I.r\ile, 3o novembre i
MoNSIEl R,
Vous poussez votre bonté trop loin en m'offrant de faire paraître dans \c< Comptes rendus la partie essentielle de mes lettres du :>.\ et du 25 novembre. En effet, il ne m'est jamais venu dans l'espril que ma correspondance vô'us causerait de la peine decette façon et j'espère nous pouvoir donner bientôt une Note contenanl la démonstration du théorème de M. Liouville, à laquelle je crois pouvoir joindre les deux théorèmes que j'ai obtenus. - .le dois vous avouer que je ne suis pas bien contenl de-, calculs à l'aide desquels j'ai démontré en partie ces théorèmes i \ . B), i C) de ma lettre du :>.\ novembre et que j'espère trouver un autre chemin <|ui mènera d'une manière plus complète au but. Si je nejoin> pas ici la Note sur le théorème de M. Liouville, c'esl qu'une indisposition m'oblige de m'abstenir de tout travail; — vous voudrez bien m'excuser aussi, dans ces circonstances, de vous écrire une lettre où il n'entre pas d'arithmétique el de vous remercier simplement pour la communication des formules contenues dans votre dernière lettre.
Croyez-moi toujours, avec le plus profond respect, voire très dévoué.