QUE L'ÉDITEUR A RECUEILLIES
Et qui n'ont pas élé imprimées dans le corps de LA CORRESPONDANCE.
Quelques-unes de ces lettres n'ont été indiquées que par la voie des Catalogues de vente.
MMUes A"".
16 juin 1840. — « Je crois vous avoir dit que M. Thayer m'est totalement inconnu. Il compte pour rien les recommandations de son ministre. Personne, m'a-t-on dit, n'ose lui parler en faveur de qui que ce soit. »
— 25 février 1850. — 7 octobre 1850.
50 janvier 1851. — Vœux de nouvelle année. Détails intimes. M. Trélat : « la République Ta presque ruiné. »
La Celle-Saint-Cloud, 15 octobre 1851. Conseils littéraires. Détails intimes. Éloge de la fermeté de leur style.
— 18 décembre 1852.
4 mars 1853. — Sur leur poème de Y Acropole.
— 26 août 1854.
24 novembre 1855. — « Quant aux attaques dont j'ai été salué, je vous assure que je n'en ai éprouvé aucun regret. Cela a même un peu réveillé mon vieil esprit, Tort disposé au sommeil. »
— 10 juin 1856.
M. Abbatucci.
17 juin 1854. — Il intercède pour M. H. Maignand, qui a commis, sans le vouloir, un délit de presse dans sa publication du journal le Divan.
1854. — Il demande qu'on ne réduise pas le prix de la charge de greffier, qui est le seul bien de madame Haran et de ses enfants. (Ce sont les arrière-petits-fils de M. Quenescourt.)
iv. 22
M. Paul Ackermann.
Tours, 7 septembre 1859. — Il le loue d'avoir remis au jour le discours de Joachim de Bellay sur l'excellence de la langue française. Son plan de dictionnaire, à lui. (Y. Ma Biographie, quatrième édition.) M. Aller. 27 juillet (1858-40).
50 mai (1859?). — Il a écrit pour lui à M. Passy.
— 4 juin 1859. — 27 mars (1841).
'29 juillet 1841. — Il lui envoie une lettre pour M. Hardy et une autre lettre pour M. Passy. A peine est-il connu de M. Ducbàtel.
— 19 janvier 1842.
1er mars 1842. — « Je déteste de demander un emploi sans certitude de vacance. »
— 10 avril 1842.— 15 avril 1843.
21 juin 1843. — Demande de renseignements sur un prisonnier du Mont-Saint-Michel, qui l'a prié en vers de le faire gracier.
— 20 juillet 1845.— 10 avril 1844. — Passy, 6 octobre 1844. — 19 no-
vembre 1844. — Paris, 28 novembre 1844.
Paris, 10 septembre 1840. — Il ne se mêle de demander la croix de la Légion d'honneur que pour des militaires.
— Passy, 8 décembre 1847
5 juillet i848. — Il a écrit pour lui à Elias Regnault. Faut-il écrire à M. Lignier, ancien commissaire dans l'Aube, pour l'affaire de Clairvaux?
Passy, 28 septembre 1 849 . — Offre d'avances d'argent.
Passy, 50 septembre 1849. — Annonce de sa nomination d'inspecteur du service de la prison projetée de Mont-Louis. Il a accepté pour lui.
Passy, 26 octobre 1849. — Le fort Louis n'aura pas de prison; la guerre et la marine s'y opposent ; mais ou ne peut entraver la volonté qu'il a que justice soit rendue à son protégé. Fermeté et patience.
Passy, 10 décembre 1849.— «J'ai non-seulement écrit à M. Desmazures, en votre faveur, avant sa chute, mais j'ai vu quatre fois M. Pellot. »
Passy, 15 décembre 1849. — Il faut écrire à M. Passy « sans lui dire que je vous ai engagé à le faire, parce que je le veux aller voir aussi dans trois ou quatre jours. »
17 février 1850. — i J'insiste toujours sur la réparation qui vous est due. J'espère que Passy mènera cette affaire a bien. » *
12 avril 1850. — « Rien ne se fait. J'ai été quatre ou cinq fois chez Passy sans le rencontrer. >"ous ne pouvons rien sans lui et je le lui ai écrit il n'y a pas longtemps et vais lui écrire encore.
« Le ministre Barrot n'a pas répondu a la lettre que je lui ai écrite... mais je suis sur de Passy. »
— 20 avril 1850.
18 juillet 1850. — Patience! ils vont enfin arriver à leur but.
10 janvier 1855. — Prudence et discrétion. Il a vraiment du guignon ! 0 avril 1854. — M.Thomas s'est occupé de lui et du règlement de sa pension. Indication de démarches à faire. Offre d'avances d'argent. 29 septembre 1854. — Il le remercie bien de ses offres de services. M. Antier.
Passy, 5 janvier 1850. — Demande de services pour un ami.
Vendredi 10 décembre 1850. — Il a vu la veille Odilon Barrot.
10 mars 1831.-— Voir si M. Laffitte accepte ses rentes pour le cautionnement du Mont-du-Piété.
Arnouville, 10 octobre 1855. — Fontainebleau, rue des Petits-Champs, 21 (1836?).
Saint-Cyr, 18 décembre 1850. — Détails sur son installation. 7 novembre 1857. — Il lui envoie une lettre pour son ministre.
— Tours, 18 février 1858. - 17 mai 1858. — 20 juin (1858). — 20 sep-
tembre 1858.
15 janvier 1840. — Il lui envoie une lettre pour M. Basbédat, et il écrit à Montandon pour appuyer les démarches.
Tours, 10 avril 1840. — Il voudrait obliger M. d'Epagny, mais on présume trop de son crédit sur Thiers. CestM.de Rémusatet M. Cavé qu'ilfaudrait avoir pour cette affaire de l'Odéon. Il va écrire à Barthélémy Saint- Hilaire pour VVilliem. « Malheureusement Cousin ne m'a pas, je crois, en grande considération. »
— 7 avril 1844.
9 septembre (1844 ?) — « J'ai toujours aimé cette aînée de tes enfants» (Mademoiselle Camille Antier). Éloge de son caractère et de sa conduite.
— 22 novembre 1844.
Lundi, cinq heures (1845). — Sur la mort de sa femme.
— 5 janvier 1848.
Passy, 20 juillet 1848. — Démarches à faire pour être réintégré dans son emploi du Mont-de-Piété.
Lundi. — Lettre relative à ce qui est dit de Manuel dans YHistoire des Deux Restaurations de M. Vaulabelle.
M" Camille Antier.
29 novembre 1845. — Sur son séjour à Florence. Ne pas négliger l'histoire, « seul bon roman. »
— 25 janvier 1844. — 20 mai 1844. — 16 janvier 1845.
(1851 ou 1852). — Sur le mariage de son père. Lettre intime. « Avant les pertes que j'ai éprouvées depuis quatre ans, je pensais à te laisser quelque chose pour te mettre à l'abri des premiers besoins. »
M"6 Clémentine Antier.
Paris, 8 janvier 1852. — Compliments de bonne année. 12 juillet 1852. — Elle a raison de vouloir composer un théâtre moral pour l'enseignement de petites filles.
