‹ Correspondance de Bossuet (volume 2)Chapitre 9 sur 431 · DE BOSSUET IX · texte numérisé non relu

DE BOSSUET IX

nombre de trois cents, avaient été surpris dans une assemblée clandestine, près de Nanteuil. « M. l'Intendant était venu pour informer et punir les coupables. Il y en avait quatre au moins qui devaient être pendus. Mais M. l'évêque écrivit au Roi pour avoir leur grâce : ce que Sa Majesté lui accorda, et leur pardonna, et en furent quittes à faire amende honorable devant le grand parvis de Saint-Etienne, pieds nus, à genoux et tenant chacun une torche ardente en main, et ayant la corde au col. Quelques-uns néanmoins furent condamnés aux galères, d autres à une prison perpétuelle ; d'autres eurent la fleur de lys » (Joarnal de Rochard, dans la Revue Bossuei, juillet 1904, p. i64).

— p. 479. Gilles de L'Aunay est certainement mort en novembre 1695. Voir le Mercure, novembre 1696, p. 3oo.

— p. 498, lignes 34 et suivantes. Cette opinion courante a sa source dans la lettre apocryphe du pseudo-Lentulus au Sénat : Aliquando flevit, sed nunquam risit (Voir l'article de M. Vigouroux publié dans // Bessarione, anno VIÏ, vol. IV, fascicolo 72).

— p. 5 18. L'abbé Etienne Bidal, mentionné par Daniel de Larroque, fut résident de France à Hambourg jusqu'au mois de juillet 1708. Il avait pris le bonnet de docteur à Paris, le 22 juin 1680, et avait reçu, le 3i octobre 1690, l'abbaye de L'Escale-Dieu, au diocèse de Tarbes. Il mourut à Paris, à l'Institution de l'Oratoire, en 1722. On a de lui deux lettres insérées dans la Lettre du sieur Aymon à tous les archiprêtres^ curés, vicaires et autres du clergé séculier, par laquelle, au sujet de quelques propositions qui lui ont été faites par M. Vabbé Bidal et d'autres sur la réunion des deux religions, il les exhorte à réformer les abus et les superstitions quon a introduites dans le service de leur Eglise, La Hâve, 1704, in-8. (Des exemplaires de cet écrit, que nous n'avons pu voir, portent un titre un peu différent). Etienne Bidal était frère du maréchal d'Asfeld. On l'a confondu avec son autre frère, Jacques Vincent Bidal, connu sous le nom d'abbé d'Asfeld.

X CORHESPONDANCE

Celui-ci fui le collaixuatcur de Duguct et mourut en 1745 (Voir Mort^ri et le .\rcrologe de Cerveau, xviir siècle, t. I, p. 74. el l II. 1». 102).

T. W, p. i33, col. I, 1. 38, lire : Dubois (l'abbé Louis), curé de Voinay. puis de Messigny (Côle-d'Or), historien de Ranc^.

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