‹ Correspondance de Béranger (volume 3)Chapitre 78 sur 141 · A MONSIEUR A. BLAIZE · texte numérisé non relu

A MONSIEUR A. BLAIZE

Paris, 7 février 1854.

Mon cher Blaize, j'avais bien envie d'aller visiter notre cher malade aujourd'hui, pour lui persuader de ne pas

renvoyer encore son docteur. Il paraît que Rostan a été un peu blessé de l'espèce de congé que Lamennais lui a donné hier. Pour le bien diriger dans sa convalescence, il me semble que Rostan est nécessaire.

Mais tout cela exigerait peut-être une longue conversation : or Lamennais ne peut en être déjà à parler longtemps ou même à écouter parler sans danger.

J'attendrai donc, mon cher ami, que vous m'avertissiez du jour où je pourrai me présenter. D'ici là ma présence ne peut vous être utile^

Écrivez-moi, mon cher ami, aussitôt que vous le jugerez convenable. Tout à vous de cœur.

GGXXX

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