— 31 janvier 1855. — 19 janvier 1854.
1854. — Lettre intime.
M. Ernest Antier.
1er janvier 1841. — Passy, 50 juin 1841. — Sans doute il exagère les ennuis de la vie de soldat. Conseils. Offre d'argent. M. Arnaud (de Marseille).
Paris, 28 juillet 1853. — Il le remercie de ses vers que madame Borély lui a donnés, et lui demande pardon de le faire si tard. Ces vers l'ont touché, et il lui en est reconnaissant.
M. Arthur Arnould.
La Celle-Sa nt-Cloud, 14 octobre 1851. — Lettre intime. Conseils littéraires. Nécessité d'étudier l'histoire.
M. Abus.
Passy, 18 avril 1 $47 . — Rien ne l'afflige plus que des éloges exagérés, et il a hésité à lui répondre.
M. Avril.
Passy, 1 G janvier 1848.
M. Jules B**#.
21 juin 1845. — Ce n'est pas de sa faute si on l'a loué a outrance. En tout cas, il a en lui l'esprit de justice et de modération. M. Babinet.
20 mai. — Invitation à dÙKT. (Lettre communiquée par M. Dubrunfaut.) M. Baget.
Passy, 2 novembre 1842. Il le félicite de ses vers et de la cause qu'il leur fait servir.
15 octobre 1845. — -Sur Tyrtée et les Spartiates. Son regret de voir tant de factions diviser le pays.
20 juin (1845)). — L'avenue de Saint-Cloud l'effraye un peu ; il ne se
décide pas à s'y établir
wr Bance.
26 décembre 1844. — Envoi d'argent. * Cela me gène un peu, car la fin de l'année est une époque de grosses dépenses ; mais je ne veux pas vous \ laisser dans l'embarras que vous éprouvez. »
19 octobre 1850. — Remerciments pour madame Dufay (née Champion) .
M. Barandeguv-Dupoxt.
Passy, 1G mai 1854. — Il a lu les Récits du coin du feu. Compliments.
50 juin 1852. — Conseils et remerciments littéraires.
26 août 1852. — < Décidément la satire semble être votre vocation, ■
G novembre 1852. — Se défier du pompeux qui est un genre trop aisé.
14 décembre 1852. — Conseils littéraires.
28 décembre 1852. — Invitation à le venir voir.
— Janvier 1855. — 25 mai 1854.
16 janvier 1855. — Consolations pour la mort de sa femme.
— 20 mars 1855.
M. Barthélémy Saint-ÏÏîlaire.
Passy, 26 août 1854. — Sur les démarches qu'il a fait faire à l'Académie. (Lettre communiquée par M. F. de Lasteyne.)
M. Battel.
4 mai 1855. — Il fait appel à son obligeance en faveur de M. L. E. Lis-
sorguer.
( Lettre communiquée par M. le baron de Girardot.) M. Alexandre Baudoin.
1825. — « Il y a dans ma vie une règle invariable, c'est que je n'appartiens pas sur-le-champ au premier venu. En fait de diner, je ne puis accepter que lorsque je suis prévenu huit jours d'avance. »
DE BÉRÀNGER. 541
M. A. de Beadchesne.
14 avril 1845. — Remerciments pour un billet dos concerts du Conservatoire.
M. de Beacverger.
22 décembre 1815. C'est parla forme que pèchent ses vers. M. Roger de Beauvoir.
Passy, 2 avril 1850. — (Lettre communiquée par M: Caroline Chaulan.) Remerciments littéraires.
Mme Béga.
Péronne, 25 juin 1855. — Que devient Judith? « Donnez-moi de ses nouvelles pour lui éviter la peine d'écrire. »
2 juillet 1854. — Sur la mort de son beau-p<'re. Offre d'argent.
— 50 juillet 1854.
Samedi, 20 septembre 1854. — Il visite la forêt de Fontainebleau. « Que je vais trouver le bois de Boulogne petit et cbétif ! »
50 septembre 1855. — Il la prie, en venant à Fontainebleau, d'acheter deux livres de tabac à la Civette, et trois gilets de coton tricotés, forts et épais.
— 15 octobre (1855? . — 29 novembre 1855. — (1855?). — 24 février 1856.
22 avril (185G). — Sur les funérailles de sa tante. Il a donné à une autre tante le peu d'argenterie qu'elle avait. « Je vais écrire au couvent dont la supérieure vient de m'adresser des remerciments, et fait même une douce résistance au présent que je fais à la sœur Maria de la Croix. »
— 50 avril (1856?). — 8 juin 1856.
5 septembre (1856?). — t M. Appert m'annonce que la reine vient d'accorder un secours de 100 francs po::r les Pierrot et pour ma pauvre famille de Fontainebleau. »
— 22 septembre (1856?). — 12 novembre 1856.
50 janvier 1857. — « Je vous envoie une lettre pour M. Appert. J'aime, au milieu de votre joie, "a vous voir penser aux malheureux. »
51 mars 1857. — Sur le mariage de sa fille Lilie. Que veut-elle être à Saiute-Périne, et qu'y peut-il faire?
1er juin 1857. — Il lui envoie une lettre pour M. Desportes. M. Appert doit donner ce qu'on lui demande, etc., etc.
25 décembre 1857. — M. Appert a renoncé a la distribution des bienfaits de la reine.
12 mars (1858?). — Il écrit à M. Borel de Bretizel pour ses pauvres.
— Tours. 20 avril 1858.
21 août 1859. — Il n'a pu encore servir M. Guillon (l'abbé G. de Hauléon).
Tours, 15 décembre 1859. — Il n'oublie pas tous ses bons soins d'il y a cinq ans.
5 avril 1841. — Il est obligé de déménager sur-le-champ.
— 18 juillet 1845.
51 mars 1851. — Il est malade et ne sait s'il pourra servir de témoin à sa fille Pauline, pour son mariage.
18 juin 1851. — Il est revenu malade de la campagne. Il a parlé pour M. Donnay, son gendre.
Sans date. — Même sujet.
— Pas de date. — Autre, sans date.
M"e Pauline Béga (plus tard Mme Donnai).
Passy, 15 octobre 18i9. — Il vient de faire acheter pour elle les Lettres de Mme de Sévigné. « Je ne te les donnerai que volume à volume, car je veux les relire. »
Passy, 19 novembre 1819. — Elle ira au Gymnase dimanche. « Si j'avais le Dictionnaire de V Académie sous la main, je vérifierais la singulière assertion de ton grammairien. Le dictionnaire de Boiste n'en dit rien. En attendant, tu as raison de toujours dire aux au pluriel de bocal et de local. *
Passy, 10 avril 1850. — Lettre intime. Projet d'achat d'un pensionnat de demoiselles.
— M octobre 1850.
15 janvier 1851. — Lettre intime. « Ne manque pas de supprimer les frais de noces, si tu veux que j'aie l'honneur d'assister à la cérémonie. » M. Béjot.
6 juin 1850. — Détails de comptes.
Passy, 50 août 1855. — Argent à donner à diverses personnes.
1855. — « Encore un service à rendre. » Acheter un très-bel exemplair des Chansons pour l'envoyer en Italie à une jeune et jolie personne, trèsspirituelle et très-pauvre, qui s'est faite sa trompette à Florence.
