DEUXIÈME CHANSON
« Je me promenais lentement et à l’aventure, lorsque tout à coup » je vis flotter la robe d’une femme ; soudain l’amour entra dans mon )) cœur.
» Le soleil levant frappait de ses rayons d’or le visage de la jeune » fille ;
» Je m’avançai vers elle, et l’amour que je ressentais fut si violent )) que je tombai mourant à ses pieds ;
» La pauvrette me souleva dans ses bras et me donna un doux )) baiser ; alors je revins à la vie ;
i) Nous allâmes prendre ensemble un peu de nourriture ; sa jolie y> main me versait à boire ; à mon tour, je lui offrais à manger : quel » repas ! quel beau jour 1
)) Ma pleine lune, si vous voulez m’aimer toujours, vous serez riche » et heureuse ;
» Si vous m’abandonnez, vous n’aurez plus de beaux jours, et )) d’amers regrets vous resteront. »