H ERMITE A STIELTJES
MoNSiEUîi,
Après avoir demandé au Ministre de l'InsLruclion publique, au nom de la Faculté, de vous appeler à remplie iiiic posilioii dans l'enseignement supérieur, je viens vous prier de vouloir bien me faire connaître si la FacuHé des Sciences de Toulouse serait à votre convenance, ou bien si vous donneriez la préférence à Lille, où xine place de maiti'C de conférences pourrait égalemenl, vous être offerte, Le doyen de la Faculté de Toulouse, qxii est un de mes élèves, est aussi directeur de l'Obsei-vatoire; je suis bien sûr que vous auriez avec lui les meilleurs rapports ; en même temps, je dois vous dire qu'à Lille, où la vie est plus chère, il y a aussi la possibilité d'être appelé à enseigner dans l'Institut industriel, et M. Boussinesq y a été longtemps professeur. En attendant votre réponse, je vous prie, Monsieiir, de me permettre de me débarrasser d'une inquiétude ; vous avez encore à attendre votre nomination, et je ne puis m'empêcher de craindre pour vous des difficultés que je désirerais extrêmement vous éviter. Excusez
i indiscrétion et ne l'attribi
uez qu'à mes sentiments de
donc 1
sympathie et de bien haute estime que je vous renouvelle e félicitant, en mon particulier, pour votre Thèse encore plus vivement et mieux que je ne l'ai fait en public.
Votre bien sincèrement dévoué.