M. DUMAINE
5 septembre 1850. — Remercîments pour ses couplets. « Je suis heu-
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reux qu'un neveu de mon ami Etienne ait eu l'idée de m'en offrir la dédicace. »
M. DCMESSIL.
26 août 1852. — Remerciments pour une épître spirituelle et d'une facilité piquante.
M. DOMOUCHEL.
1855. — Invitation à diner. Ils sont vieux amis, et il sera heureux de le voir.
25 mai 1845. — U le prie de lui chercher un petit logement à Versailles.
Ce vendredi. — Remerciments.
15 juin 1845. — 11 a vu la maison indiquée à Versailles et s'en arrangera probablement.
M. Ddplessis.
M"^ DoNui.
ojanvier 1840. — Offre d'un pâté.
Ce dimanche, 10 heures. — Remerciments pour service rendu sur sa reconmiandation. (Lettre communiquée par M. Laverdet.) M. Dupo>T (de Bussac).
Il lui recommande M. Veyrat de Y Homme rouge (de Lyon) pour sa Revue républicaine. (Lettre communiquée par M. Alexandre Gorby.) M. Dcpo'T (de l'Eure).
5 août 1840. — Il l'approuve, cette fois, d'avoir refusé un siège à la Corn- de cassation. « Bien des gens eussent passé par la porte qu'on vous ouvrait. »
M. DUTEYEDL.
■ 28 février 1858. — Remerciments pour une chanson. 51"°° d'Estoukxelles (sœur de Benjamin Constant).
10 avriM840. — U lui envoie pour sa loterie un exemplaire des Chansons « orné de gravures qui lui donnent quelque prix. » (Commimiqué par M. Besse.) M°" EuLALiE (Redouté).
15 SL'ptembre 1857. — Il envoie ime lettre pom- le général Bro. M. Eymeri (libraire).
5 novembre 1815. — Relative au traité qu'il fait pom- son recueil Chansons morales et autres.
18 février 1851. —Remerciments sincères; mais « le temps des chansons est passé. La lutte engagée est autrement sérieuse que celle oii j'ai brillé depuis 1815. »
M. Fabien.
Passy, 16 mars 184G. — Il le remercie d'avoir pensé à lui chercher un logement. Il en a arrêté un. La salle à manger n'a qu'une grandeur trèsphilosophique.
M. R. Fâche (sculpteur à Valenciennes).
Passy, 19 janvier 1847. — Il le félicite de la statuette qu'il a laite de son cousin Lefrançois.
M. Falempix. 10 juin 1857.
M. Ferrone.
Fontainebleau, 50 avril 1850. — Remerciments pour ses vers. « On
oublie que la plus grande partie des hommes, chez toutes les nations, est encore à cet étal d'enfance où le chant est jugé nécessaire à leur progrès. » M. Paul Ferry.
Passy, 21 octobre 1840. — Remerciments littéraires. M. Fessin.
La Force, 12 juillet 1829. — Il le remercie de ses vers. L'adresse qu'il lui a donnée l'a dérouté. « Je me rappelais que, sur une contrefaçon de mes chansons, on lisait : Se vend au Palais de Justice, chez M. le procureur du roi. » (Cette lettre à M. Fessin, concierge du tribunal de première instance, a été imprimée on fac-similé à la fin d'un article de M. Alkan dans le Bulletin du Bibliophile.) M. Feuillet.
2 septembre 1856. — 11 a lu ses vers et l'en remercie. M. Urbain Feytaud.
1" novembre 1847. — Il s'excuse de ne pas aller au banquet réformiste de Valenciennes.
M. FiRMIN.
12 juin (1829?). — Il écrit à M. Taylor et au comité de la Comédie- Française pour remercier des entrées qu'on lui a offertes. 51"°° FiRMiN. 16 novembre 1827. — 26 avril. — Sans date. — Sans date. — Sans date (avant 1850?). — Ce lundi. — Sans date (avant 1851).
Péronne, 6 août 1831. — L'arrivée des députés lui a fait prendre ses jambes à son cou.
