Par cette même lettre, Bossuet mandait de dire à François
Additions et corrections nouvelles.
T. I, p. 362, note, au lieu de 1798, lisez 1879.
T. III, p. ^, note I. Sur l'évcquc de Saint-Pons, voir J. Saliuc. Ln ami de Pcrt-Royal, Paris, 1909, in-8.
— p. 66, note 4, au lieu de J.-B. de Yitry, lisez Pierre Ferry de Vitry.
— p. 2o3, à la note concernant Obrecht, ajouter : Rod. Reuss, Louis XIV et VÈglise protestante de Strasbourg, Paris, 1887, in- 12, passiin.
— p. 5o8, note i (et t. IV, p. 876, n. i). La présidente de Cornulier était Renée Hav, femme de Claude de Cornulier, président au Parlement de Bretagne.
— p. 528, note 5, au lieu de : décembre, lisez: septembre.
T. y, p. 7, lettre 679. — Cette lettre, de la main d'un secrétaire a\ec la signature de Bossuet, nous a été communiquée par M. Lemasle, libraire à Paris. Les deux premiers alinéas, que nous donnons ici, ont été omis dans les éditions, qui, pour le reste, sont conformes à l'original.
A Versailles, ce 8 janvier 1692.
Je trouve fort bon, ma Fille, qu'on fournisse au P. Toquet* les commodités nécessaires pour vous
Léger, fils aîné du défunt, qu'il eût à prendre soin des papiers concernant ses intérêts et ceux de l'évêché ; et le 28 décembre suivant, Bossuet passa procuration par devant notaire, au même François Léger, pour, aux lieu et place de son père, régir, gouverner et administrer les revenus de l'évêché de Meaux et de ses fermes, etc. (Factura cité).
I. Sur le P. Toquet, voir, en particulier, notre tome V, p. ^b'].
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•lier voir. Le» frais n'en seront pas grands', et Mme de Lusancv ' les fora avec joie. Je prie Dieu quil bénisse le travail et les saintes intentions de ce bon P^^e.
Excusez si j'emprunte une main étrangère. Ce m'est un soulagement comme nécessaire dans la pesanteur que j'ai à la tcte par un assez grand rbume *
T. V, p. ^oi, lettre 885, h Mme d'Albert. L. a. s. L'autographe, communiqué par M. Valenlin de Courcel, de Paris, est reproduit exactement sauf : p. 402, 1. 1 1 : mais il la faut retenir, la grâce,
Signature après la lifjne 20 : J. Bénigne, c. de Meaux.
Les 3 dernières lignes sont une addition de la main de Mme d'Albert, à la suite de la signature.
T. VI, p. 475. Cette lettre, du l\ décembre ifig/i, à Mme d'Albert a été revue sur l'original par Dom Wilmart.
P. ^76, 1. 6 : J[ouarre].