de), chanoine d'Âmboise. — Officie saccrdotalement dans la chapelle de Chanteloup, II,

La Ponce (M. de;. — On lui a remis des livres pour la duchesse de Choiseul, 1, 191 ; cité 396. — II, 75, 76, 195. — III, 196, 226.

La Rochefoucauld (le duc de), fils de la duchesse d'Envillc. — Cité I, 206. — Le plus assidu courtisan de W^' de Lespinasse, II, 173; cité 174, 175, 255. — M'»« de... — Son accident, II, 36 ; citée, 38, 39. — Son accident a fait une impression terrible sur la duchesse de Choiseul, 41 ; citée 175,

La Tremblaïe ( le chevalier de ). — « Homme du monde, dit Grimm, qui a fait autrefois, il y a trente ans, des odes, des élégies , des épltres 'Hlont I

quelques-unes même ont remporté le prix de l'Académie des Jeux floraux à Toulouse. » ( Correspondance littéraire, année 1789.) — Soupe chez M™« du Defland, I, 263.

La Roche-âymon (cardinal de). — S'élève de sacristain des minimes au degré le plus haut, sans mérite, sans appui, etc., II, 138. — La fable du Lièvre et la Tortue semble faite pour lui, 139 et note; cité 142, 329.

Ladraguais ( M'"*^ de ) , dame d'atours de M"'« la Dauphine belle-fille de Louis XV. — Soupe à l'ambassade d'Angleterre en grande compagnie, I, 209.

Lauzun (le duc de), plus tard duc deBiron, né en 1747, mort en 1793 sur l'échafaud révolutionnaire. — Pour sod honneur, l'authenticité des Mémoires publiés sous son nom semble pouvoir être contestée. — Cité I, 108. — Le gros, 152. — En Corse, 213. — On est inquiet de lui, ibid.; cité 243. ~ A Chanteloup, 281, 282. — Arrive à Chanteloup après l'exil, 306; cité 327, 344, 349, 370, 371. — Cité II, 5. - On ne connaît pas ses couplets à Chanteloup, 11, 16; cité 26, 34, 146, 173, 192, 200, 216. — Il a le plus d'esprit de tous ceux qui viennent à Chanteloup, 297; cité 328. — Son si'Jour en Angleterre est incompréhensible, 382; cité 463. — III, 131.

LAvivji (duchesse de), Amélie de Boufflers , élevée par sa grand* mère, la duchesse de Luxembourg. — L'une des plus charmantes personnes de son temps. « Ses grâces naïves, dit M'"* Necker, pouvaient inspirer des sentiments trop passionnés, s'ils n'avaient été réprimés par la noble décence de ses regards et par l'expression céleste de sa physionomie. » — Citée I, 186, 308. — Le zèle de l'exil l'emporte chez elle sur l'amour des bals, 309. ~ Attendue à Chanteloup, 311, 315. — Soupe chez M"'* du Deffand, 359. Arrive à Chanteloup aussi fraîche

DES NOMS CITÉS

que si elle sortait de son lit, 30î>. — En repart, 373. — Fait admirablement les œufs brouillés, 373, 374.— Citée II, 25, 26, 82, 159, 198, 251, 296. — Son éloge, 298, 299 ; citée 302, 303, 335, 397, 432, 435, 449, 450, 451, 463. — C'est une aimable jeune personne, 473; citée III, 18, 41, 131, 133, 134, 155, 161,214,220,227.

Laval fie duc de). — Nommé au gouvernement d'Âunis, II, 75. — Marquis et marquise de Laval, cités 49, 98, 119, ^69, 338. — III, 8.

La VALLifeRE (duchesse de), Julie de Crussot d'Usez , née en 1713, mariée en 1742, veuve en 1781, morte eh 1793.

Elle n'eut qu'une fille, mariée en 1756 au duc de Chatillon. — La duchesse de La Vallière fut une des plus belles personnes de son temps. C'est à elle que M'"^ d'Houdetot adressa le quatrain suivant :

La nature prudente et sage, Force le temps à respecter Les charmes de ce beau visage, Qu'elle n'aurait pu répéter.

Amie intime de M"**^ de Lambert, L 25. — M™* de Choiseul l'aime beaucoup, 101, 106. — M'»« de Choiseul ne l'a pas priée à souper, 142. — Fera la commission de M. Walpole, 147, 150, 156. — Soupe chez M"'« du Deffand, 161 . — Affaire des petits pois, 166 et suiv. — Son goût pour les oiseaux, 252. — Reçoit un pot-pourri de M"'" de Forcalquier, 261 et^ note. On a dit à tort qu'elle était fort malade, 295,297, 342. M"'« de Choiseul lui fait dire des tendresses, 364, 399. — On la dit dans un fâcheux état, ibid., 414. — Accident qui lui est arrivé, II , 5, 8 ; citée 12. — Sa santé se rétablit, 29; 138, 153. — Sa surdité est augmentée, 191; citée 213, 224, 229, 237,334, 335. — Mélange fait chez elle, 347 ; citée, 350, 368, 372, 373, 381, 391, 406, 435. — Le courier du clergé lui

fait demander si elle veut être écrite chez M*"* du Barry, 446. — Citée III, 11, 18, 22. — Heureuse par le calme de son âme, 25, 26. — Est un peu mieux, 43, 54, 85. — M"« de Choiseul lui envoie des cerises , 196. — Ne se porte pas bien, 238.

La Vauglyon (M. de). — Maître de logis dans l'autre monde, II, 125, 128.

— Un ange est sorti de sa bouche,

La Vrillière (le marquis de), Louis Phélippeaux, de Château-Neuf, etc.

— Il s'appela successivement Phélippeaux, La Vrillière, Saint-Florentin, d'où cette épitaphe qu'on lui fit :

Cj-git un petit homme, à l'air assez commun. Ayant porté trois noms et n'en laissant aucun.

Du temps qu'il s'appelait encore le comte de Saint -Florentin, il était connu à la cour sous le sobriquet du petit saint. Impossible de deviner ce qui le lui avait valu. Il avait pour . maîtresse la femme d'un nommé Sabbatin, enfermé par lettre de cachet.

Devenue veuve, cette créature trouva un gentilhomme auvergnat du nom de Langcac assez vil pour l'épouser et reconnaître les enfants qu'elle avait eus de M. de La Vrillière. En 1775, M. de Saint-Florentin, qui avait succédé à son père en 1700 comme secrétaire d'État, donna sa démission et fut remplacé lui-même par M. de Malesherbes. — Annonce à l'abbé Barthélémy qu'il aura bientôt sa permission pour rejoindre à Saint-Cloud le duc de Choiseul, 1, 305, 350. — Le roi dit aux étrangers de s'adresser à lui pendant l'intérim du ministère des affaires étrangères, 392. — M"'* du Deffand ne veut pas s'adresser à lui pour sa permission, 405 ; cité II, 28, 40, 261.

— La petite crasse, 267 ; cité, 340. — Beau-frère de M. de Maurepas,III, 114 et note. — Plus brillant et plus estimable que jamais, 248.

TABLE

Lbb(xuf (Tabbé Jean), né en i687. — Uun des plus savants hommes dans les détails de l'histoire de France. Il aurait été employé par un Colbert, mais il vint trop tard. Mort en 1760.

( Voltaire , Siècle de Louis XIV, )

— Anecdote à propos d'un mot de Duclos à TÂcadémic, I, 234 et note.

— Ce qu'il pense du ton de la bonne compagnie, II, 353.

Lecamus (M.)f architecte de Chanteloup , cité II, 67.

Lekain, acteur bien connu, né en 1728, mort en 1778. — Voltaire le prie d'aller lire les Lois de Minos à M*"* du Deffand, II, 285, 287, 289, 291, 295.

Lemaurb (Catherine-Nicole), célèbre actrice de l'Opéra, née en 1704, morte en 1786, avait débuté en 1721, et quitta le théâtre en 1735. «L'émulation entre elle et M"* Pellissier était extrême , et leur talent partageait le public. « Pour la Lemaure , elle est bête comme un pot, mais elle a la plus belle et la plus surprenante voix qu'il y ait dans le monde. Elle a beaucoup d'entrailles, et la Pellissier beaucoup d'art... » (Bachaumont.) Disait qu'elle n'avait pas plus d'esprit qu'un cheval mort, I, 394. — Son expression s'emmignoter^ III, 115, ol2.

