M. COMMERSON
28 février 1841. — Il a lu avec plaisir sa pièce patriotique du Combat des Trente, et en désire six exemplaires.
M. A. Constant.
Passy, 6 mars 1845. — « Vous êtes né chansonnier ; et, mieux que cela, vous êtes poëte. »
M. LE Directeur du Corsaire.
Passy, 25 janvier 1842. — L'imitation de ses chansons qu'on a dormée au public est charmante et peut faire tort aux originaux. Il remercie le journal. (Communiqué par M. A. Eustacho.)
M. Coûtant. 20 mai 1846.
M. Crémieux.
8 octobre 1852. — Demande de conseil pour M. Thelliez. (Lettre communiquée par M. Mayer, commissaire des poudres à Angoulème.) M"" L. Ckombacii.
26 décembre 1839. — Éloge de son Jeune Libéré et de ses vers.
15 septembre 1842. — (Communiqué par M. Julien Travers.)
M. Albert Darel.
Passy, 1" août 1848. — Remercîment pour une chanson. « Ne recourir à la publicité que le plus tard possible. Ce conseil est le plus sage qu'on puisse donner à la jeunesse. »
}J. Declerq.
Passy, 5 décembre 1835. — Il recourt encore à lui pour aider des amis, et demande pour M. et M"* B*** un prêt de 10,000 à 12,000 francs sous sa garantie.
M"' Declerq.
Passy, 19 décembre 1849. — c Que parlez-vous d'étrennes pour moi? ? Étonnement de ce qu'elle ne l'a pas oublié. Vœux pour elle et ses enfants, « trop riches peut-être pour n'avoir pas besoin qu'on s'intéresse vivement à eux. »
M.Decrust.
(1831?). — Affaire de M. N. François qu'il regarde comme innocent. — 5 février 1832.
Passy, 20 juillet 1832. — « Vous et M. le garde des sceaux, m'avez promis la grâce de Dcgraines. »
27 novembre 1832. — Recommandation pour M. Chantpie. Il en a déjà parlé à M. Barthe. (Affaire d'imprimerie; 10,000 francs d'amende.)
Passy, 3 février 1854. — Sollicitation pour C. B. Lefranc.
Passy, 20 avril 1834. — 11 ne connaît pas M. Persil et ne croit pas convenable de lui écrire pour l'affaire de l'imprimerie de Péromie.
Passy, 50 mai 1848. — Affaire Pascalis.
Vendredi. — Reracrcîmenls pour M. Moilhcurat.
27 juin. — (( 11 s'agit encore de condamnés. Ceux-ci sont des républicains ou croient l'être. »
9 septembre 1848. — Demande pour une pauvre fille détenue à Saint- Lazare « en attendant la déportation. » 11 a écrit une longue lettre à M. Marie.
3 novembre 1848. — Relative à MM. G. Aubernon et Henri Pascalis.
Passy, 23 mars 1849. — Pour faire hâter la réinfégration de M. Barthez-Delasalle.
— 6 juillet 1852.
M. le D' Alex. Delaine. Passy, 6 aoijt 1847. M. Dehin.
Passy, 10 octobre 1849. — Remercîment pour ses chansons wallonnes qu'il s'est appliqué à comprendre. « Entre nous deux il y a un rapport de plus. J'ai passé par plusieurs professions dans mon enfance, et fus quelque temps apprenti d"un pauvre orfèvre de province, chez qui je n'eus jamais que du cuivre à manier. Vous voyez que nous avons autrefois, comme à présent, travaillé la même matière. »
24 juin 1850. — Remerciment pour une cafetière faite au marteau par M. Dehin lui-même.
20 décembre 1850. — Remercîment pour ses vers en wallon et sa lettre biographique.
5 août 1851. — Invitation à le venir voir.
5 novembre 1851. — Remerciments pour un envoi de tabac.
6 janvier 1852. — Remerciments pour un envoi de cadeaux (bracelet électro-magnétique, etc.).
— 11 janvier 1853.
G avril 1853. — Il souscrira comme on voudra pour la publication des œuvres de Gancet.
— 10 avril 1855.
24 juin 1854. — Sur le lutrin qu'il veut envoyer à l'Exposition universelle de Paris.
31 mars 1855. — Il ne sait guère comment lui faire trouver une bonne place pour son lutrin à l'Exposition universelle.
— Autre.
27 octobre 1855. — « Où et quand ai-je pu vous dire que j'étais en rapport avec l'Empereur? »
9 janvier 1856. — Son lutrin n'est pas placé. 11 lui offre de lui prêter 1,000 francs pour un an.
.M. Ch. Delaporte.
Passy, 8 août 1844. — Félicitations sur son mariage avec M"° Lefebvre. 2C juin 1 851 . — Il ne peut guère songer à aller à Péronne. « Toutefois, mon cher Charles, soyez certain que c'est chez le fils de ma bonne filleule Eulalie que j'irais cherclier un gite. n M. Jules Delaporte.
Passy, 4 octobre 1841. — Il le félicite de son mariage. 11 offre ses hommages à sa nouvelle cousine. ~"
7 octobre 1852. — Remerciments pour un envoi de vin.
