‹ Correspondance de Bossuet (volume 2)Chapitre 5 sur 431 · XV. a · texte numérisé non relu

XV. a

IV CORUESPONDANCK [nov. i6(j6

homme' (ioiil la inoit Iroi) prompte ne m'a pas laissé le loisir de reconnaître ses services autant que j'en avais la volonlt^. et au surplus soyez ma caution auprès de Madame Léger" et [dcj toute sa famille, dont les héritiers' me seront toujours très chers *.

lU de Jean, «l qui esi design.'- dans le Journal de Ledleu sous le ■OB dr l'^i^r Poutot.

I. Jeau l^'^ijer, substitut du procureur du Ri»i et notaire à Meaux, avait été procureur fiscal de Bossuel en même tenrips que bailli de ré**chf. Dès l'année i68i, il avait ét«'' fondé de procuration de Boa«ut't pour la gestion des affaires temporelles de M. de Meaux. Il coDserra ses différentes fonctions jusqu'à son décès, c'est-îi-dire jusqu'an 17 novembre 1700. Il mourut après une courte maladie qui lui enleva dès le début sa connaissance, et pendant laquelle il eut deux fois la visite de Bossuel. Ledieu fait de lui un bel éloge (t. Il, p. 24 et î5, 160 et 16.S).

a. Anue Léger, veuve de Jean, mourut subitement, le 20 novembr« 17OÎ (Factum cité, et registre de la paroisse de Ghaage, à Meaux). Elle était sœur de Guillaume I-éger, curé de Trilport, puis chanoine de Meaux, que Ledieu appelle Léger la Rage (Registre de la paroisse Saint-Christophe, à Meaux). Notre factum fait allusion à une lettre du g mai 170a, adressée h la veuve Léger par Bossuet, lui promettant d'examiner les comptes de son défunt mari et d'y faire justice.

3 Ces héritiers sont ainsi désignés dans le factum de 1708 déjà cité: François Léger, du grenier à sel de Meaux, tant en son nom que comme tuteur de Pierre Marie Mesnard, fils mineur de Pierre Mesnard, huissier aux Requêtes de l'hôtel, et de xMarianne Léger; ËlieoDe Léger, chanoine de Meaux ; Pierre Simon, lieutenant de robe loogue dans la capitainerie royale de Monceaux, tant en son nom que comme tuteur de Marie Iluot, fille mineure de Claude Huot, commissaire au Châtelet, et de Marianne Léger; et Léonard Fleureau. avocat au Parlement, au nom et comme mari de Marie Geneviève Léger. — Sur les membres de la famille Léger, on peut consulter Ledieu, t. II, p. 6, aa, a4, 25, 52, 160, i63, 171, 204; I. III, p. 38, 39, i85, 195, 210, 287, 244, 253, 359, 372, 419; t IV, p. 7, 8, 46, 49, 59, loG, 348. — Un arrêt du 3i mars 1708, coofirmant une sentence des Requêtes, du 26 janvier i7o5, débouta les consorts Léger de leurs prétentions.

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