Lescure (M. et M"" de). — Partent de Chanteloup, II, 442.

L'Enfant (le père). — M'»« de Choiseul l'appelait « Fanfan, n III, 362 et note,

Lespinasse (M"« de), née en 1732, morte en 1776. — Citée I, 147. — 11,173.— Elle hérite de M. d'Ussé, qui lui lègue un Moreri, nouvelle édition, 281. Citée III, 31.

Levis (M^^* de). — Il est faux qu'elle doive épouser le vicomte du Barry, II, 165; citée 168.

Lesdeur (M.), maître d'hôtel à Chanteloup. -^ Cité II, 67, 133, 134.

Liancolrt (M. de). — Part de Chanteloup, II, 125; cité 336, 354, 359.

Lieven (le baron de). — Porte à Paris

la nouvelle du coup d'État de Gustave UI, 11,249, 251, 257.

Ligne (prince de). — La princesse de Ligne était fille du marquis de Mézières et de miss Ogletorp , marquise de Mézières, sa femme. Elle était tante maternelle de M™» de Brienne, et fut mère du fameux prince de Ligne. — Cité II, 180, 430. —M"* de..., citée II, 49, 60, 430, 488. — III, 1, 229,

LiLLEBONNE (M™* de). — Est grosse, II, '383.

LiNDRE ( le petit de). — Cité I, 196. — II, 118. — III, 13, 14, 18, 24.- M"^« de... citée II, 84, 282, 307.— IH, 18, 24.

LiNGDET, avocat, né à Reims en 1736, secrétaire du prince de Beauvau, pamphlétaire, etc. Mort en 1794 sur l'échafaud révolutionnaire. — Écrit dans U Mercure, I, 165. — A une grande fécondité d'expression, 288.

LisiEux (M^ de), J.-M. de Caritat de Condorcet.— Cité U, 282.— M^'d'Cssé lui envoie une bague de diamants, 288 et note.

L'ISLE ( le chevalier de), officier de cavalerie, homme d'esprit, connu dans la société de son temps par des fables et de jolies chansons. — Part pour Chanteloup, I, 336. — Cité II, 11, 16.

— Ses vers à M"* de Saint-C"* en lui envoyant des mirabelles de Metz, 26 ; cité 28. — Son conte de Mais si , 37 et 43; cité 48, 52. — Fable de la Jeune Fille et les Oiseaux , faite pour M"« de Lorraine, 56 et 59; cité 61, 64, 68. — Il apprend à M"»" du Deffand l'accident de Chanteloup , 70 ; cité 72, 73, 79, 129, 131. — Ses chansons sont charmantes, 134. — Le teinturier, 136; cité 138, 140. — Ses chansons valent mieux que les Pp7opides et les prophéties de Thérèse, 145; cité 146, 148, 150, 153, 156,248, 259, 290, 306, 311,318, 320, 354, 359.

— Fait une chanson sur le chien de M"" de Poix , 360. — Sa voiture a

DES NOMS CITÉS

cassé, 361. — Un couplet très -joli , 362 ; cité 370.— Parti subito, 373 ; cité 469. — III ,8.-11 est enchanté de Voltaire, 9, 14. —Son taureau blanc, 15, 20, 24, 26, 29, 30, 3i, 36, 37, 38, 39, 40. — Ses couplets sur quelques saints du paradis , 46 et note, 48, 49, 51 , 52. — Critique de VAvis aux princes, 55. — Un couplet de lui pour la fête du duc de Choiseul, 59. — Il a bien du talent, 62, 64. — A adressé de jolis vers à M»"* du Deffand , 69, 76, 84, 86. — A envoyé une réponse aux vers de M. d'Albon, 92, 105. — Son Dialogue de Pégase et du Vieillard, 107, 119.

LiSTENAT (le chevalier de), frère du prince de Beauffremont, et prince de Beanffremont lui - même après la mort de son frère. ( Voyei Beauffremont. ) — Cité i, 161, 163, 168.— Part pour les Ormes, 175, 176. — Lit des comédies à Chanteloup, 178. — On regrette son départ, 179. — On l'attend à Tugay, 191. — M™» du Deffand veut le marier à M"« de Senneterre, 198, 207.— Son Ame est le chef-d'œuvre de la nature , 209. — Prend le titre de prince de Beauffremont, ibid. — Enfant g&té de la nature, 212. — Plus aimable que Jamais au milieu d*un chaos d'affaires, 214, 222, 230. — M-"* du Deffand l'invite à souper, 251.

LoHRAmB ( M^^' de). — Est aussi aimable qu'elle est jolie, II, 49. — Son éloge par la duchesse de ('.hoiscul, 55. — M. de risle fait une fable pour elle, 56; citée 194 , 296 , 306. — Son mariage est retardé, 330 ; citée, 428, 430.

LuBOUinsKA ( la princesse ). — M'"*' du Deffand la voit peu, mais la trouve aimable, l, 146, 147, 150.— Elle a assez d'esprit, 150. — S'est refroidie pour M"« du Deffand, 185, 187.

LuxEWBOUBG (la maréchale de), Madeleine- Angélique de Neuville -Villeroy , née en 1707, mariée en premières noces le 15 septembre 1721 à Joseph - Marie , duc de Boufflers, mort à Gênes en 1747;

en secondes noces, le 29 juin 1750, à Charles - François do • Montmorency- Luxembourg; morte à Paris en 1787.

— Tout le monde connaît la chanson du chevalier de Trcssan :

Quand BoufQors parut à la cour, etc.

— Employée pour la pension de M™* du Deffand, l, 13, 18, 25, 44. — Fort affectée des lettres de Hume au baron d'Holbach contre J.-J. Rousseau, 51, 53; citée 96. — Loue la beauté de lady Pembroke, 147. — Soupe avec le corps diplomatique chez l'ambassadeur d'Angleterre, 208 ; citée 242, 243.— AFontainebleau , 250. — Demande la grâce d'un déserteur, 292; citée 309, 359, 367. — S'est prise de passion pour le roi de Suède , 370. — Est à Montmorency, 405, 413.— Elle ne quitte point les princes , Il , 12. — Conte qu'on lui fait sur la duchesse de Luxembourg , 47 et note; citée 74, 76, 79. — Son voyage à Chanteloup étonne beaucoup ; quelle raison s'en donne-t-clle à ellemême? etc., 81. — Le portrait de M. de Choiseul en carton, etc., ibid. ; citée 85. — Son amabilité s'est soutenue jusqu'à la fin, etc., 86. — Elle est enchantée de son séjour àChanteloup, 87 ; citée 90. — Charmée de la lettre du duc de Choiseul, 91 ; citée 98,119, 121, 129, 136. — Elle triomphe, 138.

— Les Trois Temples, 138; citée 140, 142, 158. — Va de conquête en conquête, 173; citée 175.— Rose ou chatte, 177. — La -chatte rose, 179, 180,182; citée 183, 190, 191. — Ne sait que devenir, elle court de prince en prince, etc.,M96; citée 203, 234, 251, 261, 284, 287, 291, 292, 296, 298, 303, 308, 310, 320, 323. — La Harpe doit lire chez elle les Barmécides, 328, 330; citée 335, 342, 381, 391,394,395, 397 , 399, 401, 420, 424, 425, 432, 435.

— Elle se dévoue aux princes, 444; citée 450 , 463, 465. — Vers que lui adresse M*"' de Montauban, 474 ; citée

TABLE

477.-CitécIII, 11, 18.— Elle veut avoir une chanson sur le président des Invalides, 22; citée 26, 28, 37, 44, 47, 48, 51, 82, 85, 88, 117, 129, 131, 142, 156, 161. — Menacée d'une attaque d'apoplexie après avoir trop soupe, 175,196.

— N'est pas encore en état de sortir, 214, 216, 220, 224, 235, 306, 35i. — ÉtaDiic à Auteuil avec M"'* de Lauzun, 356, 369.

Mably ( l'abbé), né en 1709, mort en 1785 , frère de Condillac. — Parti de Chanteloup avec M. de La Rochefoucauld, 1, 207.

Mac-Donnald (chevalier James), mort à Frascati le 26 juillet 1766, à vingtquatre ans. Il avait passé quelques mois à Paris après la paix de 1763, vivant dans la meilleure compagnie, plus considéré qu'on ne l'est en général à l'âge qu'il avait alors. Il aimait les arts, avait un goût excellent. Il succomba à un anévrisme au cœur, ( Voyez la correspondance de Grimm, !«' septembre 1760). — Est mourant à Rome, I, 66. — M'»^ du Ûeffand le regrette vivement, 69.