Fontenay-sous-Bois, 20 juin 1840. — Judith est arrivée.
— 10 juillet 1840.
Metz, 20 novembre 1840. — Son voyage (pour aller chez M. Manuel) a été heureux. On désire la guerre où il est.
— Fontenay-sous-Bois, (25?) novembre 1840.
21 décembre 1840. — Le voilà installé chez Mme Lacroix.
— Mercredi (1841, janvier?). — Fontenay-sous-Bois, 4 février 1841. — Di-
manche, 14 mars 1841.
8 avril 1841. — 11 est emménagé (rue Vineuse). Dimanche, août 1 84 1 .—1 7 septembre 1 84 1 . —Dimanche soir, 2 décembre 1841.
La Celle-Saint-Cloud, 16 juin 1842. - Mariage de M. Eugène Scribe. « Avec sa femme, dit-il, le bonheur est entré dans sa maison jusque-là si sombre et si triste. »
14 janvier 1848. — Il a bien besoin d'argent.
Arnouville, 11 juillet 1851. — Il ne pourra guère aller d'Arnouville à
Sarcelles.
50 décembre 1852. — Sur une assemblée des actionnaires du National.
— Paris, 2 avril 1855.
27 juin 1855. — Il a besoin de 5,000 francs pour prêter a M. Onésyme Borgnon, qui va s'établir épicier. « Emprunterons-nous sur nantissement au Crédit Mobilier, ou vendrons-nous nos petites rentes? »
17 août 1855. — Invitation à dîner pour saféte. M. Bellecouture.
18 mars 1851. — Remercîments littéraires. Il est vieux et malade ; il ne saurait chanter. (Lettre communiquée par M. Vingtrinier, de Rouen.)
M. de Bellonet.
51 juillet 1852. — La succession de sa bonne (Hyacinthe Chevalier) est liquidée.
M. Benoit-Moulin.
2 février 1855. — Compliments sur sa chanson du Fou. — 5 mai 1856.
M. Béranger-Raison .
27 mai 1841. — Sur sa traduction des Églogues de Virgile. M. Bérard.
5 novembre 1856. — Il n'est pas fait pour les voyages. Le cahot d'une voiture lui trouble tout à fait la tête.
1*2 novembre 1856. — Il désire qu'on conserve le hangar qui est derrière l'habitation de la Grenadière. Ce sera pour les savonnages. Il a 400 francs à dépenser en améliorations.
Mardi soir, 6 décembre 1856. — Son mobilier part le lendemain. Il veut toujours partir le samedi.
11 juillet 1841. — Manuel veut l'établir à Metz. Il a passé quelques jours à Maisons où Laffitte se laisse aller à bien des dépenses. M. Thiers ni Passy ne lui ont dit leur secret sur la politique. Quant aux partis, il y a bien des niais dans ce gâchis.
— Passy, 20 septembre 1842.
Passy, 50 décembre 1845. — Remercîments et gronderies pour un envoi de vin.
Mrae Bérard.
5 novembre 1856. — Tendres remercîments pour ses jolis cadeaux si adroitement donnés.
M. Auguste Bérard.
6 mai 1844. — (Communiqué par M. de Girardot.) M. Eustache Bérat.
Passy, 6 avril 1849. — Remercîments littéraires. 12 mai 1849. — Remercîments pour des compliments. 20 mai 1855. — Remercîments pour sa fable et ses vers. 1er juin (1855 ?). — Remercîments pour les couplets de M. Vilhorgne, qu'il lui a transmis.
M. Frédéric Bérat.
1858. — Remercîments littéraires.
M. Joseph Bernard.
1855. — Il lui envoie la lettre sur Y Italie, qui sera imprimée en fac-similé pour la nouvelle édition des Chansons.
17 août 1855. — Affaire du Bon-Sens. Il craint pour Lemaire. Fontainebleau, mercredi, 17 septembre 1855. — Il est logé, par guetapens, chez un oncle et une tante (M. et Mme Delorme) de M. Perrotin. 6 décembre 1855. — Sur les affaires de M. C. -Lemaire. Fontainebleau, 4 janvier 1856. L'article de Fortoul « est bien aimable quoique trop indiscret. 11 y a même des inconséquences assez graves. » 25 mars 1856. — Sur les sinécures qu'il y a en France. Détails. — Fontainebleau, 11 avril 1856. — 9 mai 1856.
12 mai 1856. — Il parlera à Perrotin du Bon Sens d'un homme de rien.
— Fontainebleau, 12 novembre 1856.
14 novembre 1856. — Sur le mariage de sa fille Anaïs avec M. Jules Bernard.
— 22 décembre 1856.
50 mai 1857. — Il est heureux à la Grenadière. Quant à la politique, «ils ne savent même pas faire une amnistie qui ait le sens commun, n Tours, 21 novembre 1858. — Sur M. Lerminicret ses mésaventures.
— 1er mars 1859.
Tours, 15 avril 1859. — « La royauté s'use un peu trop vite. La bourgeoisie est républicaine par les prétentions, si elle ne l'est par les sentiments.» M. Bérard est installé à Bourges.
— 2 juillet 1859. — Le Neufbourg, 26 septembre 1859.
Aniches, 5 août 18-40. — Il a passé à Nantes, à Rennes et a Saint-Malo Il ne croit pas à la guerre. Il est satisfait de réloge de Mme de Sévigné par Mme Tastu.
Novembre 1841. — Il lui envoie une lettre pour H. Beyle.
— 5 janvier 1842.
La Celle-Saint-Cloud, 15 juin 1842. — Éloge des dames Belloc et Montgolfier.
La Celle-Saint-Cloud, 17 juin 1842. — Il invite Lamennais à venir à la Celle un jour ou deux.
18 juillet 1842. — Sur la mort du duc d'Orléans.
— 28 juillet 1842.
15 septembre 1842. — « Dieu préserve la France de jouer jamais le rôle que joue F Angleterre ! »
— 1 ï juin 1844. — Versailles, 9 juillet 1845. — 1er juin 1846.— Samedi, 6 juin
1846. — 22 juin 1846. — 14 juillet 1846. — Passy, 15 octobre 1846. — Passy, 5 novembre 1846. — Passy, 16 novembre 1846. 28 mars 1847. — 11 a toujours mal aux yeux.
— 10 mai 1847. — 15 juillet 1847. — Passy, 15 septembre 1847. — Passy,
25 septembre 1847.
Passy, 16 janvier 1848. — « Le National et la Réforme sont à couteaux tirés. A mon sens, le premier a tort pour le fond, et l'autre pour la forme. »
12 janvier 1850. — Justice lui est faite pour sa réclamation relative à son traitement de la bibliothèque Sainte-Geneviève. M. Charles Bernard.
25 avril 1850. — Il lui recommande M. Voguet, qui est venu à Paris pour sa maladie.
Arnouville, 10 juillet 1851. — Ses forces ont repris. Éloge de ses hôtes (M. et Mme Cauchois-Lemaire) et du médecin de Gonesse, M. Costre.
— 12 août (1852?).
