Cf. note
a5. Bossuet (op. cit.) est resté dans le doute sur l'authenticité de la décision ; de nos jours, M. l'abbé Féret a fait de même. Avec plus de raison, M. L. Delisle a écrit : « On peut critiquer la régularité des moyens employés pour obtenir la déclaration, mais on ne saurait en contester ni la teneur ni la date. » (Notices et extraits, t. XXXVI, p. 343, note 3). La Faculté de Paris semble avoir manifesté ses véritables sentiments à une soutenance de thèse où le répondant tenait pour la validité du mariage du roi d'Angleterre et s'élevait contre ceux qui demandaient aux Universités de se prononcer en sens contraire. C'est du moins ce qui ressort d'un écrit du temps : Philaretœ Hyperborei in Anticoptrum suum Parasceve, Lunebourg, 1 533, reproduit par Le Grand dans ses Remarques sur la Lettre de M. Burnet à M. Thevenot. Paris, 1688, in-8.
mai
entière de mon appartement, que les maçons ont jusqu'ici occupé, j'approfondirai plus la chose, et ne manquerai pas d'envoyer à Votre Grandeur ce que j'aurai trouvé.
Je suis avec tout le respect possible, Monseigneur, de Votre Grandeur, le très humble et très obéissant serviteur.
Le Feuvre, professeur en théologie.
/I27. — A Mme de Beringhen.
A Meaux, ce lundi de la Pentecôte [19 mai 1687].
Vous pouvez dire, Madame, à la Sœur Bérin1, qu'elle ne doit point hésiter de donner la quittance en la forme qu'on lui demande, parce que sa réception dans une des maisons 2 ne dépend point de la réserve qu'elle fera de ses droits, mais de moi uniquement. Je lui donnerai sur cela toutes les sûretés qu'elle pourra désirer ; elle n'a qu'à bien travailler et demeurer en repos.
Je suis plus en peine de ce qu'on m'a dit quelle avait rebuté Madame Vaillant3, sa compagne, en la voulant astreindre à son directeur4. Ce n'est pas mon intention qu'on entre dans de telles contraintes ; et quoique je ne prétende pas obliger les Sœurs à
Lettre 427. — L. a. s. Collection de M. Richard. Cette lettre est évidemment de 1687, puisqu'il y est parlé de l'oraison funèbre, récemment imprimée, de Condé ; elle fut écrite le 19 mai, jour où, cette année-là, tombait le lundi de la Pentecôte.
1. Il a été question de la Sœur Bérin, p. 173, et t. II, p. 37^.