Maillebois ( Yves - Denis Desmarets , c^mte de ), lieutenant général , né en 1715, mort à Liège en 1791. Il était fils du maréchal , et fut disgracié par suite de démêlés avec le maréchal d'Estrées son chef, à la bataille d'Hastenbeck, en 1757. — Ami de la maréchale de Mi repoix, I, 307.— A perdu son procès, 359 et note; cité 360, 365.

Maine (duchesse du). « Espèce de petit monstre parla dgure, vive, ambitieuse, avec de l'esprit et ce qu'il peut rester de jugement à un vieil enfant gâté par les louanges de sa petite cour. » C'est ainsi qne Duclos parle de cette divine Ludorise , déesse et bergère , chantée par tant de poètes plus ou moins inspirés. — Citée I, 222. — Disait qu'il est difficile de se passer des choses dont on no se soucie pas, III, 153. 180.

Mairan ( M. de), né à Béziers en 1678, mort en 1771 ; de l'Académie des

sciences , dont il fut secrétaire après Fontenelle. — Un mot de lui sur la géométrie, I, 73.

Malrsherbes ( Lamoignon . de ) , né en 1721, mort en 179V. — Exilé àMalesherbes, I, 395. — Réponse de Voltaire à ses remontrances, 400; cité II, 217, 353. — M'"* de Gourgues lui laisse cent mille francs, 433. — On va lui donner les sceaux, III, 86.

Mallet ( M.), Genevois, ami de M. Craufurt. — M™' du Defiiand espère le voir plus souvent, 1, 146. — Elle n'entend plus parler de lui et s'en plaint, 150.

— Dînera chez M"* du Deffand avec un astronome, un médecin, etc., 185.

— A moins d'être mort, on ne saurait être moins en vie, i6id. — S'excuse à dîner chez M™« du Deflimd, 187.

Mansfield (lord). — M"** du Deflanda bonne opinion de son esprit, III, 147.

Marboeuf (le comte de). — En Corse, I,

March (lord comte de), par sa mère duc deQueensbury, homme fort à la mode, peu mêlé à la politique, malgré sa qualité de lord of the bed chatnber, dont il remplit les fonctions pendant vingt-huit ans jusqu'en 1788; mais considérable dans la société frivole. Il était grand ami de M. Selwyn et de M. Fox, et fort mauvais sujet comme eux. Il mourut en 1810. — Attendu à Paris avec M. Selwyn, I," 126.

.Marchais (M™* de ), parente de M"' de Pompadour, et mariée en secondes noces au comte d'Angivilliers. — Citée 11,466,472.-111, 104.

Marin ( M.), ami de l'abbé Barthélémy, honnête homme et homme d'esprit. — I, 375 ; cité II, 53.

BIatignon ( le petit). Le comte de Matignon était fils du comte de Gacé, et avait épousé la fille du baron de Breteuil. Sa mère. M"** de MaUgnon, devenue veuve, avait épousé M. de la Vaupalière. — Sa mort. III, 60.— N'a pas eu une minute entre la vie et la mort, 62.

DES NOMS CITÉS

filAULEi'RiER (comte et comtesse de ). r- M™* du Defland a des raisons pour les ménager, I, 263.

Macpeou (le chancelier). — On ne parle plus de lui, II, 4. — Il s'oppose à la destruction des parlements de Rennes et de Besançon, 24. — Sa correspondance secrète avec M. Serhouet, 44 ; cité 48. — On lui ôtera les sceaux, etc., 163. — On dit qu'il est renvoyé , 183.

— Doit faire une visite à l'abbé de Breteuil, etc., 195. — Son éloge est le but des Ij}is de Minos, 300 ; cité 304.

— Il chancelle, 325.

Madrepas (Phélippeaux, comte de), né en 1701, mort en 1781 ; petit - fils du chancelier de Pont-Chartrain ; gendre de M. de La Vrillière, mort en 1725.

— Cité I, 359.— M. etM""* de..., cités II, 288, 289. — M"'« du Deffand fort surprise ainsi que tout le monde de le voir arriver, 111, 113, 114, 157, 249.

— A la goutte, 252.

BIazàrin , Louise - Jeanne de Durfort- Duras, duchesse de Mazarin , et seule héritière de cette maison; mariée au duc de Yillequier, fllsalné du duc d'Anmont, à qui elle apporta les duchés de la Meilleraye et de Mazarin. « C'était une des femmes les plus originales de son temps. Elle était belle, mais sa beauté ne lui a servi qu'à faire valoir celle des autres. Grande, forte comme une figure de cariatide, elle semblait toujours embarrassée de sa taille et de sa tournure. Elle avait de l'esprit, une fortune immense, et dépensait l'un et l'autre pour se faire moquer d'elle , ce dont on ne se faisait pas faute. » (jfemoires de ia baronne d'Oberkirch), — Plaisanteries sur sa taille, I, 128. — Un petit mxlord Mazarin , 157. — Cherche à s'introduire chez M'"* du Barry, 404. — Admise aux voyages de la cour, II, 137. — Sa conduite basse et ridicule, 147; citée 150, 343.— Elle pèse trois cents, 347. — Ses faits et gestes sont intarissables ; ses souliers brodés de cara, 361.

Metz ( l'évoque de ), Louis - Joseph de Montmorency-Laval, — Arrive à Chanteloup avec l'abbesse de Metz, II, 271, 347 et note. — C'est le meilleur homme du monde, 356, 360,^463, 36^4.

MÉNAGE ( M"^« ). — Récommandée par Tabbé Barthélémy, I, 334.

Mercy (le comte de), ambassadeur de Marie-Thérèse à Paris.— M"« du Deffand le croit extrêmement piqué, I,

Merle (M"^« de). — A perdu son procès, II, 241. — Aussi triste qu'un merle noir, 378.

Mirabe.\d ( M'"* de). — Elle vient de se séparer de son mari ; son factum, III, 241, 242 et note, 246.

MiREPOix ( la maréchale de). — Elle était l'un des vingt enfants du prince de Craon , sœur du prince de Beauvau , tante du prince de Chimayet du prince d'Hénin. Elleavait épousé en premières noces le prince de Lixin,flls du comte de Marsan, qui fut tué en duel en 1734 par le duc de Richelieu. Le duc de Mirepoix , qu'elle épousa en secondes noces, était veuf lui-même de la flUe de Samuel- Bernard. Elle mourut à Bruxelles en 1791. — La duchesse de Chois«ul a de l'amitié pour elle, 1,19, et lui doit de la reconnaissance, 20.

— N'a pas été à la Saint-Hubert, 96.

— Le bruit court qu'elle sera maîtresse déclarée du roi, 102. — Ne répond pas aux lettres qu'on lui écrit, 106. — M»'« du Deffand lui fait faire des amitiés par la duchesse de Choiseul, 133. — M"'" du Deffand soupe avec elle, 208. — Il est question d'une entrevue avec la favorite, 209 et note.

— Est perdue tout à fait, 217. — Bien triste , bien troublée et embarrassée pour la première fois de sa vie, 218.

— Elle se noie et s'accroche à tous les roseaux , 227. — Peut- être est-ce elle qui a fait défendre à sa belle-sœur la princesse de Beauvau d'aller à Chanteloup, 289, 304, 306 ; citée 311, 335, 353. — M™« du Deffand la dis-

TABLE

culpe auprès de la duchesse de Choiseul, 357. — Aime son frère, mais déteste sa belle-sœur, ibid. — S*est donnée une entorse , 372 , 383 , 385, 388. — M'est pas hostile aux Choiseul, 390, 395, 390, 401. — Son entorse dure toujours, 404. — Aventure avec M*"* deBeauvau dans la loge à TOpéra- Comique, 409. — Ne peut marcher sans bftton, 412; citée IJ , 44, 46. — Quitte le voisinage de M"'*^^ du Dcffand, 46. — Son déménagement lui coûtera plus de 40,000 livres, 47. — Elle aime beaucoup son frère ; elle a en horreur sa belle-sœur, etc., 59. — Elle inspire du mépris à la duchesse de Choiseul, 61 ; citée 90, 105.^ — A la tête troublée par la faveur obtenue par M"*' de Mazarin; elle boude; son caractère dissipé, etc., 137 ; citée 142, 150, 171, 177, 178, 265, 303, 310. — Ne prend point le logement de l'Arsenal, 342.

