A MONSIEUR BÉJOT
La Force, ce 30 août 1829.
Mon cher Béjot, voici une lettre plus polie qu'il n'est d'usage, et à laquelle vous êtes chargé de répondre, vous savez comment.
Convenez que M. Guillcbcrt est un homme fort aimable, qtioi qu'on die. N'oubliez pourtant pas de chicaner avec lui sur les quatre-vingt-dix francs de frais, dont je ne dois que moitié. Cette moitié me paraît encore trop forte. En cour d'assises, j'ai été jugé pour dix écus : c'était un plaisir alors.
Notre petite annonce n'est pas dans le Constitutionnel. Serait-elle trop séditieuse? Elle sent un peu la mendicité, et, comme ces messieurs sont tout à fait dans le système de M. de Belleyme, je crains qu'ils ne veuillent pas l'insérer.
Lettre jointe à la précédente.
A MONSIEUR DÉRANGER