‹ Correspondance de Béranger (volume 4)Chapitre 82 sur 116 · CCXLVIII · texte numérisé non relu

CCXLVIII

A MONSIEUR HIPPOLYTS FORTOUL

^1 ooTembre 1854.

Les ministres ont toajoars raison; riais les amis n'ont cependant pas toujours tort. Gela ne les empêche pas d*ètre reconnaissants de ce qu'on fait à 'eur recommandation.

Songez, mon cher Fortoul, que je vous ai surtout exprimé le désir que **^ restât à Paris, sans fixer le titre qui pouvait l'y faire rester.

L'y voilà encore pour un an, je viens vous en faire mes remercîments. Si votre lettre, qui m'a été chercher où je ne suis plus m'était arrivée directement, et si je n'avais été indisposé depuis vingt-quatre heures, vous auriez reçu beaucoup plus tôt mes témoignages de gratitude.

Croyez à la sincérité comme vous devez croire, tout ministre que vous êtes, à ma vieille amitié.

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