— Pourquoi? 346. — On ne peut suivre toutes les virevousses de sa tête; elle a des idées conséqtientieuses , 348. — On ne la voit plus, etc., 425; citée 111, 12. — Son raccommodement avec sa belle- sœur la princesse de Beauvau, 117 et note, 166. —A Sainte- Assise, 306.

BIiREPOix ( l'évoque de).— Cité I, 397.

406, 413. — II, 334, 335. — III, 210. MoLÉ (l'acteur), né à Paris en 1734,

mort en 1802. — Son vrai nom était

Molet. — Joue admirablement dans le

Joueur, 1,161,162.

Monaco (M"'' de). — Essaye d'ouvrir le

secrétaire de M™« de Beuvron, I, 37.

— M. de..., cité II, 23.

MoNTBARREY (le priucc do). — On lui

donne une place dans le conseil des dépêches, III, 245 et note. — Sa graudesse, 367.

MoNDOMAiNE, ( M. de ), chevalier de Saint- Louis, écuyer de la duchesse de Choiseul, à Chantcloup, cité I, 181, 339; II, 67.

MoNTAiGc (Georges). Walpole lui écrit de Paris des détails sur la manière

de vivre de M"**" du Deflànd, I, 248.

MoNTCLAR (M. de), procureur général au parlement de Provence. — Sa mort, n, 373 et note.

MoMTESQuiou (M. de), cité II, 354. 359. — Ses couplets sur mesdames de Poix, d'Ossun et de Fleury, 360.

Mo.vTESSON (comtesse de). — Elle s'appelait M"* de La Haye. — « Elle avait épousé fott jeune le marquis de Montesson déjà vieux, presque en enfance, pour le nom et pour le bien.

Lorsque le duc d'Orléans, qui voulait l'épouser en secondes noces, yint prier M*"* do Barry d'obtenir du roi la permission pour que le mariage fût rendu public, elle lui répondit :

Épousez toujours, gros père, nous verrons après !!! » (Mém. de la baronne d'Oberkirch). — Doit gouverner le duc d'Orléans, II, 390; citée 4124 436,469, 475; lU, 158.

MoNTEYNARD ( marquis de), secrétaire d'État de la guerre, de 1771 à 1774; cité 1,386; II, 64, 125, 171. —n s'est afTermi, 381 ; III, 15. — On attend son congé, 62.

Montmorency (M^« de). — Son mariage avec M. de Lambesc, II, 91. — La princesse de... se retirera si M™* de Mazarin est admise, 147. — Son mot sur cette dame, ibid.

MoRANGiES (M. de). — Son procès, II, 228. — Arrêté comme coupable de subornation de témoins, 357; cité 381. — Sa condamnation, 428. — II a été friponne en tout et pour tout par les Du Jonquai, 428. — Il n'est plus guère question de lui, 434; cité 475, 487. — La Réconciliation noT' mande j 487. — Deux vers applaudis à tout rompre, 487.

MoRELLET (l'abbé), né en 1727. — De , l'Académie française, III, 336, 337,

MoNTiGNY. (Voy. Trudaine.) MoRFONTAiNE (M. do ) , clté I, 191, Mon (le comte de), cité III, 122.

Ml Y (M. de).— Remplace M. de Maille-

bois, I, 360. — Od ne doute pas qa'il remplace le duc d'Aiguillon, III, 122. — Est nommé pour la guerre,

Narbonne (comtesse de). — Marchande une poupée pour M^* de Choiseul, i, 260,261.

NAnBONNE (l'archevêque de]. — Fait merveille aux états, II, 293.

Necker (M">«), citée U, 466; III, 31, 84,

Necker (M.). — Son ouvrage sur la législation et sur le commerce des grains, III, 167, 176. — A beaucoup d'esprit, 212. — Est en Angleten-'e, 214, 226. — S'établira demain au contrôle général ; sera-ce pour longtemps?

227, 235. — Nommé avec M. Taboureau, contrôleur général, 250, 251, 253, 254. — Son désir d'être agréable à la duchesse de Choiseul, 310, 311, 367.— Ses opérations financières,

Nivernais (le duc de), le dernier des Mancini , né en 1716. Avait épousé en premières noces M^" de Pontchartraiu. Devenu veuf et déjà &gé, il épousa la comtesse de Rochefort, Marie-Thérèse de Brancas, qui avait été une des amies les plus intimes de M"« du Deffand, et qu'il perdit le vingt-sixième jour de leur union. — Un mot de lui à la favorite, 1, 406 et note. — N'aura pas le ministère des affaires étrangères, III, 124.

NoAiLLES (le duc de). — A demandé pour lui et sa famille la permission d'aller à Chanteloup, I, 353; U, 187, 194. — A envoyé les lettres de M"*" de Maintenon, 202; cité 206, 270, 447, 471.

— La comtesse de...; citée III, 49. — Le vicomte de...; cité III, 209. — Passe pour le plus élégant de nos jeunes seigneurs, 213, 218, 255, 256.

NoTON (l'évêque de). — M"** du Deffand reçoit une lettre de lui ; ami de M. Craufurt, 1, 139.

O (M"* d'). — Disait que l'ennuyeux résultait de l'ennui, III, 248.

Ogny (M. d'), employé des postes; cité 11,399.

Onezan (M. d'). — Arrive à Chanteloup, 11,397.

Orléans (le duc d'). — Au désespoir d'être premier prince du sang, I, 300. — Va faire des réformes, II, 98, 101. — On le croit prêt à se rendre , 308. — Son voyage à Montmorency , 319. — Son retour à la cour, 322. — Sa lettre au roi, 324. — Couplets sur lui et son fils, 325. — Son prochain mariage avec M"** de Montesson, 390. — Part de Chanteloup avec sa dame du Toboso, 354. III, 351. — Très-bon homme, 352,354.

Orléans ( l'évêque d'). — Louis-Sextius de Jarente de La Bruyère, né à Aix en 1706, évêque de Digne, puis d'Orléans. — Sa disgrâce, I, 384 et note.

— On ne croit pas qu'elle ait rapporau duc de Choiseul, 392. — On Taccusc d'avoir détourné des sommes considérables pour corrompre le parlement, 392, 398; cité II, 284. — Plus gai que jamais, et très-heureux, quoiqu'il n'ait rien à désirer, 296; cité 299,304,315. — Gai, parce qu'il l'est, qu'il veut l'être et qu'il croit l'être,

OsMOND ( le comte d' ), cité II, 296, — M"»» d'...; citée 297, 299.

OssoRY (lord), titre porté par le fils aîné du marquis d'Ormond. — Ami intime de M. Craufurt, I, 24, 25, 35. — Amoureux à la folie, 36, 47. — Rival de M*"*^ du Deffand dans l'affection de M. Craufurt, 48, 89. — Le meilleur ami de M. Craufurt, 90, 91. — Amoureux de lady Pembroke, 147 ; cité 151- 188. II, 321. m, 212. — M"»« du Deffand .a du goût pour lui, 355. — Sa sœur épouse lord Shelburn, 356.

OssLN (M™« d'), citée 49, 354, 359, 442; III, 122.

Paar (le comte de). — Déplore le sort de Socrate, empoisonné par des cigcUes, III, 177.

Paussot (Ch. de Montenoy), né en 1730,

TABLE

à Nancy, mort en 1814. — Auteur de la comédie des Philosophes; cité I,

PAOUf né en 1726 à Bastia, en Corse, mort en Angleterre en 1807. — Le chevalier dé Boufflers s*en fait une grande idée, I, 151, 152. — A pensé être pris en Corse, 213.

Pembroke ( Elisabeth Spencer, comtesse de). — Sa beauté n'a pas grand succès, I, 147. — M"™' du Deffand est charmée de son esprit, 156. — A du goût, de la sensibilité ; elle plalt généralement, 171; citée 187.

Perceval (M. de), capitaine des chasses à Chanteloup, I, 180; cité 281, 338,

— Chevalier de Saint-Louis, 330.

PéRiGORD (M. de), témoin au mariage

de M"« de Valbelle et de M. d*Adhé-

mar, II, 157.

Pevol (M.), chirurgien à Chanteloup, II,

PiGNATELLi (M.), fils do M. do Fueutès.

— Part de Chanteloup, II, 300.

