II
Trddaine ( M; dn Montigny), intendant des finances, ayant le département des fermes et ponts-et-chaussées , ce qui le constituait une espèce de ministre; aussi en prenait-il Tair etTimportancc. Il caressaft les philosophes, les attirait chez lui. On lui avait donné le nom de « Garçon philosophe. » — M"** du DefTand soupe chez lui,. 1, 120 et note.
— M"« du Deffand lui a de Pobligation, 130. — M"" de Choiscul lui fait faire des compliments, 131 , 132. — M*"' du Deffand va chez lui à Chfttillon, 197. — M"»- de Choiseul Paime infiniment , 223. -J- M'"^ du Deffand soupe chez eux, 935. — Cité II, 230, 302, 381, 390.
Tlgnt, terre de M. de Thiers. — Citée 1, 132. — A une demi-lieue de Réthel, 189, 191.
TouRviLLE (comte de), officier aux gardes françaises, homme d*un grand mérite.
Il avait épousé M"« de Sommery. — Ami de M"" du Deffand, I, 185, 192.
-:- Cité III ,4. — A une attaque de goutte, 8; cité 11 , 12, 15, 18. — No pouvait prononcer lapereau, 2i.
TcRGOT, Anne- Robert -Jacques, né en 1727, mort en 1781. — Cité III, 154 et note , 157. — Se dissout, 216.— Remplacé par M. de Clugny, 217 et note.
— On Toubliera avant trois mois, 218, TRo^iCHiN (M.), né à Genève en 1709, mort à Paris en 1781. — Premier médecin du régent et un des premiers propagateurs de Tinoculation. — Soigne M"** la maréchale de Luxembourg, III, 129, 175.
Ussiï (M. d*). CV.tait le petit-flls du maréchal de Vauban et Tun des plus anciens amis de M™* du Deffand. — Le président Hénault fait de lui un portrait charmant: « Homme d'esprit, d'une humeur charmante, aussi distrait que le Ménalque de La Bruyère, la bonté même. Il a une plaisante idée de lui : il s'imagine n'avoir été crâé que pour les autres.
Il aurait eu du talent pour la guerre; le meilleur comédien que j'aie vu dans ce que nous appelons troupe bourgeoise. » ( Mém, du président Hénault ). — Très - dangereusement malade, 11, 247. — Il attend la mort, 251. — Son testament singulier et ridicule, 281 et note 283.
UssÉ (M"* d'). — Elle quitte son frère, dangereusement malade, pour aller trouver son évèque, 247. — C'est une sainte, 281 . — Elle ne va pas voir son frère à Tarticle de la mort, parce qu'elle a mal aux dents, 282. — Sa conduite est pitoyable, 283. — Un nouveau trait de sa sage conduite, 288. — Une bague de diamants, 288.
— L'évéque de Lisieux la nourrit depuis cinq ans, 288 ; citée 295.
UssoN (marquis d' ) de Bonac, seigneur de Donnezan, très-ancienne maison du comté de Foix. Le marquis d'Usson était un homme d'esprit et de bonne compagnie, fort protégé par le duc de Choiseul, qui, peu de temps avant sa chute, l'avait nommé à l'ambassade de Suède. Le duc d'Aiguillon
DES NOMS CITÉS
ne permit pas à M. d^Usson de se rendre à son poste . Mais après la mort du roi Louis XV, M. de Maurepa» et M. de Vergennes firent rendre au protégé du duc de Choiseul le poste qui lui avait été assigné cinq ans auparavant. — La duchesse de Choiseul demande à M"** du DefTand de la faire souper avec M*"* d'Usson, I, 16. — Les princes de Suède soupent chez elle, 344. — M. d'Usson n'ira pas en Suède, 372, 377,384; cité II, 219, 254, 444 ; III, 339 ; cité 366. — M. et M«»«d'..., 369. — M"»* d'... attend le roi de Suède à Spa, 370.
Valbellb ( comtesse de ). — Soupe chez M*»* du Deffand, I, 161. — Son mariage avec M. d'Adhémar, II, 157 ; citée 160.
Vai.entinois (comtesse de), belle-sœur du prince de Monaco. — Donne toute préférence aux Allemands sur les Anglais, I, 25. — A une singulière antipathie pour ces derniers, ibid. 41.
— Soupe chez M™« du Deflfand, 161.
— Chez le président Hénault, 186.— Prie M*"» du Deffand à souper, 227.
— Soupe chez le maréchal de Richelieu avec M™« du Barry, 231. — Donne à dîner au contrôleur général et à M. de la Borde, 392; citée II, 177.— Est assez malade, III, 91. — Vient de mourir, 130 et note. — Son testament, 133.
Vandeuil, dépouillé de sa charge de premier président au parlement de Toulouse, I, 377.