7 juin (1854?). — Prière d'aller soigner M. Chintreuil. 20 décembre. — Prière de soigner M. Savinien Lapoiute.
19 juin 1855. — Sur son mariage. Il fera ce qu'il pourra pour l'assister à la mairie; mais il est toujours fort malade.
M. Berriat-Salnt-Prix. — Janvier 1859. M. Tbalès Bernard. 29 juin 1844.
M. Ferdinand Berthier.
Fontainebleau, le 29 novembre 1850. — Il ne fait plus de vers et ne saurait s'associer à ses amis pour payer leur dette a l'abbé de l'Épée.
M. H. Behtiioud.
-2'> novembre 1851. — Le ciel ne l'a pas créé pour être académicien ; il accepte toutefois d être membre correspondant de la Société d'émulation de Cambrai, à condition qu'il n'y ait point d'obligations attachées au titre. (Lettre communiquée par M. J. P. Lefèvre, de Cambrai.)
M. L. Bertrand. 4 octobre 1841. - 16 octobre 18 il.
15 novembre 1841. — Il n'a pas réussi auprès du duc de Liancourt, pour le faire entrer aux Récollets ; mais il ne négligera rien pour cela.
— Passy, 25 juillet 1842. — 8 mai 1845.
15 juin 18^5. — Corrections pour les vers qu'il lui envoie.
— Passy, 5 mai 1844. — Passy, 5 janvier 1845. — 8 janvier 1846. — 18 avril
1846. — Passy, 15 octobre 1846. — 19 décembre 1846. — 2 janvier 1847. Passy, 28 avril 1847. — Passy, 15 janvier 1848.
Passy, 16 juin 1849. — Sur le choléra qui a été rigoureux à Passy.
14 janvier 1851. — Remcrciments pour ses « poétiques étrennes. »
— 2 juillet 1851.
8 janvier 1852. — Remercîments.
14 mars 1855. — « Lamartine a été horriblement souffrant depuis un mois de son rhumatisme articulaire aigu. Je n'ai vu personne éprouver de plus grande douleur pendant un si long temps. »
22 septembre 1855. — Il a de grands et continuels maux de tète.
4 février 1854. — « Fondez une académie aux Récollets. »
17 juillet 1854. — «Quant à nos comptes particuliers, ne vous occupez plus de cela : c'est à vous seul de le faire. Personne que vous et moi n'a le droit de s'en mêler. Seulement venez aux échéances ou envoyez; et, tant qu'il y aura quelques écus à la bourse, je payerai à votre ordre. »
— 1 1 janvier 1855.
5 février 1855. — Pourquoi n'envoie-t-il pas toucher son petit trimestre? Faut-il Tenvoyer par la poste?
— 28 septembre 1855.
15 janvier 1856. — Compliments sur ses vers. — Pourquoi depuis six mois n'envoie-t-il pas toucher sa petite rente?
— 25 février 1856.
M. Biet, médecin en chef de l hospice Saint-Louis.
1er juin 1857. — Il lui recommande M. Chodkowski. M Biollay. Fontainebleau, 19 août 1855. — 51 décembre 1855. — Fontainebleau, 26 juillet 1856.
Fontainebleau, 24 août 1856. — On a saisi à la barrière le cadeau de liqueurs qu'il lui faisait.
— Fontainebleau, 50 août 1856.
Tours, 12 janvier 1857. — Il est heureux d'avoir pu l'aider à marier sa belle-sœur.
Tours, 50 mars 1853. — Il regrette sincèrement M. "Declcrq qui est mort d'une attaque d'apoplexie. « (Test une grande perte pour moi par les services
qu'il rendait à ceux que je lui recommandais et par rattachement qu'il n'a cessé de me montrer. »
15 septembre 1855. — Il a reçu réponse du président du conseil. Il part le lendemain pour Fontainebleau. « Thiers ne m'a pas répondu. » Fontainebleau, 28 octobre 1855. — Lettre intime. Fontainebleau, 50 mai 1856.
15 novembre 1856. — Lettre d'af aires; offre d'argent.
— 7 décembre 1856. — 21 février 1857.
Tours, 7 avril 1857. — Sur sa vie à la Grenadière.
— Tours, 15 juin 1857. — Tours, 8 juillet 1857. — Tours, 25 décembre 1857.
Tours, 20 avril 1858.
Tours, 24 septembre 1858. — Offre de services. Éloge de Mm* Béga. Tours, 12 décembre 1858.
Tours, 26 janvier 1859. — Recommandation en faveur de son ami Bourdon.
Tours, 5 mai 1859. — Offres de services.
9 mai 1859. — Mêmes affaires. Ses démarches.
Beaumont-le-Roger, 20 septembre 1859. — Il a écrit à M. Labrouste pour son ami Bourdon.
— Aniches (lieu supposé), 16 mai 1 8 iO . — Neubourg. 25 août 18-11.
Passy, 51 décembre 1844. — Conseils intimes. M. Blaize.
21 août 1844. — Il le prie de recommander 31. Marcel, secrétaire de Laffitte, à M. Thoré. (Communique par M. Paul Lacroix.)
M. Charles Blaxc.
Passy, 5 novembre 1849. — « M. Pascal (le graveur qui venait d'achever le beau portrait de Cervantes), sacrifiant tout à l'intérêt de l'art, néglige furieusement ses intérêts personnels. Je viens donc vous prier de faire plus pour lui qu'on n'a fait jusqu'à présent. » Mme Blaxchecoite.
Paris, 4 septembre 1850. — Il a lu ses nouveaux vers. Paris, 21 septembre 1850. — Rendez-vous donné.
— 1er novembre 1850.
Paris, lundi, 2 décembre 1850. — Il part pour la campagne.
Lundi 1er janvier 1851, sept heures du matin. — Gronderies sur son humeur mélancolique. « Votre agitation nerveuse pourrait influer sur votre enfant, et je serais tenté de vous plaindre si vous alliez mettre un poëte de plus au monde. »
— 2 1 janvier 1851.
25 janvier 1851 . — Remercîments pour les nouvelles de sa santé qu'elle lui donne et pour ses vers. M. Bretonneau affirme qu'elle n'est pas d'une si mauvaise santé qu'elle le croit.
5 février 1851. — Rapprend avec peine ses nouveaux embarras. Il ne faut pas dédaiguer les secours de l'amitié. Ce serait de l'orgueil et non de la fierté. « Le plus bel emploi qu'on puisse faire de son intelligence, c'est d'en faire de la vertu. »
— 7 février 1851 . — Il est heureux de ce qu'elle est délivrée si bien.
] 1 février 1851 . — Même sujet. Quand la visiter?
17 février 1851 . — 11 est malade.
27 février 185 1 . — Il est toujours malade. Paris, 2 avril 1851. — Il ne peut pas encore sortir. 4 mai 1851. — « Notre pension va déménager et nous transporter à Beaujon, quartier que j'aime par-dessus tout, mais que j'aurais voulu éviter, s
7 juin 1851. — Billet intime.
Paris, 18 juin 1851. — Il revient de la campagne.
3 juillet 1851. — Il part le lendemain pour la campagne.