PriT (M"' Betty), sœur de lord Chatam.

u D'une figure délicate et jolie, elle avait la taille, comme la plupart des Anglaises, fine et bien prise. Sa physionomie annonçait beaucoup d'esprit et de fierté. Elle parlait assez bien le français. » {Mém. de Dutens,) — A prié M"** de Mirepoix de la mener- chez M'"«du Deffand, II, 310.

Poirier (M"*'). — Veut dévorer les mains et les bras de M™* du Deffand; aurait fait un mauvais repas, II, 192; citée 193, 199, 203, 207, 209, 212, 218, 301, 302, 321, 355.

Poissonnier (Pierre-Isaac), médecin et chargé de négociations diplomatiques auprès de l'impératrice de Russie Elisabeth. Né à Dijon en 1720, mort en 1798). — La duchesse do Choiseul veut le faire arriver à- l'Académie des sciences, 1, 15. — Moins mauvais médecin qu'un autre, 100. — Se trouvait à Pétersbourg au moment de la mort de l'impératrice Elisabeth, et a eu des raisons de croire qu'elle a été empoi-

sonnée par Catherine II, 1, 113. — II n'y a jamais eu de vanité semblable à la sienne, III, 108, 151, 152, 199, 200, 203, 327.

Poix (la princesse de), fille unique du prince de Beauvau, de son premier mariage avec la sœur du duc de Bouillon, mariée au prince de Poix, fils aîné du maréchal, duc de Mouchy. Les deux fils issus de ce mariage, Charles et Juste de Noaillcs, ont porté les titres de duc de Mouchy et duc de Poix. Le comte Charles de Noailles, depuis duc de Mouchy, épousa M'^<^ de La Borde, fille du banquier, et fut père de la vicomtesse de Noaillcs, une des plus aimables personnes de la société de Paris, de nos jours. — « M"' de Poix était charmante, sa taille n'avait rien de défectueux, mais elle n'était pas belle et elle boitait. Elle avait une brillante fraîcheur et le plus joli visage. Elle était gaie, naturelle, spirituelle et piquante... » {Mém, de M"^^ de Genlis.) Citée I, 230. — M"» de Choiseul la fait prier à souper, 292; citée 308, 310. — Est accouchée d'un garçon, 3i3 et note 396; citée II, 4. — Son portrait par la duchesse de Choiseul^ 6 ; citée 10, U, 16, 26, 119. — A tout dit et n'a pas dit grand'chose, 120; 218, 239, 274, 293, 329, 331, 339, 354, 359, 431 ; m, 214, 220, 316. — M. de —, II, 49, 200.

Pomme (le docteur), né à Arles en 1735, mort en 1812, après avoir acquis, comme médecin, une grande fortune et une grande réputation. Grimm en parle légèrement : u Nous avons ici M. Pomme, soi-disant médecin d'Arles. » — Prescrit un traitement à M. Craufurt, I, 145. — A la princesse Lubomirska, 146; cité 155, 188. — Est malade, 11,120.

PoMPADOUR (marquise de). — Rien n'est curieux comme les observations de l'avocat Barbier dans son journal sur

DKS NOMS CITÉS.

M"* de Pompadour. C'est une absence de sentiment, d'instinct moral digne de Brantôme. Ainsi, il a quelque peine à pardonner au roi d'avoir pris pour maîtresse la fille du sieur Poisson. Il se demande si u l'opulence honnête où cette fille bourgeoise vivait avant d'avoir obtenu sa place de mal tresse, n'était pas préférable pour nne bourgeoise à la qualité de maitresse du roi?... » 11 constate, du reste, qu'on a fini par accepter M"** de Pompadour, et que c'est, paAni les plus grandes dames, à qui soupera avec elle. D'Ârgenson pourtant assure que tt M. le Dauphin et mesdames n'appellent plus M™* de Pompadour que maman P..., ce qui n'est pas d'enfants bien élevés ! » ( Mém, de d'Argenson, 29 décembre 1748), 1, 15.

M™« de Choiseul l'aime, et joint pour elle l'estime à la reconnaissance, 16.

— Se trouve mieux et ne tousse presque plus, 17, 18 et note.

PoMPiGNAN (M. de), auteur d'un article sur Voltaire, II, 329.

PoNTCHARTBAiN ( M. de ). — A Tait une chute de cheval , I, 225. — On croit qu'il ne mourra pas, 226. — Cité II,

Pont - DE - Veyle (Antoine de Ferréol , comte de), frère aîné du comte d'Argental; né en 1697, mort en 1774.— « Je l'aime beaucoup, ce Pont-de-Veyle ; il m'a toujours été fidèle, et c'est peutêtre la seule personne dont je n'aie jamais eu occasion de me plaindre.

Nous nous connaissons il y a cinquante ans... N {Lettre à Walpole, du 5 juillet i767). — Le meilleur ami de M™* du Deffand, I, 88. — Pratique l'amitié sans la sentir, ibid. — Soupe chez M"" du Deff"and, ICI. — M'"' du DefTand va le voir tous les jours, 335 ; cité 391.— Le meilleur, peut-être unique ami de M"*® du Deffand, 406.

— A la fièvre, II, 120 ; cité 125, 127, 129, 141, 214, 307, 310, 328, 335, 431.

— III, 11, 12, 23. — Ne se porte pas

bien, 44, 8i , 105. — A été fort mal. 107. — Est guéri, 133. — Est mort, 145 et note.

PoTANNB ( M. de). — Arrivé à Chanteloup, 1, 215. — III, 101, 369. .

Praslin (César-Gabriel de Choiseul , duc de), cousin du duc de Choiseul , né en 1712, mort en 1785. — Ses gens refusent l'hospitalité à M"»«" de Forcalquier et du Deffand, dont le carrosse avait versé à sa porte, I, 36. — Projet d'alliance du comte Hippolyte deChoiseul- Praslin avec sa cousine, fille du baron de Choiseul-Chevigné , 349 et note.

Prescronier (Hf . de), ami de Voltaire.— On serait embarrassé à Chanteloup de sa visite, dont l'abbé prie M"'« du Deffand de le détourner, I, 290. — Veut que la duchesse deChoiseul le mette à l'épreuve, 323.

PRéviLLE, l'acteur; né en 1721, mort en 1799. — Fait le rôle d'un fourbe dans la comédie du Joueur, et ne peut se défaire du ton comique, I, ICI.

Prie (M™* de), fille de Berthelot de Pleneuf, homme d'affaires; morte en 1728. — Morte du besoin de gouverner l'État, I, 242.

Provence ( le comte de ) , depuis le roi Louis XVIIÏ. — On croit qu'il aura les Sutsses, II, 107.

Prddhomme (M.).— Secrétaire de M. de

Choiseul, II, 292.

QuiNTEv ( M"'* de ). — Remplace M"'« de ' Forcalquier, III, 85.

Randon (M.). — Connu par ses richesses; il vient de mourir, II, 24.

Raynal (l'abbé). — Son Histoire philosophique de l'établissement des Européens dans les Indes, 2, 158.

Redmo;nd ( le chevalier ). — Ami de M. Cràufurt, I, 68. — C'est un petit génie, ibid. — En correspondance avec M. Cràufurt, 69. — M™» du Deffand regrette de ne pas s'être attachée à lui plutôt qu'à M. Walpole, 140; cité 187.

— Ami de M"»' de La Vallière, seul à s'affliger avec elle de la chute du dur d'Aiguillon, Ilï, 122.

TABLE

Rennes ( M^"" de ). — On lui intente un procèn, II, 218. — Affaire excitée par une vengeance de M. d'Aiguillon, 220.

— On doit casser son arrêt, 223.

RjcYNiÊRE ( M'"« de La). — A une trèsbonne maison, III, 212.

Rhodez ( révoque de). — M. de Cicé, depuis archevêque de Bordeaux. — Envoie des compliments au duc de Choiseul à Toccasion de son exil, I , 306. ^ Plaît à M»« du DeflDand , 406 ; cité II, 304, 307, 311 , 312. — 11 lit couramment, 315; cité 407. — Il est en meilleure santé, III, 151, 160, 161,

RiBOT (M.) y intendant du duc de Choiseul. — Part pour Chanteloup, I, 327, 328, 354, 356, 364. — II, 48, 70, 71, 219, 222, 399, 403, 406, 4i7. — Son état inspire de Tinquiétude, III, 2, 3. — Il est guéri, 6; cité 7, 19, 24, 51, 173. — M™« Ribot; citée II, 212.

