C'est au chapitre xiv, p. gi
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enfin, puisque vous n'êtes pas encore parvenues à la perfection de l'unité, soyez du moins soumises à l'ordre de Dieu ; et, sans vouloir censurer les autres, obéissez à celui que vous avez vous-mêmes demandé.
Souvenez-vous de ce que je vous ai dit sur la communion. Méditez sur cette parole de Notre-Seigneur : Ne jugez point, et vous ne serez point jugés6 ; et celle de saint Paul : Pourquoi jugez-vous les serviteurs d' autrui 7 ? On se trompe quand on croit qu'un directeur ne peut pas priver de la communion que8 pour des crimes ; et ce n'est pas une moindre erreur de croire que toutes les religieuses soient exemptes des grands péchés. Laissez le jugement à ceux auxquels Jésus-Christ l'a donné, et que chacune pratique ce que dit saint Paul : Pensez à ceux qui doivent rendre compte de vos âmes9.
Au surplus, je vous déclare, encore une fois, que celles à qui la privation de la communion est une occasion de relâchement sont dans une erreur manifeste. Celle qui n'est pas jugée digne de communier avec les Sœurs, doit se tenir ce jour-là plus que tous10 les autres dans la récollection et dans l'esprit d'humilité11 et de pénitence. Il faut que, privée du pain de vie, elle se nourrisse de ses larmes et se garde bien d'être plus gaie ou plus libre dans un