— Mercredi soir, 10 mars 1853. — Péronne, l" juillet 1855. — Paris, 19
novembre 1833.
Passy, 2 janvier 1835. — Il a été rendre visite à sa tante (Merlol), la seule visite de cérémonie qu'il fasse au 1" janvier.
— Tours, 26 décembre 1856.
Tours, 25 mai 1857. — U a eu la visite d'une de ses anciennes camarades, M"° Demerson.
— Tours, 22 septembre 1857. — Tours, 8 mai 1858.
Tours, 15 février 1859. — « Je suis bien étonné que la Popularité ne fasse pas de belles recettes. Comme toutes les gloires s'en vont en lambeaux! »
— Sans date. — Sans date. — LaCelle-Saint-Cloud, 24 octobre. — 20 juillet
M°" Élisa Fleury.
50 avril 1845. — Sa chanson est une des plus jolies et des plus touchantes qu'il ait jamais lues. C'est à M. Paton qu'il doit de la pouvoir remercier.
M. FoRGET (Fl.). 19 juillet 1851. — 20 juillet 1851. M. Forget(Fr. DE p.). 5 mai 1855. — 5 octobre 1835. 6 mai 1856. — Querelles de famille.
Tours, 15 janvier 1859. — (Communiqué par M. C. Legentil, juge à Arras.) M. DE Forster. 51 mai 1853.
M. H. FORTOOL.
19 juin 1841. — Sur sa situation de chargé de cours à la Faculté des lettres de Toulouse.
Samedi, 25 septembre 1841. — Invitation à dîner avec Reynaud.
Passy, 2 septembre 1842, — Invitation à dîner avec Lebrun et Mérimée.
— 21 septembre 1842. — 29 mars 1846.
18 avril 1854. — 11 lui recommande un jeune enfant pour les bourses des lycées de l'Etat. (Lettre communiquée par M. Gallon.)
5 octobre 1854. — Il apprend sa maladie. Lui convient-il qu'on aille le voir ?
1\1. Edm. Frank. 1" avril 1856.
M"' Frank. 25 septembre 1837. — 20 mars 1843. — 51 mai 1845. 28
janvier 1844.
Passy, 9 juin 1849. — Éloge de M"° Pauline Dupont (de l'Eure). 28 janvier 1850. — Lettre intime.
— 10 septembre 1851.
14 juin 1852. — « H y aurait de la cruauté, occupé comme l'est Lamartine par ses propres affaires, à le fatiguer de celles des autres. »
2 juin 1853. — « Je n'ai jamais pu trouver emploi ou travail pour des femmes. »
— 24 janvier 1854.
M. François.
Fontainebleau, 9 mai 1836. — Le maréchal Gérard veut le voir : « C'est le meilleur homme du monde. »
— 12 septembre 1840.
M. Jules François (graveur).
Sans date. (Communiqué par M. H. Bonhomme.) Tours, 4 juin 1859. — Il ne peut l'aider dans le projet qu'il a de graver son portrait, fait par Ary Scheffer. « Je déteste les portraits; je trouve que c'est déjà trop d'un. Scheffer l'a fait graver, un peu malgré moi, par Reynolds, à la manière anglaise. »
Passy, 12 mars 1845. — Il a vu M™' de Canino et son tableau, qui est déjà gravé par le Florentin Bartolini.
M"" Ferdinand François.
20 décembre 1853. — Consolations. Marche à suivre.
— Janvier 1854.
M. Gambart.
Péronne, 8 août 1835. — Il ne peut assister à la distribution des prix du collège de Péronne.
M. Garneray. 10 juin 1826.
M. Gautier.
26 février 1856. — 22 septembre 1842. — Mardi au soir (1854). M"" Gautier. — Fontainebleau, 14 janvier 1836.
Fontainebleau, 21 septembre 1836. — Entre lui et Laisney il n'y a jamais eu de correspondance suivie.
— Fontainebleau, 3 décembre 1836. — Tours, 8 avriH857. — 7 octobre 1857.
26 novembre 1857. — On n'a pas pour Laisney, à Saint-Quentin, les soins auxquels il a droit.
— 25 septembre 1858. — Tours, 8 mai 1839.