25 août 1851. — Affaire de M. Roly, qui est sous la main du fisc « encore moins traitable que la justice et la police. Nous aviserons. » *
22 octobre 1851. — Il a à recevoir le lendemain une députation du comité formé pour l'érection d'un tombeau à Hégésippe Moreau. Septembre ou octobre 1851.— 27 octobre 1851.
10 mars 1852. — Il tâchera de la faire employer au Civilisateur de Lamartine.
28 mars 1852.
3 avril 1852. — Offre d'argent.
14 avril 1852. — Ses affaires particulières lui donnent du tracas.
18 mai 1852. — Il a lu son roman et reçu ses vers.
50 juin 1852. — 11 est fort gêné en ce moment. 0 juin 1852. — Détails sur M. de Lamartine.
5 septembre 1852. — « Mon voyage en Normandie a été remis au 14. » 8 septembre 1852.
Bougeperriers, 20 septembre 1852. — Conseils littéraires sur sa Nouvelle. Il la loue d'écrire son journal. Elle se réserve bien du plaisir pour plus tard.
9 décembre 1852. — « Allons, de la hardiesse! Levez les yeux; parlez haut; ayez Pair de n'être plus une vierge des premières amours. » 51 décembre 1852. — 4 janvier 1855. — 22 janvier 1855.
8 janvier 1855. — Envoi de YOncle Tom et des Contes de Champfleury. 29 janvier 1855. — « Bourrez votre élève de Lamartine et de Hugo, et
même de Musset, si la pruderie de la dame vous le permet. »
18 février 1855. — « Lamartine est pris de son rhumatisme. »
16 mars 1855. — Lamartine a fait sa seconde sortie en voiture.
22 mars 1855. — « Berryer ne veut pas faire de discours » (de réception à l'Académie française).
51 mars 1855. — Compliments sur ses vers.
26 mai 1855. — Il a écrit pour elle a M. Thiéblin.
8 juin 1855. — Mardi matin. — 15 juillet 1855. — 17 juillet 1855, — Mardi 25. — 15 août.
20 août 1853. — Elle a eu tort de lui envoyer un peintre. « De la vie je n'ai laissé faire mon portrait par personne. » 25 août 1855. — 50 août 1855. — Septembre. — 15 septembre 1855. — 7 octobre. — 25 octobre. — 4 novembre 1855. — 26 décembre 1855. — 50 décembre 1855. — Sans date. — Sans date. — Vendredi. — Mercredi, 11.
— Sans date. — 1C mai. — Mardi soir. — Sans date. Mercredi, 26. — Mercredi, une heure. — 23 janvier 1854.
5 avril 1851. — « Les jambes m'ont manqué. Lamartine m'a ramené chez moi en voiture. »
— 8 juin 1854. — Juin. — 18 juillet 1854. — Sans date. — Sans date.
5 août 1854. — M. Maignand aura remise entière de ses amendes.
— 25 août (1854?).— Mardi, 26 août 1854. — 15 septembre.— Mardi, 5 oc-
tobre.
10 octobre. — Il ne déménagera pas avant la fin du mois si l'argent dont il a besoin n'arrive pas.
— Samedi (octobre 1854). — 24 novembre. — 50 novembre 1854. — Lundi. —
Mardi soir. — 27 décembre. — Jeudi(1855). — Vendredi soir (janvier 1855?).
— Lundi soir. — Jeudi soir (février 1855?).
Sans date. — Il ne peut plus marcher. « Ma dernière course, il y a douze jours, a été pour Lamartine : je m'en suis fort mal trouvé. »
25 février 1855. — La bohème littéraire ne fait pas une bonne société à fréquenter.
Mardi. — Il a vu M. Merruau. II parlera pour elle quand il le reverra.
Jeudi soir. — Il la remercie de ce qu'elle a fait pour M. A. Arnould et désire qu'elle réussisse pour elle-même.
21 mars (1855). — 14 avril (1855). — Dimanche matin. — 15 mai. Fin mai.
5 juillet 1855. — « On m'emmène ce soir à la campagne bien malgré moi. »
Samedi matin. — Samedi matin. — Samedi matin. 15 août 1855. — Il a écrit à M. Merruau pour faire placer M. Arthur Arnould. Il lui saura gré si, de son côté, elle lui en parle. 28 août. — Même sujet.
Dimanche soir (septembre 1855). — Il lui recommande M. A. Arnould. 28 septembre. — Il n'approuve pas qu'elle publie ses vers. Jeudi matin. — Il pense que M. A. Arnould sera placé à l'Hôtel de Ville. Il voudrait bien qu'elle-même pût avoir un bureau de timbre.
— 18 avril au soir (1856). — 16 mai.
27 mai 1856 (mort du pauvre Génin).
— Dimanche matin (1856). — 19 juin 1856. — 11 août 1856. M. Bleton.
1er février 1858. — Remercîments. Il ne lui conseille pas de publier ses chansons, et il lui parle franchement, parce qu'il a une haute idée de son caractère.
M. Blokdel. Passy, 8 mars 1848.
5 mai 1850. — Il n'a plus de crédit, mais il apostillera tout de même sa pétition au Président.
M Blot-Lequesne.
Passy, 1er juillet 1845 — Remercîments. (Communiqué par M. Decaudaveine.) M. Ovide Bocquillier.
6 octobre 1850. — (Juil fasse de son talent une distraction, mais qu'il n'oublie pas que Turenne n'aimait pas Bussy « faiseur de chansons, ».
M. A. Boissier.
29 janvier 185G. — Remercîmcnts pour ses charmants couplets. M. Paul Boiteau.
Passy, 11 novembre 1849. — A propos d'une trop longue élégie. 29 septembre 1850. — Rendez-vous.
17 octobre 1850. — Conseils et encouragements littéraires. Éloge de TÉcolc normale.
26 janvier 1851. — Lettre intime. Conseils littéraires.
17 décembre 1851. — Il faut reprendre courage. Le présent n'est rien, etc. Le ciel de plomb s'éclaircira.
29 décembre 1851. — Lettre intime. — Sur M. Savinien Lapointe.
5 septembre 1852. — Invitation à dîner.
21 décembre 1852. — Lettre intime. Que compte-il faire? Mais à coup sûr il s'en tirera. Demande de renseignements.
10 juillet 1855. — Lettre intime. Démarches à faire pour la place de son père.
22 juillet 1855. — Il demande de ses nouvelles, et a écrit pour son père a M. Emile Péreire.
Dimanche matin, 12 août 1855. — M. Emile Péreire lui a fait apprendre la nomination de son père, et il a remercié. Invitation à dîner.
22 février 1856. — Est-ce qu'il a renoncé aux vers pour ne faire que de l'histoire? La prédiction se réalise, etc. 25 mars 1856. — Lettre intime.
Léon Boite l.
Passy, 23 mai 1845. — Remercîments pour l'envoi de son édilion de Louise Labé. (Communiqué par M. Charavay.) M. II. Bonhomme. 18 janvier 1844.
M. Victor Bonnet.
1er janvier 1843. — Invitation à dîner. (Communiqué par Me Moulin.) M. Bonoldi.
Remercîment pour la belle musique, chantée par M. Barroilhet, qu'il a faîte pour le Vieux Caporal.