10 octobre. — Nouveau remercîment.
DE BERANGEI5. 389
M. Delamotte.
Passy, 1 1 mai 1848. — Il lui recommande, pour son examen, M"* Pauline Béga.
M. Pierre DELAUNE{de Romorantin).
Passy, 12 avril 1833. — Remerdments pour sa lettre. Le temps des chansons est passé.
M. Casimir Delà vigne.
3 octobre 1830. — Félicitations sur la nouvelle Messénienne (une Semaine à Paris). (Lettre communiquée par M. Boutron.)
M. Emile Delteil.
27 novembre i84r4. — Il le remercie de ses couplets. Puisse ce début de tout jeune homme lui porter bonheur ! M. Demesmay.
Passy, 21 juillet 1847. — Sur ses travaux relatifs à la réduction de l'impôt sur le sel.
M. Démoule, menuisier à Màcon.
22 août 1854. — Il lui semble plus propre à traiter le genre plaisant que le genre grave.
26 octobre 1854. — Encouragements littéraires. (V. le volume de M. Démoule, intitulé Mes Copeaux, in-12, 1854, Vanier.) M. Henri Desban.
4 mars 1856. — « Je ne suis qu'un pauvre diable, et il suffit de frapper à ma porte pour qu'elle s'ouvre. »
M. Antonî Deschamps.
Passy, 27 mai 1843. — Remercîments pour ce qu'il dit de lui dans la Chronique.
M. Paul Descdbes de Lascaox.
Remercîments pour ses stances poétiques sur le 19 août 1780. (Communiqué par M. E. Cottenet.)
M. le vicomte Desfossez.
Passy, le 23 juillet 1849. — « Quoi! vous malade... » 11 août 1849. — Inscription sur un exemplaire, des C/ia?iSo?is illustrées : « Offert en souvenir à M. le vicomte Charles des Fossez, qui, le premier, m'a donné à Paris, il y a cinquante-deux ans, des encom'agements et des conseils littéraires dont je lui suis resté reconnaissant. » — 46 juin 1854.
M. Destigny (de Caen).
G janvier 1859. — Il le remercie pour l'envoi de sa Némésis incorruptible.
M. Dida.
Vi novembre 1841. — Remercîments pour l'envoi de ses vers. Il le félicite d'avoir été utile à son pays par son travail. (Communiquée par M. Beffroy.) M. Dida fils.
Passy, 7 décembre 1843. — Remercîments pour l'envoi du beau vo-
lunie que son père avait Lien voulu lui consacrer. Éloge des qualités du
cœur et de l'esprit de M. Dida père.
M. Didier. (Cat. Charavay, 1858.) M. DiDOT. 24 novembre 1841.
M. DOMINGIE.
5 mai 1830. — Il est chez lui les dimanches et les jeudis de midi à trois heures. (Lettre communiquée par M. Magnin, de l'Institut.)
— 20 aoiît.
M"" DoNNAY (Pauline Béga).
La Celle-Saint-Cloud, 4 juillet. — Il sera à Yille-d'Avray le dimanche, et le lundi dans sa demeure nouvelle de Beaujon.
1" septembre 1852. — « Tu sais que j'aime qu'on entretienne les relations de famille. »
— 15 décembre 1855.
25 février 1854. — Il tâchera de l'aider dans sa bienfaisance; mais il la prie d'étudier un peu les personnes que son cœur la porte à secourir.
— Vendredi, 50. — 29 au soir. — Samedi malin. — Samedi. — I" mai. M. Félix Dortée. Passy, 20 juillet 1845. — 20 octobre 1844.
Paris, 18 juin 1846. — « Il est vrai qu'en parlant de métempsycose j'ai dit que je voudrais revenir hirondelle. Nous autres, chansonniers, nous n'avons pas d'idées ambitieuses. »
1851 ? — Sur sa retraite, « son coin noir. » (V. les poésies de M. Dortée, Michel Lévy, 1851.) M. Edouard Doyen.
26 août 1856 — Remercîments pour sa « beaucoup trop flatteuse » chanson du Dieu de la Chanson.
M"° Drouet.
12 octobre 1855. — « Défiez-vous des éloges qu'on ne manquera pas de vous prodiguer, surtout quand on pourra vous voir. »
— 29 janvier 1856. — 30 avril 1856.
M. Ducois-Davesnes.
Tours, 21 mars 1859. — Edm. Blanc a toujours été parfait pour lui; mais il n'est plus là. Néanmoins qu'il use de son peu de crédit comme il voudra.
Tours, 8 août 1859. — Les dessins de ses filles l'ont bien surpris.
5 octobre 1855. — Sa fille, Malcy, ne se fait pas assez valoir. Il est question de son éventail devant le jury de l'Exposition. M"" Fanny Dubois-Davesnes. 20 janvier 1845. M. DucHESNE (aîné).
Après 1815. — Demande du prêt de livres à la Bibliothèque royale. M. DucLos.
31 octobre 1827. — Il lui recommande (dans l'Aisne) la souscription pour le tombeau de Manuel. (Lettre communiquée par M. Paul ArbauJ, d'Aix.) M""" DuFAY (née Champion).
(Octobre 1850?). — Remercîments. '^