22 janvier 1840. — !1 a chargé Victoire Borgnon de veiller à la garderobe et au linge de Laisney.
— 25 janvier (1841).
20 juillet 1841. — (Communiqué par M. Julien Travers.) IV- 50
IG juillet 1851 . — Billet pour donner sa nouvelle adresse.
Sans date (1854?). — Sur la mort de son gendre. M. Genin.
1845? — M. Guessard est un homme d'esprit. Ayant reçu et lu sa brochure, il conçoit qu'elle a dû avoir quelque influence.
50 janvier 1846. — M. Cousin le servira de tout son crédit.
11 mars 1840. — Sur les concurrents pour le prix de rAcadcraie française {Lexique de la langue de Molière) et leurs ouvrages.
— Passy, 20 avriI1847.
15 septembre 1847. — Éloge du caractère loyal de M. Dupaty (de r.\cadcmie française).
Passy, 1" décembre 1847.
8 mai 1848. — On a nommé huit lecteurs, et M. David n'est pas l'un d'eux, lui qui a donné l'idée des lectures publiques faites aux ouvriers.
8 juin 1848. — Il insiste pour que M. Stanislas David soit nommé lecteur public.
25 septembre 1848. — Demande pour M. Thalès-Bcrnard, son ami, d'une part des 100,000 francs de la subvention littéraire.
Passy, 16 novembre 1848. — Pour appuyer une réclamation de M. Joseph Bernard (de la Bibliothèque Sainte-Geneviève).
29 juin 1849. — Il a, en effet, le troisième volume des Tragiques grecs, de M. Patin. Remercîments pour ce qu'il a fait en faveur du père Bougette et de Raynal.
20 janvier 1851. — Excuses. 11 est inalade.
Pour que M. Savinien Lapointe touche promplement son indemnité.
25 août 1854. — affaire Jacquinot.
— 50 septembre 1855.
M. le maréchal Gérard.
Sans date. — Recommandation pour M. François. (Communiqué par M. Alex. Corby.) M. Gerdret.
Février 1856. — 11 le félicite vivement de la publication de son recueil de vers : Mes Insomnies. « Il est rare qu'un livre soit écrit de celte encre-là. »
M. Gérou.
Passy, 16 mars 1843. — Il a lu avec plaisir ses Regrets d'un ociogénaire.
M"" Gevaudan.
10 décembre 1858. — Il la supplie de ne lui rien envoyer de coûteux, comme c'est son habitude. Il ne lui demandera que de la bougie. Il a soixante-dix ou quatre-vingts livres de café. Un le comble.
M. GlLUARD.
La Force, 21 juin 1829. — Remercîments pour ses couplets que lui a remis M. G. la Fayette.
— 10 septembre 1831. — Passy, 29 octobre 1852.
Passy, 8 mars 1834. — -, « N'exaltez pas trop ma philosophie ; jugez plutôt de la simplicité de mes goûts, de la portée de mes désirs, de l'exigence de mes besoins, que de la force de ma raison et de l'élévation de mon caractère. »
— Passy, 2 juin 1834. — 9 mars 1857. — 26 novembre 1858.
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20 octobre 1840. — Quelle affreuse frénésie que les assassinats politiques !
Passy, 2 février 1842. — Il lui recommande le journal VÊtat, de M. Ch. Didier.
Passy, 8 octobre 1844. — Il vient d'avoir une fièvre ortière ou orticaire, « ne sais bien le nom. »
— 9 novembre 1844.
29 mai 1846. — Invitation à dîner avec Lamennais.
— H septembre 1846. — Passy, 7 janvier 1847. — 24 mars 1847.