Richelieu ( le maréchal de), né à Paris en 1696, mort en 1788. « Homme singulier, qui a toujours chercha à faire du bruit, et n'a pu parvenir à être célèbre; employé dans les négociations et à la tête des armées , il n'a jamais été regardé comme un homme d'État, mais comme le chef des gens à la mode, dont il est resté le doyen. » ( Mémoires de Duclos. ) — Parait un moment à Ruel, I, 197. — Trait plaisant de lui , 227, 228 , 229. — Donne à souper à M"'" du Barry, de Talmont et de Va- * lentinois, 231. — M™« de Choiseul trouve que sa plaisanterie est une impertinence ou une bêtise, 232, 233, 234, 359. — II, 4, 124, 170. — On parle de son mariage avec M"*d'Aremberg,III, 214.

RiCHMOND (duc de), Charles Lenox, pctit-fils naturel de Charles H et de la duchesse de Portsmouth et d'Aubigné; né en 1735, mort en 1806. — Est à Paris, I, 68. — Des meilleurs amis de M. Waîpole, 252, 275. — M"" de Choiseul a écrit au duc de Choiseul pour

l'affaire du duc de R..., 278.

RocHECHODARD (le Cardinal dc).~ Serat-il grand aumônier? II, 329. — Ciié III, 53.

RocHEFORT ( M"»' de), Marie-Thérèse de Brancas, fille du maréchal de Brancas et de Charlotte de Brancas - Villars ; née à Paris le 1" avril 1716, mariée le 13 février 1736 à Jean-Anne-Vincent de Larlan de Kercadio , comte de Rochefort, et en secondes noces le 14 octobre 1782, à Louis-Jules Barbon Mazarini Mancini , duc de Nivernais , morie le 6 décembre de la même année. Le duc de Nivernais, plus tard son second mari , avait fait d'elle en 1741 , le portrait suivant :

Sensible ayec délicatesse,

Bt discrète sans fausseté,

Bile sait joindre la finesse

A l'aimable naïveté.

Sans caprice, hameor, ni folie,

Bile est jeune, vive et jolie ;

Bile respecte la raison,

Bile déteste l'imposture.

Trois syllabes forment son nom ,

Bt les trois Grâces sa figure.

— Une des plus anciennes relations do M"" du Deffand, III, 138.

RoHAN (le cardinal de). — Il est impotent, II, 260; cité 263, 266, 268, 271,

Leroi Louis XV.— On dit qu'il « le plus mauvais visage du monde, etc., 11, 24. — Sa maladie, 119, 126.— Accorde une gratification à M. de Beauvau , 171. — Lève l'exclusion de MM. Delille et Suard , 119 ; cité 362, 399. — Est fort mal. On ne s'attendait pas à tant de courage, III, 110. — A demandé son confesseur, 111. — Son épitaphe,

Roi (le... de Pologne, Stanislas Poniatowski).— Cité II, 89, 94, 285, 304.

Roi ( le... de Suède, Gustave III ). — Demande des nouvelles de M™' du Deffand , U , 33 ; cité 247 , 249 , 253. — Est adoré; abolit la torture, etc., 2M; cité 256, 285, 291, 368, 370.

Ro!«CHEROLi.ES (M*"* dc).— Grande amie de M. Craufurt; en correspondance

.avec lui, I, 143. —Citée II, 301, 302, 309, 310, 321, 327. — III, 33. — Elle n'est pas en bonne sauté, 83; citée li7. — Est au Vaudreuil, auprès de son mari qui a pensé mourir, 157, 165, 211, 228, 234, 309. — Retirée comme le chat ermite, 356.

Ro3iDET (M""). — Hérite des chenets de

M. d'Ussé, II, 281.

Rouillé ( M"* ). — Le duc de Choiseul va la voir, I, 219, est assidu chez elle, 250, 253; citée II, 201. — Son radotage, 204; citée 211.— Se fait-elle peindre? .215.

iRoussEAU (Jean-Jacques). — Reste-t-il à Londres? I, 27. — Jugé par M"« du Deffand, 59 , 64. — Gros Thomas de la philosophie, 77. — Saltimbanque, 78. — Fanatisme qu'il inspire trèsmal à propos, 82 ; cité 99. — Aura fait une découverte sublime de nous faire marcher à quatre pattes, 100. — Parti de Londres brouillé avec son hôte M. Davenport, 103. — Fait implorer la protection de la duchesse de Choiseul , ibi(k — Son exorbitante vanité cause de sa folie, 119. — Est à Paris visiblement caché, 121. — Jugement de M"** du Defland sur lui et ses prosélytes, 246, 267, 492.

RcEL. — Terre de la duchesse d'Aiguillon,!, 197, 217,218,219,359.

RuLHièRES, né en 1735, mort en 1791.

De r Académie française. — Sa Relation dc Russie, son Épltre sur la dispute, 1,215.

SAiNT-BaiEop (évêque de). — Soupe avec M"^" du Deffand à Ruel, I, 163. — N*est pas un homme d'esprit, mais a du talent pour les affaires, ibid.

Saint-Florentl\ (comte de), duc en 1770. Voyez La Vrillibre. — Met de l'obligeance dans Taffaire dc la pension dc M™' du Deffand, 1, 11, 14, 17,18, 181.

— A remis l'ordonnance de la pension, 258 ; cité 276, 348. — On n'a rien dc lui qu'à coups dc bâton, 348.

Saint-Foix (Pouflain de), né en 1703, mort en 1776. — Va aux Deux-Ponts, m, 100.

Saint-Germain (comte de), né en 1698, mort en 1778. — Nommé ministre de la guerre, HT, 205 et note.

Saint-John (Henri, vicomte de Bolingbroke), né en 1672, mort en 1751. — Donne des nouvelles de M. Craufurt à M™« du Deffand, 1, 170.

Saint-Pierre (la duchesse de), Thérèse Colbert de Croissy, sœur du marquis de Torcy, veuve, le 17 juin 1702, de Louis do Clermont d'Amboise, marquis de Resnel, dont elle eut un fils né posthume, le 12 octobre 1702, qui fut le premier mari de la princesse de Beauvau; remariée le 5 janvier 1701 au duc de Saint- Pierre , grand d'Espagne. — Citée 1 , 62 et note, Saisit-Lambert (M. de), né en 1717, de l'Académie française en 1770; mort en 1803..— Cité II, 111.— Son poème les Consolations pour la vieillesse , 465.

— Cité III, 34. — Éditeur des Lettres de M^* de Sévigné, U.

Saint-Omer (MB"" de).— Doit être nommé conseiller d'honneur des conseils supérieurs, H, 31; cité 124, 218, 221, 41 7.^ Il refuse un emploi d'aumônier à la cour, 419; cité 421, 422, 425. — Cité IIÏ, 30, 42, 49. — Passe à Tarcheché de Tours, 150 et note.

Saint-Simon (duc de). — L'abbé Barthélémy prie M"**' du Deffand de ne plus citer le manuscrit des Mémoires du duc de Saint-Simon, dans les lettres qu'elle lui envoie par la poste , 11,2; cité 7.

Saus (M. de). — A Chanteloup le meilleur homme du monde, I, 374.

Sanadon (M"«), nièce du père Sanadon, jésuite,connu par une traduction d'Horace et des poésies latines; fut chargé de l'éducation du prince de Conti , après la mort du père du Cerceau. — M*"* du Deffand la recommande, I, 18. — Aime M. Craufurt comme un frère, 1 44. — Obtient une

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pension de milleécus; vient s'établir dans le^ couvent, 146. — Fille raisonnable et reconnaissante, ibid.; citée 161, 185, 268. —Citée II, 84, 85, 100, 150, 450. — III, 12, 5i, 84, 182, 220, Sarah ( lady Bunbury ) , sœur de lady Caroline Lenox et du duc de Richmond ; il est fort question d'elle dans les Mémoires du duc de Lauzun, — 1, 68. — A un succès prodigieux à Paris, 87. — Son portrait, ibid., 88. — Est aimable, 91. — M"™» de Boufflers l*a charmée, ibid. — Aux eaux de Baden avec M. Craufurt, 126. — Son esclave lAUzun toujours fort occupé d'elle. 127. — A beaucoup de succès, parce qu'elle est coquette, 171.

