‹ Correspondance de Béranger (volume 4)Chapitre 92 sur 116 · IV. SO · texte numérisé non relu

IV. SO

5)ô CORRESPONDANCE

ments qui sont n icessaires pour faire triompher la méthode Wilhem.

Vous ne vous attendiez pas à une pareille lettre sur un pareil sujet. Je la clos en vous priant de me croire toujours tout à vous. Votre vieil ami.

A MONSIEUR PAUL FOOCHER«

50 tTril 1856.

Pardonnez à un pauvre vieillard, fort malade en ce moment, d'avoir tardé à vous remercier de Farticle trop obligeant inséré dans Vindépendance belge.

y ai une ancienne habitude des roueries de la presse étrangère : il y a plus de quatre mois que j'ai vu les mêmes vers dans un journal irlandais, et Ton m'a annoncé une autre prétendue chanson de moi dans je ne sais quel autre journal anglais.

Je n'ai jamais pris ces espiègleries au sérieux, mais je n en suis pas moins touché, monsieur, quand des hommes comme ^ vous cherchent à cet égard à éclairer le public.

Agréez donc, je vous prie, monsieur, tous les remerciments que je vous dois et que vous auriez reçus plus tôt sans le mauvais état de ma santé.

J'ai l'honneur d'être, monsieur, votre très-humbte et trèsobligé serviteur.

P. S. Je me suis procuré les deux volumes de Hugo\ dont j'ai déjà lu le premier, que je trouve admirable. J'écrirai tout le bien que j'en pense à madame Hugo, aussitôt que j'aurai lu le deuxième, qui sans doute ajoutera encore è mon admiration pour notre plus grand poète.

* Beaa-frère de M. Victor Hugo, Vnn des correspoodants de Vlndépendattce helge.

* Ui CimtemplatUmi,

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