M. Bon va le t.
Paris, 18 février 1851. — Envoi d'un autographe. M. Jules Botot.
Tours, 28 juillet 1839. — Éloge de M. de Longpré et de Mme Bolot. Passy, 17 avril 1848. — « Vous avez supposé que je vivrais au milieu de nos gouvernants. Vous êtes dans l'erreur. Je suis encore ermi'e, et Dieu veuille que cela dure toujours ! »
M. Borde. 2 mars 1853.
19 avril 1833. — Pendules à raccommoder. M. 0. Borgnon. 50 septembre 1856.
M. Bory de Saint-Vincent.
1er août 1823. — Sur les races humaines. Mrae deBoudonville.
28 juillet 1851 . — Il s'habitue fort à Passy et au bois de Boulogne. Il a envie de se retirer du monde.
25 janvier 1843. — Envoi d'une lettre pour le baron B***. « En vérité les rimeurs amateurs sont de terribles gens. Quoi ! parce qu'il leur prend envie de vous apprendre qu'ils se sont souhaité leur fête, il faut que vous vous creusiez la cervelle à chercher quel compliment leur taire ! »
Paris, 25 mars 1851 . — Mort de leur ami M**\
1855. — 185G. — Autre. — Autre. — Autre. M. Boulanger (juge à Valencienes).
Saint-Cyr, 22 mai 1857 . — Éloge de ses vers. (Voir le joli volume Fleurs et Jalons, publié depuis par Fauteur.)
M. Boula y (de laMeurthe). 7 mars 1847.
6 mai 1847. — Il lui recommande le fils de M. Trélat.
16 juin (1848?) — Il regrette de ne pouvoir aller dîner chez lui avec le prince de Canino. Le frère de Manuel Ta engagé déjà. M. Boulay-Paty.
4 février 1855. — Adresse de Mme Tastu, à Paris. — 12 juillet 1855.
M. Boulet.
27 avril 1855. — Remercîments pour l'envoi de la Revue du Nord. Tours, 5 juillet 1858. — Ses Manuels lui arrivent trop tard de cinquante ans ; il y aurait appris le grec et le latin.
M. Ch. Braconnier.
51 janvier 1855. — Note sur un exemplaire des Chansons. M. Brazier.
8 juin 1856. — Il a lu son volume et Pen félicite. Verve, gaieté, bonté, il y a trouve tout l'homme. La chanson de la Résignation surtout lui a plu.
M. Bretonneau, 26 décembre 1844.— Passy, 8 mars 1847.— Passy, 14 avril 1847. — 18 août 1847. — Passy, 20 décembre 1847.
10 mars 1848. — Suspension des payements de la maison Gouin. « Écrivezmoi vite un pe lit mot pour dissiper nos inquiétudes. Ma plus grande, c'est que vous ne perdiez à tout jamais le goût des économies qu'on avait eu tant de peine à vous inculquer. Nous nous portons bien; la République pas trop mal ; mais l'argent a peur et nos bourses ont la -fièvre. »
24 septembre 1848. — Recommandation pour Mn,e Rhoné, fille de M. Bernard de Rennes, qui va le consuller à Tours. Même recommandation pour,MmeRécamier, qui cherche un oculiste. « J'ai fait connaissance complète avec cette dame auprès du lit de mort de Chateaubriand, et j'ai regretté de ne l'avoir pas mieux connue plus tôt. En voilà une qui a traversé toutes les hautes sociétés depuis 1796, sans y avoir altéré les qualités de son cœur : cœur bienfaisant, attaché, tendre, et sans cesse occupé des autres. » Si elle va à Tours, « prenez ses pauvres yeux en pitié. 11 fallait voir cette pauvre aveugle auprès de son ami mourant, qui ne parlait plus depuis deux ou trois mois ! »
Paris, 8 novembre 1848. — Sur la santé de Judith.
Passy, 12 février 1849. — Lettre intime.
1849. — Sa santé va bien. Quant au choléra, on ne s'en occupe pas à Paris, « sauf à la Chambre, où il continue de sévir. J'ai eu bon nez de m'en retirer, en dépit de tous mes amis ; il eût été pourtant assez drôle pour moi d'être emporté en même temps que l'ancien missionnaire Fayet, gaillard qui, dit-on, eût pu être le héros de beaucoup de mes homélies. »
Passy, 20 juillet 1849. —Est-il vrai qw'à Tours il y ait tant de malades? Demande de nouvelles.
15 juillet 1850. — Nouvelles de son installation rue d'Enfer.
— 2! septembre.
28 décembre 1850. — Lettre intime. Santé de Mmes Brissot et Lacoste. Mardi, 12 juillet 1853. — Consultation.
Mardi, 5 juillet (1854). — Lettre relative à la maladie de Mlle Émilia Manin. M. Brissot.
1er janvier (1854?). — Il lui recommande M. Bégé.
8 septembre (1859?). — Recommandation pour MUe L. Crombach.
— H février 1845.
19 août 1845. — Ils iront à Bcllcvue fêter son anniversaire.
4 février 1846. — Il ne peut décidément aller demeurer dans la maison de M. Lucas de Montigny.
Mme Brissot.
23 novembre 1830. — Il fera tout ce qu'il pourra.
— 8 décembre 1830. — 11 décembre. — 4 février 1831 .
20 juillet 1831. — Il apprend avec joie que M. Vivien a placé M. Brissot à un poste où il rendra des services.
— 19 août 1832.
15 octobre 1852. — « Je fais une chanson, mais point celb de Juillet, que je ne puis parvenir à aborder, et à laquelle je finirai par renoncer. J'en viens de faire une qui me plaît beaucoup. Je vais en essayer une autre. Je voudrais qu'elle fût bien aussi. » Éloge des poésies de M. Peyrat.
— 1 5 (ou 18) novembre 1852.
20 novembre 1852. — Sur M. Peyrat.
— Sans date (1852 ?). — Sans date. — Sans date. — Sans date.
Sans date (fin de 1852). — Il est ennuyé de corrections. « Tout cela touche à la fin; du moins, je l'espère. Le grand jour approche; et c'est avec peine que je vais y toucher. Quel sot métier ! Comment un homme de quelque bon sens peut-il se plaire à ce dégoûtant commerce! C'est la dernière fois, bien heureusement. »
— 1832-1835. — 17 janvier 1855.
25 janvier 1855. — Sur la mise en vente de son nouveau recueil.
— 28 février 1855. — Mardi, quatre heures (19 mars?). — Sans date. — 4 avril
1855. — Passy, 10 avril 1835. — 1835?
10 heures (1853?). — Recommandation pour « un pauvre malheureux. »
— Passy, 22 août 1835. — 51 août. — 10 septembre. — 26 septembre. — 21 oc-
tobre. — 10 novembre. — Péronne, 26 juin 1855. — Sans date. — Sans date. — Sans date. — 22 décembre 1855. — Passy, 1er février 1854. — Mercredi soir, février (1854?). — 25 février 1834. — 6 mai 1854. — Samedi, 14 juin
Passy, mardi, juin 1854. — Il revient d'Arnouville. Samedi, midi (1854 ?) . — Il lui envoie Fragoletta.