Sarubons (M. de). — Est à Chanteloup,

Sahsbfibld (M. de). — I, 235.

Sartines (comte de) , né en 1729, mort en 1801. — Cité I, 73, 74, 76, 81.

Saolx (M. de) Tavannes. — Soupe chez M"»« du Deffand, 1, 161.

ScBEFFBR (Charles-Frédéric, comte de), gouverneur de Gustave III. De 1756 à 1762 , ambassadeur de Suède en France. D'Argenson prétend que le comte de Scheffer fut alors l'amant favorisé de M"* de Flavacourt. {JoumcU du marquis d..., 13 mai i749,) — A Paris avec les princes de Suède; fait une visite à M*"* du Deffand, I, 340.

— Ancien ami de M"«du Deflfand, 344, 358. — M"»* du Deffand lui recommande le neveu de l'abbé Barthélémy, 361, 372, 375. — Cité II, 43,51, 253.

— Sa lettre au comte de Creatz , 254.

— Quelle plate lettre..., 256. (Voir cette lettre à Vappendice.)

ScHOMBBRG (M. de). — Part de Chanteloup, I, 380. — Cité II, 10, 11, 16, 49.

Schouwalop ( comte de ), favori et on

croit môme mari de l'impératrice Elisabeth de Russie. Pendant douze ans de faveur ne se fit pas un ennemi.

{Note de M. [Valpole à une lettre de

M™« du Deffand, du 19 avril 1766.)— Cité III, 57. — Est à Paris depuis un mois, et se propose d'aller à Chanteloup, 106. — Fait le récit de sa visite au roi de Prusse, 307.

Sedainb, né en 1719, mort en 1797. — Son opéra le Déserteur, I, 215. — Réflexions sur son talent, ibid. — Envoie son dernier opéra comique le Faucon, à la duchesse do Choiseul, qui l'a surnommé le La Fontaine du théâtre. — II, 83. — Du petit nombre de ceux auxquels on peut accorder du génie, III, 326.

Secondât , fils du président de Montesquieu. — Homme de beaucoup d'esprit, I, 57.

SéGUR (M"" de). — Éclat et gloire dont elle est environnée à la cour, I, 132.

— Idolâtrie qu'elle inspire , 136. — Soupe dans les cabinets, 137. — II, 26.

— La mère Ségur, 101. — M. de..., 157, 219. — M"« de..., a enfin succombé , III , 315. — Son tesument; legs qu'elle fait â M™" de Luxembourg et de Mirepoix, ibid.

SeLwyn (Georges- Augute). a De tous les Anglais que vous verrez, c'est M. Selwyn qui a le plus d'esprit, » dit M. Walpole â M™« du Defland. (Lettre du 30 octobre 1766, note). Né en 1719. Un des mauvais sujets les plus aimables et à la mode de son temps.

Membre du parlement , mais sans valeur comme homme politique. — M°'* du Deffand demande son adresse â M. Craufurt, I, 37.— Doit venir à Paris avec lord Holland, 68.— Souvent dans les espaces imaginaires; son portrait, 87. — M"'« du Deffand l'aime, 91, 92, 126, 139, 14l.-Écrit âM»** du Deffand pour lui annoncer la nomination de M. Craufurt, 145. — Mande des nouvelles politiques, 147. — M°»« du Deffand se plaint de son inexactitude à écrire, 185, 186, 187. - Recueille une fille de la marquise de Fagniani, IIÏ, 112, 113. —M'»' du Defland indignée de ses folies, 212, 348, 355. —Sa passion extravagante, 356.

DES NOMS CITÉS

SÉifAc DE Meilhan (M. de), auteur des Mémoires d*Anne de Gonzague. — ÂrriYe à Chanteloup , Il , 34 et note , 202,'' 215. —Le petit frère Coupe- Choui, 373.

Sbnus (M8' de). — Il signifie à M. de Villequier le retrait de la terre deSenlis, 11/334 ; cité 419.

Serhodet (M. de). — Sa correspondance secrète avec le chancelier, II, 46 ; cité

SiGORG!fE ( Tabbé ), né en 1719, mort en 1809. Maître des conférences au séminaire, professeur de philosophie au collège du Plessis. Il se trouva compromis en 1748 dans Taflaire des fameux vers :

Peuple jadis si fier.aujoard'hui si servile.etc.,

qu*on Taccusait d'avoir faits, et dont il ne voulut jamais nommer Tauteur, Tabbé Bon, maître de quartier à Sainte- Barbe. Enfin Tabbé Sigorgne fut mis à la Bastille, puis exilé. M. Turgot lui fit plus tard donner une abbaye.— M"** de Choiseul ne peut lui faire obtenir un prieuré, I, 286, 289.

SiLVA ( le D' ) , médecin consultant du roi. — Obtint des lettres de noblesse en 1738, pour avoir guéri le Dauphin d'une petite maladie. — Dit qu'il n'y a que les pauvres qui font l'aumône , U, 192 et note.

SoissoNs ( l'évèque de). — De la maison de Bourdeille , mais ne fait pas de si jolis contes que Brantôme; M*"* de Choiseul s'arrête chez lui en allant à Tugny, I, 190.

SoLAR (M. le commandeur de). — Cité ni, 216.

SouBisE ( le prince de). — Souper du roi chez M. de Soubise, I, 136.

SouzA (Joseph-Marie de Souza Botelho), . ambassadeur de Portugal à Paris. On l'appelait le PetitDévot. Il avait épousé M^'* de Canillac , d'une bonne famille d'Auvergne, belle et aimable personne qu'il rendait assez malheureuse, et

que la reine Marie- Antoinette aimait beaucoup. Il la perdit en 1791, et épousa, eu 1802, la veuve du comte de Flahault.— M"" de Choiseul doit souper chez lui , 1 , 136 , 195 , 262. — M"" de Choiseul lui fait dire des amours , 364. — Soupe chez M™* de Valentinois,392. — Il est devenu muet, 401. — C'est un ours, II, 89, 94, 100, 101 . — Va être nommé ambassadeur, 144. — Il se marie, 412. — C'est un petit sot; le plus assidu courtisan du ministre, III, 5 ; cité 7.

Spencer ( lady Georgina ), duchesse de Devonshire, en 1774. — Elle fait les délices de tous ceux qui la connaissent , II , 414 ; citée III , 83 , 212. — Lord et lady... ; M*"*? du Deffand leur fait faire des compléments, 309, 355.

Sponheiii (M. de). — Doit souper chez M"»» de ValenUnois, I, 227.

Staal (M"« de), M"« Delaunay, née en 1693 , morte en 1750. — Cherchait les nouvelles connaissances par l'ennui qu'elle avait des anciennes, 1, 187. — III, 205, 208.

STAHREMBERfi (M*"* de), ambassadrlce d'Autriche. — M"« de Choiseul lui donne à dîner, 1 , 32.

Stairville ( Jacques de Choiseul , comte de), frère du duc, maréchal de France en 1782. D'abord major général au service de l'Empereur, il passait pour un officier distingué. Le duc de Choiseul son frère, devenu ministre de la guerre, le fit entrer au service de France comme lieutenant général ; il n'avait rien et épousa Thomasse-Thérèse de Clermont-Resnel, née en 1746, qui joignait à une grande fortune une figure charmante , et qui n'avait pas quinze ans. Tout fut réglé pendant que M. de Choiseul était encore à l'armée.

On lui envoya ordre de revenir, et on le maria six heures après son arrivée à Paris... Le ménage tourna mal. Clairval, de la Comédie-Française, passait pour l'amant de la jeune femme. On pré-

tend que M. de Stainville, qui avait longtemps fermé les yeux, surprit un soir cher sa maîtresse , M"' Beaumesnil de TOpéra, le môme Clairval; il trouva que c'était trop d'être trahi tout à la fois par sa maltresse et par sa femme. Il fit enfermer cette dernière dans un couvent de Nancy. La comtesse de Choiseul eut deux filles, dont Tune mariée à son cousin le duc de Choiseul-Stainville, père de M"'* de Marmior ; l'autre au prince Joseph de Monaco. — Cité I, 309, 313, 320, 332, 351. — Le roi lui a répondu : «Nous verrons, » à la demande de sa permission pour aller à Chanteloup, 369, 370, 371, 372, 373. — Arrivé à Chanteloup, 375. — En part, 379. — Cité II, 54, 91, 134,277,296,306, 312,414. — m, 18, 21, 24, 99, 153, 161, 204, 208, 210, 214, 220. — Comblé de joie du mariage de sa fille avec M. de Choiseul La Baume, 332 et note, 338, 339 et note.

