A M,ne de Beringhen
A Meaux, i août i685.
Je suis fâché du mal de la Mère de Sainte-Agnès1, dont M. Morin2 m'avait déjà informé, et j'avais déjà résolu, sur son rapport, de lui accorder son obédience 3 pour aller aux eaux, puisque c'est le seul remède par lequel ' on peut espérer de la secourir. Je vous envoie sa permission, pour elle et pour la Mère de Saint-Alexis6. Celle-ci servira, s'il vous plaît,
au gouvernement, et déjà on la comptait parmi les princesses qui avaient conduit cette célèbre abbaye, quand sa famille, trop empressée à exécuter ce pieux projet, le rompit. »