Vacdreuil (marquis de), témoin au mariage de M"* de Valbelle et M. d Adhémar,II, 157,230, 377, 383.
Vernage, médecin du roi et fort célèbre dans son temps, né à Paris en 1697, mort en 1773. — M. de Choiseul accorde à son l)eau-frère une faveur qu'il a refusée au comte de Vichy, ï,
V^ON (M"'«). Intimité de son postillon avec un conseiller au parlement Maupeou, II, 263, 268.
VîCHY (Le vicomte de), neveu de M™* du Deffand. — Profitera dans l'occasion de la bonne volonté du duc de Choiseul, I, 7, 8, 23. - M™« du Deffand le recommande au duc de Choiseul, 76, 82. — Proposition de mariage pour lui, 153,154,155,179.
Villeneuve (M. de), cité III, 227.
ViLLERASsE (M. de). — N'obtiendra pas sa grâce, II, 199.
ViRViLLB (M"»* de), citée III, 237.
ViOMEsifiL (M. de), cité II, 313.
ViLLEROY (la duchesse de), sœur du duc d'Aumont, premier gentilhomme de la Chambre ; renommée par son goût pour les fêtes et les spectacles. — Fait jouer la comédie chez elle, I, 95. — Brillante, sémillante, contre-partie de M"** de Forcalquier, ibid.n citée à propos de M^^« de Senneterre, 212. — M. lo duc de..., II, 176. La duchesse, III, 224, 238.
VioiiESNiL (le baron de). — Arrive à Chanteloup, II, 313.
VoiSENON (l'abbé de), né en 1708, mort en 1775. — Son discours de réception à l'Académie française, I, 383, 385.
- Disgracié par le duc d'Orléans, II,
Voltaire. — N'est pas l'auteur de l'analyse du roman é'Héloise, I, 65. — Sa pièce des Scythes est détestable, 95, 103, 106, 109. — L'honneur et la merveille de son siècle, 116, 124. — Sa compassion maladroite, 130, 157. — Furieux de la protection que la duchesse de Choiseul accorde à La Bletterie, 182. — Vilain procédé qu'il a avec le président Hénault, 188 et note.
— Attaché à M"'* du Deffand depuis quarante ans, 189. — Écrit à la duchesse de Choiseul, 241, 244. — Ne veut pas qu'on montre sa tragédie des , Guèbres, 245, 246. — Envoie à M-"* de Choiseul une requête adressée au roi, 264. — Avis sévères que lui donne le roi de Prusse, 265 et note. — Ne sait ce que signifie le mot âme, 267, 269^.
— Envoie des montres à la femme de
TABLE
cbanibre de la duchesse de Choiseul pour les faire acheter par le roi, 270, 271; cité 277, 282. — Envoie à Chanteloup les articles de son encyclopédie à mesure qu'ils paraissent, 283, 289. — Envoie une lettre et un pot-pourri à la duchesse de Choiseul, 292. — Son épltre au roi de la Chine, 294; cité 319, 321. — Écrit à la duchesse de Choiseul, 340, 356. — Une lettre de lui scandalise le duc et la duchesse de Choiseul, 365 et note, 367 ; cité 360. — Ménage la chèvre et le chou, 378. — A rendu le goût plus difficile, 381, 400. —M"** du DefTand ne lui écrit plus, 411. — Il a écrit à M*"* la duchesse de Choiseul qui charge M""* du Deffand de lui répondre, II, 2; cité 63. — Ses protestations de respect, d'attachement, etc., pour le duc et la duchesse de Choiseul, 101. — Il bâillait en composant les Pélopides, 134 ; cité 165, 167, 170.
— Son nouve-au conte, la Bégueule, 180; cité 183. — Les Lots de Minos CD l'honneur du chancelier, 183. — Il devrait se désabuser do chanter les ministres, 183. — Son portrait en girouette de parfilage, 183; cité^ 184, 185, 191, 192, 195. — Les lettres de M*"* de Pompadour, etc., 206; cité 210. — Lettre à M'"« du Deffand, 228.
— Un bouquet pour la Saiut-Barthélemy, 228. — Le procès de M. de Morangies, 228. — La première et la seconde femme de M. de Bombelles^ 229. —On lui attribue le Compère Matthieu, 248; cité 253, 259. — Ses Lois de Minos, 262. — On le disait malade, mais il se porte bien, 273; cité 285, 287, 289. — Son ÈpUre à Horace, p. 289; cité 291, 295, 308. — Personne n'écrit comme lui, 311. — Son Oreste, 317; cité 319, 328, 329, 332, 336. — Sa mort coupera la tète aux beaux esprits, 337 ; cité 313, 347, 350. — Épître à M. de Richelieu, 357.