— Passy, rue Basse, mercredi (1834?). — Autre. — Autre. — Autre. — Autre
(toutes présumées de 1834). — Passy, 2 janvier 1835. — Sans date. Sans date (1855 ?). — Il lui envoie « la Recherche de l'xVbsolu. »
— Sans date.
Fontainebleau, 15 octobre 1855. — « Fortoul ne m'a pas écrit du tout; il en a perdu l'habitude avec celle de venir me voir. Il faut laisser passer les caprices. »
Fontainebleau, 6 janvier 1836. — On a saisi h Revue (des Deux Mondes) non timbrée. Buloz va être ennuyé.
Fontainebleau, 26 février 1856. — Éloges des poésies de M. Félix Clavé. Fortoul n'est pas suffisamment juste pour le poëme de Quinet.
Fontainebleau, 2 juillet 1856. — Fortoul va faire un voyage en Angleterre.
15.septembre 1856. — Voilà M. Delessciï préfet. Peut-elle compter sur lui? Je ne connais ni lui ni aucun de ses frères.
Tours, 28 octobre 1836. — Ne pas se préoccuper des calomnies trop grossières. Il ne connaît pas M. de Gasparin. 26 mai 1857.
Tours, 17 août 1857. — Sur le caractère de M. Fortoul. Tours, 4 janvier 1858. — Tours, 6 avril 1858. — 6 mai 1858.
Tours, 8 août 1858. — Sur la Revue des Deux Mondes.
Tours, 12 août (1858? ). — Il lui envoie une ordonnance deM.Bretonneau. 15 juillet 1859. — 19 août 1859. — 29 août 1859. — 25 septembre 1859. — 6 décembre 1859.
5 janvier 1840. — Remercîments pour ses cadeaux d'étrennes.
26 mars 1840. — Le Versailles de Fortoul n'a pas plu en cour; il l'en félicite.
Tours, 16 mai 1840. — 11 lit avec soin et plaisir tous les volumes de M. Henri Martin.
6 août 1840. — 27 novembre 1840. — Sans date (après 1840). — Sans date (id.). — Sans date (id.). — Sans date (id.). — 17 novembre.
12 janvier 1841 . — Remercîments pour la lanterne magique qu'ils lui ont envoyée et qui l'a bien diverti.
25 juin (1841?). 24 août (1841?).— Passv, 18 mars 1842. — Lundi (1842?).
7 février 1843. — 16 février 1843. — 18 février (1843?) - 3 septembre (1843?) — 4 juillet 1845. — 20 juillet 1845.— 20 août 1845.— 13 septembre 1845. — 23 août 1847.
1848. — Envoi d'une lettre pour Arago.
13 octobre 1848. — Invitation à diner. La dernière, sans doute, puisqu'elle va partir pour la préfecture de Quimper.
Passy, 1er novembre 1848. — Il est heureux de savoir que M. Brissot a réussi dans sa préfecture.
12 juin 1849. — Lettre intime.
Passy, 23 août 1849. — Éloge de la charité de Mme Henri Martin.
Passy, 25 novembre 1849. — Éloge de la serviabilité de M. Carlier. Détails sur des pertes d'argent.
11 janvier 1850. — Compliments. — Détails d'intimité.
3 avril 1850. — Lettre intime. Détails de succession.
Avril 1850. — Sur lamort de M. Brissot. Regrets et consolations.
18 juin 1850. — Lettre intime. Annonce de son prochain déménagement.
Paris, 3 août 1850. — Lettre intime.
DE BÉUANGED. 353
— 8 juillet 1852. — Autre.
M. Broc.
Vendredi, 3 septembre 1852. — Invitation à diner. M. Brun.
20 juin 1855. — Remercîments pour l'envoi d'une ode. 19 août 1855. — Remercîments pour son kirsch, qui lui a paru excellent, quoiqu'il n'aime pas cette liqueur.
M. Bugnard.
14 août 1855. — Il n'a pu qu'apostiller sa demande au ministre de l'Instruction publique, qu'il ne voit pas. M. Félix Cadet de Gassicourt.
4 octobre 1827. — Il lui recommande M. N***, médecin, qui a grand besoin de se faire une clientèle.
M. Callaud (d'Amiens).
7 mars 1847. — Il l'engage à ne pas poursuivre la mise en vers des Martyrs de Chateaubriand.
M. Jules Casonge.
17 octobre 18 i4. — Remercîments pour l'envoi de sa charmante narration (la Reine des Fées).
28 janvier 1847. — Il le remercie de l'envoi de Lagorre, nouvelle nîmoise.
Rougeperriers, 20 septembre 1849. — Remercîments pour son volume à'harre (nouvelle arlésienne). « Espérons qu'un jour on sera plus juste pour les parties des Mémoires cf Outre-Tombe qui rappellent les plus belles pages écrites autrefois par ce grand poëte. »
Paris, 40 septembre 1850. — Remercîments pour le volume d'Arles en France. Éloges.
M. Carlier.
La Celle-Saint-Cloud, 50 juin 1850. — Recommandation pressante en faveur de M. Dunin, à qui on a retiré son emploi.
9 septembre 1851. — Sollicitation pour la famille Ducasse.
22 novembre 1852. — Il lui rappelle ce qu'il a promis de faire pour M. Pierre Lefranc.
M. J. Carlin.
14 avril 1836. — On ne lui a jamais reproché son silence d'une façon plus aimable. Rien n'est vite épuisé comme un petit genre littéraire. M. Carnot.
17 juin. — Démarches faites pour M. Arsène Meunier. M. Carré. Passy, 5 avril 1844.
M. Cassin. — 26 septembre 1851.
M. Castera.
Fontainebleau, 25 novembre 1835. — Il accepte d'être souscripteur de la Société des Naufrages. (Lettre communiquée par M. Régnier, de la Comédie- Française.)
M. C.-Lemaire. (1851?). - Ce 10 (1852?).
22 juillet (1853?). — Il a écrit à MM. du Constitutionnel pour les remercier de ce qu'ils ont dit au sujet de la chanson que les carlistes lui attribuent.
îv. 23
Passy, 24 juin (1834?). — Il lui recommande le Manuel d'Eugène Baiilet. (1834?) Il lui recommande M. Naquet.
Autre.
18 octobre 1854. — Veut-il accepter la direction de la Revue encyclopédique? On l'avait offerte à Carrel en 1852; mais il voulait trop peser sur la Revue.
Passy, 26 décembre 1854. — Il lui envoie un article antijésuitique d'une personne qui ne veut pas être nommée, pour ne pas perdre sa place. Détails sur les journaux : le Philanthrope, le Réformateur; Rodde, Trélat, etc. 27 décembre 1857.
nc C.-Lemaire.
Lundi 21 (avril 1855). — Il lui envoie la Vallée aux Loups. La Revue d'Edimbourg Fa fort bien traité. « Il y a toutefois un joli petit sermon bien anglais sur mes indécences. »
Passy, 21 mai 1855. — Il est malade depuis le jour de V enterrement d'Andrieux.
Paris, 19 août 1855. — Sur sa naissance. Sa mère est restée trois jours sur le lit de misère. Les duels paraissent terminés. Mme Sand lui a envoyé Lélia. Il ira la voir.