Stanley ( M. ). — Plaisante la duchesse de Choiseul sur les sentiments que lui a voués M. Walpole, 1, 136. — U, 36, 43, 285, 288, 289. — III, 223.

Strtnkerqub (les Oiseaux de). On désigne ainsi la marquise de Boufflers, sa fille la marquise de Boisgelin, et sa nièce M'"*" de Cambis , sans que l'origine de ce sobriquet soit connue. — Citées I, 252, 254, — M"« du Deffand craint que son intimité avec eux inquiète M-"» de Choiseul, 257, 258.

Storiiont William Murray ( comte de Mansfield et vicomte Stormont), mort en 1793. — Cité III, 147, 212. — Son mariage avec une fille de lord Cathcart, 21 4 et note.

SiÈnE (le prince de), depuis Gustave III, né en 1771, mort en 1792. — M. d'Aiguillon dîne chez lui, I, 340. — M"'« de Choiseul voudrait savoir ce qu'il dit de ia disgrâce du duc de Choiseul, 342. — Fait demander à souper à M"**" du Dcflfand , 3V4. — On dit beaucoup de bien de lui et do son frère , 352. — A

envoyé des gants de Suède à M*"* du Defland, ibid. — Fait prier à souper M'"*" du DefTand, 358. — La charge de faire ses compliments au duc et à la duchesse de Choiseul, 359; cité 365, 366. — Le petit prince très -malade, 371 , 372. — A travaillé pour faire nommer M. d'Aiguillon aux afiaires étrangères, 375. — Est parti de Paris , Soin (M"<), débute à la Comédie-Française, le 23 mars 1 775, par les rôles d'Elmire dans leTartuffe, et de M™' Clairville dans la Gageure imprévue. Elle fut reçue en 1776 et se retira en 1804.

— Soupe chez M™" du Deffand; en quelle compagnie, III, 210.

SuLLT (la duchesse de), fille de M. de Poyanne. — Son état ne donne guère d'espérance, II, 274.

Taapfe ( M.), Irlandais, ami de M*^ de Lespinasse pendant qu'elle était chez M"'* du Deffand. — En correspondance avec M"* de Lespinasse, 1 , 31.

Talleyrand (le comte de). — S'arrête à Chanteloup, en passant pour se rendre à son régiment, I, 215. — Baron et baronne de..., II , 49. — III , 8, 122,

Taliio?ït ( la princesse de ), Marie Jablonowska, fille de Jean, comte de Jablonowski, grand enseigne de la couronne de Pologne ; venue en France avec la reine Marie Leczinska, dont elle était parente. Elle avait épousé, en 1730, Anne- Charles -Frédéric, prince de Talmont. C'était une personne fort agréable ; mal tresse à quarante ans du prétendant Charles-Edouard . M"" du Deffand a fait son portrait. — Le maréchal de Richelieu lui donne à souper avec M"»'' du Barry, I, 231 et note.

— Elle est très-mal, ce qui intéresse peu de gens, III, 57.

Taxiam (lisez FAGisiAni.M. etN™' lamarquise do ). — La marquise , étant en Angleterre, accoucha d'une fille confiée à M. Selwyn, III, 112. 3t9 et note.

DES NOMS CITÉS

Ta VANNES (comtesse de). — On ne s'entretient que de son aventure, II, 162.

— Elle n'est rien moins qu'une dame hanesta, 163; citée 165, 167.

Thiars ( M. de). — Singulière histoire avec M"'* de Monaco chez M™* de Beuvron, I, 36, 37 et note.

Thibrs (M. de), fils de Crozat, riche financier; frère de M. du Cbatel, lieutenant général, père de la duchesse de Choiseul; officier fort distingué. C'est lui qui, en 1741 , monté ^ur un cheval magnifique , poudré à blanc et vêtu d'une manière somptueuse, porta la sommation à la ville de Prague.

{Mémoires de Boisjourdan. ) M™' de Choiseul l'appelait le Petit Oncle. Il avait épousé, en 1726, Marie-Louise- Augustine de Laval - Montmorency, dont il n'eut pas d'enfant. II mourut peu de temps après elle, en 1770. — Est sensé et aime beaucoup M'**' de Choiseul, I, 94, 97, 101. — Fait une visite à M"'« du DefTand, 132.— A ^s procédés charmants ,135. — Attendu à Chanteloup ,167, 179. — Lit toute la journée des romans, 180. — M"* de Thiers, dévote, 190, 194. —Il monte bien à cheval, 220, 221, 224, 235. — M"* de Thiers prend fort à cœur l'affaire des Choiseul, 259, 262.— Attendu à Chanteloup, 281. — M°»« de Thiers mourante, 284. — Sa mort , 296.

Thomas (M.), né en 1732, mort en 1785; de l'Académie française. — Cité II, 47.

— Son essai sur le Caractère et les Mœurs des femmes des différents siècles, 150. — C'est un grand Thomas^ 150, 151, 158, 160, 311. — Ses œuvres en prose et ses poésies , 443.

Terray (l'abbé), contrôleur général des finances, né en 1715, mort en 1778.

Connu pour ses exactions et son cynisme, tt C'est comme si vous preniez notre argent dans nos poches , lui disait un jour un pauvre rentier ruiné.

— Où diable voulez-vous que je le prenne?» répondit-il effrontément. — On ne sait qui aura sa place , I. 360,

365. — Il vient de décimer les rentes viagères, II, 9. — On dit qu'il va sauter, 24. — On attend tous les jours son renvoi, et tous les jours on se troppe, 36 ; tité 44 , 53. — C'est un rocher. 336. — Se prêtera à tout ce qu'on voudra, 381. — Renvoyé du ministère, III, 141 et note.

Tessé ( la comtesse de). Elle était fille du duc d'Ayen , depuis maréchal de Noailles. C'était une personne charmante, et que son beau-père, le vieux comte de Tessé, premier écuyer de la reine, adorait « Elle est douce, disait-il , douce... comme une bonne berline î » Elle est morte en 1814. — Doit partir pour Chanteloup, I, 407, 409. — Citée II, 10, 11, 16, 23.— M°" du Deffand la trouve charmante, 189, 194. — III, 122, 123, 193, 340, 366. — Le comte de..., II, 270.

Texier ( m. ). — Lisait des comédies à plusieurs personnages, avec un talent remarquable. — III, 99 et note, 104.

TiNGRY (le prince de), Charles-François de Montmorency-Luxembourg, né en 1713. — Arrive à Chanteloup, I, 350 et note, 353, 363, 369. — II, 91. — Mm« de — Pulchérie duLaurens, née à Avignon en 1745, mariée en 1765; citée II, 200.

ToLOSAN (M. de). — Cité III, 227.

Tours (l'archevêque de). — Cité III,

ToGLODSE ( l'ai'chcvêque de), Loménie de Brienne, neveu de M"** du Deffand, né en 1727 ; cardinal, contrôleur général en 1787, bientôt après premier ministre. Mort en 1794. — Sa compagnie à souper ne conviendra guère à la duchesse de Choiseul, I, 65. — ^ Soupe chez M"»' du Deffand , 230 et note , 334. — Écrit à la duchesse de Choiseul, ihid. — La duchesse de Choiseul lui fait faire des compliments, 349. — Lui écrit, 364, 371. — Se loue de ses procédés, 376. — Fait de Brienne un lieu considérable ; cité II, 46. — Bénit un mariage, 137; cité 160, 191. — Ses

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harangues, 105, iOC, 109, 201, 213.— A rartde réussir, 216, 218, 220, 221, 237, 242, 244, 245, 251, 257, 261. — Fait merveille aux états, 293; cité 312, 334, 335, 356. — Le cheval blapc de son courrier, 358; cité 360, 36i, 365.

— Son portrait, 371, 372; cité 431,

436, 474. — Plus d'inquiétude sur sa santé, III, 208, 210. — Arrive à Chantploup, 339. — Il est bon, indulgent, gai, facile, etc., 352.

Tressan (le comte de), né en 1705, mort en 1783; de TAcadémie française. Il est Tauteur de la fameuse chanson sur la maréchale de Luxembourg :

Quand Boufllers parut à la cuur...

— Sa chanson :

Peut-être ai-je aimé ta grand' mère.

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