— Il crèvera d'envie, 373. — Une chanson sur sa statue, 413; cité KM». —
Son ouvrage : Précis des Révolutions de l'Inde, 469. — Son esprit ne baisse point, 470. — Ses vers à M""* du Barry, 475. — II a bien souillé sa plume dans sa vieillesse, 476. — Détails sur sa vie privée. III, 9. — Le Taureau blanc^ 14; cité 25. — Vers sur la Tactique, 41 ; cité 42, 45, 47, 48, 57, 64. — Ses vers à M"'* du Deffand, 67, 68 ; cité 91, 107. — A écrit à la duchesse de Choiseul une lettre ridicule et impertinente, 117 et note, 118; cité 131. — 11 a fait répandre des copies de sa lettre au roi de Prusse, 214. — Ses Mémoites, 245.
— Assez malade, 314. — Sa mort a fait peu d'impression à M"** du Deffand, 317. — Enterré en terre aussi sainte qu'on peut le désirer, 319. — Qui lui succédera? ibid. — Stances au sujet de son remplaçant à l'Académie, 346. r— Sert de pâture aux vers, 36i.
VoYFR (M. et M»'- de). — Cités II, 153, 299. — Cités m, 155.
VaiLufeRB (M. de la). — N'est ni mort ni malade, III, 248.
Walpole, Horace. — Envoie à la bibliothèque du roi quatorze volumes de son imprimerie, I, 40. — Sa lettre à M. Hume au sujet de Rousseau, 51 et note, 52. — Son opinion sur la liberté de la presse, 78 et note. — Recommande Rousseau à la duchesse de Choiseul, 119. — Envoie des livres à l'abbé Barthélémy, 122. — Son jugement sur Catherine de Russie, conforme à celui de la duchesse de Choiseul, 124. — Est à Paris depuis deux jours, 139. — Ne se repend pas de sa complai sauce, 141. — Appelle la duchesse de Choiseul sagrand'maman, 141. — A une attaque de goutte, 145. — M"" du Deffand lui envoie son portrait et celui de la duchesse de Choiseul, 146, 147. — Imprime la tragédie du président Hénault, 181. — N'a pas écrit à M"'« d'Aiguillon, 188. — Confie à M. Montaigu son affection pour
DES NOMS CITÉS
M"« du Deflfand, 2W. — Arrêt* à Calais faute de bateaux, 252. — Son retour dépend du succès de l'affaire du duc de Richmond, 275. — Mande qu'il se porte à merveille , 294, 295 ; cité 306, 307, 309. — M«« du Deffand est contente de lui, 321, 329. — Son domicile à Londres dévalisé, 388, 389, 392, 399 et note. — Attendu à Paris, 405. — Attaché à M"" de Choiseul, 412. — Cité II, i, 2. — Dépeint par M™« du Deffand, 3 ; cité 7, 9, 10. — Sa santé est très-délabrée, etc., 12. — La duchesse de Choiseul en appelle à .
lui, etc.. 14. — Il s'est mis dans la tète quMl ne sait pas parler français, 18; cité 21, 25, 27. — Son prochain départ de Paris, 28, 32 ; cité 35, 42, 45, 51. — A les deux mains enflées, ainsi que les pieds, etc., 84; cité 111, 114, 115, 117, 121, 162, 167. — Mécontent du voyage de M"'* du Deffand à Chantcloup; le lui reproche avec amertume, 188, 193; cité 217, 234.— Il a un grand accès de goutte, 277 ; cité 380, 281, 283, 287, 289, 290, 292, 294, 296, 300, 301. -. U distribution de ses livres, 302; cité 307, 308, 309,
310, 312, 318, 321, 322, 323, 326, 327, 328, 330, 338, 344, 319, 3J4, 470. — Cité III, 9.. — Sa volonté est que M*"*^ du Deffand n'aime personne, 32 ; cité 58, 106, 144, 147, 148, 152, 153 et note, 181, 183, 186, 187, 188, 191, 195, 200, 211, 213, 220. — M"« du Deffand lui trouve de Tindulgencc, 306 et note.
WiART, secrétaire de M"** du Deffand.
— Sa discrétion, I, 27, 87, 241, 260, 310, 328, 329, 373, 390. — Est malade et ne pourrait suivre M™* du Deffand à Chanteloup, II, 42, 48, 52. — Se porte mieux, 54. — Est le vrai dépositaire des secrets de la famille, 62, 208, 215, 220, 225. — S'excuse du retard d'une lettre. — Orthographe de son nom, 242 et note; cité 253. — Sa femme est malade, 285, 287', 303, 327, 426, 455. — in, 48. — Commet l'imprud*ence d'envoyer à Chanteloup des lettres par la poste, 50, 51, 52, 55, 59, 140, 241, 317. — M«' Wiart fait le remède de Vèze, 318.
York (le duc d'). — Fait une visite à M™« de Choiseul, l, 131. — On en fait de bons contes, 133.