Février 1835. — Autre (avant 1836).
Mercredi des Cendres, 20 février 1856. — Il tourne les yeux vers Tours.
Fontainebleau, 19 mars 1856. — Il lui recommande M. Tilleul, si le journal le Progrès est lancé.
22 juin 1836. — Lamennais a envie de le voir. Septembre 1856.
12 septembre 1856. — On peut être bibliothécaire ou professeur sans aliéner ses opinions. Il a toujours pensé ainsi.
5 novembre 1856. — Il est revenu de Tours le mercredi soir. Détails sur la Grenadière. Il a donné à M. Perrotin l'idée de la publication de YHistoire de la Révolution de Juillet.
15 novembre (1856). — Fontainebleau, 22 novembre 1856.
15 mars 1857. — Chaix-d'Est-Ange est venu le voir. Détails littéraires : le Progrès, la Minerve, le Siècle. Lamennais, Alexis Dumesnil, Fonfrède. Affaire de Strasbourg. « Je commence à douter que le roi soit l'homme du jugement que je lui concédais. »
Avril ou mai 1837. — Lettre intime. De l'amnistie; du journal le Monde (2,200 abonnés), etc.
Tours, 6 août 1857. — Sur la lettre écrite à David (d'Angers) à l'occasion du fronton du Panthéon.
(1858?)— Envoi de pièces pour Y Histoire de Juillet; conseils littéraires.
26 février 1840. — Sur Mme Lafarge et sa famille. — Il avait écrit à plusieurs académiciens pour Victor Hugo. Dupin n'a pas tenu bon jusqu'au bout. Qui sera ministre? Thiers les servirait. « Il tranche les questions. »
19 novembre 1854. — (Lettre communiquée par M. Hilaire.)
Février 1855. — Envoi d'une lettre de recommandation. (Lettre communiquée par M. J. P. Lefèvre, de Cambrai.)
DE BÉUANGER. 355
M. Alfred Cauwet.
Passy, 17 novembre 1849. — Il ne peut rien pour pousser une pièce au théâtre.
M. Pierre Cauwet.
50 décembre 1850. — Il se plaint à tort. Qu'il prenne patience. On a aidé sa femme. « J'ai été en prison plus longtemps que vous, et ne me désolais pas. » (Lettre communiquée par Mp Moulin.) M. Adolphe Cazalet.
20 février 1851. — Remercîments littéraires. M. Cazeneuve.
22 décembre 1848. — Il le remercie des soins donnés, avant sa mort, à sa pauvre cousine Félicité Lefrançois.
M. Cellier Dufayel. 15 mars 1845.
M. Ciiaix -d'Est-Ange.
Il ne peut, à sou grand regret, accepter son invitation à dîner. (Lettre communiquée par M. J. Chenu.) M. Champfleurv.
Mai 1854. — Sur les ouvrages de M. Denecourt, relatifs à Fontainebleau. M. Ciiarton.
Passy, 14 août 1842. — Remercîment pour l'envoi du Guide dans le choix d'un état.
17 janvier 1851. — Il lui recommande le filleul de Manuel. (Lettre communiquée par M. Mahérault.) Mme Chartier.
Passy, 8 octobre 1845. — Il la félicite de ses Loisirs d'une Mère. M. Chassedoux aîné.
La Force, 4 mai 1829. — Remercîments pour ses vers.
21 juillet 1829 — 11 n'oubliera rien pour le tirer de sa position. M. Craulieu.
Juin 1856. — Compliments à propos de l'air de M. Emile Gruber et des paroles de M. Leblanc qu'il lui a envoyés. M. Chautagne.
Octobre 1855. — Remercîment pour Pair qu'il a mis sur les paroles de M. Arsène Houssaye, Béranger à V Académie. M. Albert Ciiauveau. Passy, 24 mai 1848. M. Chavance, maire de Brienne.
15 août 1848. — Remercîment pour une épître. « En dépit des malheurs publics qui affligent votre Muse au cœur tout français, on remarque en vous une disposition à la sérénité d'esprit qui, selon moi, ajoute à la haute opinion que cette épître me donne de votre caractère. » M, Ciiennevière.
5 octobre 1855. — Remercîments pour sa jolie chanson. M. Chintreuil.
17 avril 1845. — Il lui annonce une commande.
— 24 novembre 1845. — 12 décembre 1845. — 15 décembre 1845.
13 février 1846. — Quel est le montant de son compte chez M. Giroux?
— 28 au soir (1846). — 7 mars 1847.
4847 ? — Billet relatif à M. Bernard (de Rennes).
— 1er juin (1848?).
14 février 1854. — Mra9 Ary Scheffer lui a écrit. Qu'il aille la voir. On vendra une de ses toiles.
— 29 mars 1854. — 29 mai (?). — 8 juin (1854?).— Samedi.— 24 août 1854. —
31 août.
Mercredi matin (1856). — Il lui annonce qu'il va vendre un de ses tableaux. 20 juin 1856. — Il désire avoir de ses nouvelles, et le prie de lui en donner ou de lui en faire donner par M. Desbrosses.
10 septembre 1856. — Remercîments pour les nouvelles qu'il lui donne. « Je ne sors guère que pour aller m'asscoir sur le boulevard. »
Vendredi (1856?). — Il écrira à M. Fould pour le remercier de ce qu'il a fait pour lui.
M. L. Chodzko. 16 juillet 1831.
M. C. A. Chopin.
Tours, 9 janvier 1840. — Celle de ses pièces qu'il préfère, c'est Rêves poétiques. (V. le recueil au Coin du Feu.)
— 6 janvier 1842.
M. A. Christophe.
Passy, 31 mai 1848. — Compliments sur ses vers patriotiques. (Communiqué par M. Dubrunfaut.) M. Clament-Zuntz (inventeur de Y antitabac).
Paris, 21 novembre 1850. — Remercîments pour l'envoi de ses œuvres. (Communiqué par M. Laverdet.) M. Colas (de Bar-le-Duc) .
Paris, 11 mars 1848. — Remercîments d'une offrande à la patrie (comme président de la commission des dons) .
Mma Colet.
28 février 1845. — Il la prie de remercier M. de Pongerville pour son souvenir et ses beaux vers. (Communiqué par M. de Pongerville.)
9 avril 1845. — Il lui rapporte les Baudières avec des corrections indiquées. M. Combes.
Paris, 21 septembre 1846. — Il a lu ses chansons et le loue d'y chercher à être utile.
Comité polonais.
16 juillet 1851. — Sur les chansons qu'il offre. M. Commerson.
28 février 1841 . — Il a lu avec plaisir sa pièce patriotique du Combat des Trente, et en désire six exemplaires.
M. A. Constant.
Passy, 6 mars 1845. — « Vous êtes né chansonnier; et, mieux que cela, vous êtes poêle. »
M. le Directeur du Corsaire.
Passy, 25 janvier 1842. — L'imitation de ses chansons qu'on a donnée au public est charmante et peut faire tort aux originaux. Il remercie le journal. (Communiqué par M. A. Eustache.) M. Coûtant. 20 mai 1846.