22 août 1848. — Compliments de condoléance sur la perte d'un ami. Détails sur la situation de M. Antier, qu'il ne sait comment faire replacer. « J'avais plus d'une influence sous le règne défunt, » — « La politique ne projette pas de joyeux rayons sur tout cela. » Il n'a pas envie de vivre plus. « C'est un calcul déraison plutôt qu'un résultat d'ennui qui me donne ce désir, car mon humeur sait résister à bien des choses. Mais on a tort de trop vieillir. La fin de Chateaubriand me l'a prouvé de nouveau. Il a mal pris son temps pour mourir. « C'est un grand événement que cette « mort, disait quelqu'un à M. deVitrolles, avec qui j'étais au convoi. — « C'est un grand souvenir, « répondit-il spirituellement. Et j'ajoute que le souvenir eût été bien plus gi'and il y a quelques années. La publication des Mémoires d' Outre-Tombe fera sans doute revenir les regards sur cette grande figure.
4 décembre 1848. — Consolations à propos de la perte de M°" Gilhardmère. « Je crains bien que le résultat des élections n'ait rien de bien consolant pour votre cœur, vraiment français. Ce sera encore un chagrin qui nous sera commun. » (Béranger redoutait surtout la division des votes en grandes masses égales.
12 septembre 1852. — Sur le mariage de M. Antier.
1853? — Le tableau de M. Culhat de Coreil, à ce que dit M. A. Barbet, n'est pas un Raphaël.
M. Oindre de Mancy.
Fontainebleau, 14 janvier (1856). — Il regrette qu'Edm. Blanc n'ait pas répondu à la lettre qu'il a écrite pour M. de Tercy. « Voilà peut-être un des effets de mon éloignement de la capitale. »
2 août 1836. — Il a lu le roman de M"= d'Estournelles (sœur de Benjamin Constant, morte en février 1860). « A qui voulez-vous que je le recommande? au Courrier? 11 me semble qu'il vous est facile de trouver aide et protection. Au National? Je ne connaissais que Carrel et l'on n'y parle pas littérature, ou Irès-rarement. Au Constitutionnel? le. ne connais plus personne. ku\ Débals? C'est bien pis, ma foi! »
Tours, 29 mars. — « J'ai plusieurs fois fait entrer des ouvriers à l'Imprimerie impériale, et tous ont eu à souffrir d'être entrés là par une porte autre que celle des chefs de travaux. »
Tours, 2 août 1839. — 11 ne tient guère au sabre de Rouget de Lisle. « Tout brave qu'a pu être Rouget de Lisle, ce n'est pas par son sabre qu'il a brillé. Je n'y tiendrais pas plus qu'à la toise que Kléber a maniée quelque temps. Quant au sabre de celui-ci, on devrait le mettre sous verre. »
— 15 octobre (1839?)
10 novembre (1859). — Il souscrira i)our 100 fr. pourpiiyer les dettes
de Rouget de Lisle. Il souscrirait aussi volontiers pour l'érection d'un monument funéraire.
28 novembre (1839). — 11 n'a pas de marfuscritde Rouget de Lisle.
— 1" février 1840.
26 février 1840. — « L'Académie voudra peut-être bien un jour admettre Hugo. Viennet a eu au moins le bon esprit de se prononcer. » Passy, 5 août 1841. Éloge de ses vers. — Conseils.
— 5 juin 1843. — Passy, 22 juin 1845.
23 mars 1844. — Sur la cérémonie d'inauguration du toml)eau de Rouget de Lisle et de son buste par David, dans le cimetière de Choisyle-Roi.
24 juin 1850. — Remercîments littéraires.
M. GiRALDON.
20 décembre 1839. — 11 cesse d'être obligé de lui livrer un Napoléon ; mais, si Leroux exécute enfin cette histoire, il veut bien toujours, après l'avoir relue, y mettre son nom.
M. Girard. 8 juin 1848. — 20 août 1848. — 6 septembre 1849. M. GiRoux.
14 décembre 1845. — 11 garantit le prix des fournitures faites à M. Chintreuil.
Passy, 14 février 1846. — Il continue à garantir ce que lui doit et devra M. Chintreuil et lui offre un à-compte. M. Hyacinthe de Gnern.
7 avril 1843. — Sur le danger des inhumations précipitées. M. J. L. GoNZALLE (ouvrier cordonnier à Reims).
Passy, 14 décembre 1843. — Son volume de poésies abonde en tendres et nobles sentiments, presque toujours exprimés avec le plus grand bonheur. (V. la Muse Prolétaire)