‹ Correspondance de BossuetChapitre 105 sur 192 · Concil. Trid., sess. IV · texte numérisé non relu

Concil. Trid., sess. IV

64- De institutione divinarum Litterarum, cap, xii-xiv [P. L., t. LXX, col. 1123-1126J.

65. Junilius Africanus, De partibus divinœ legis, lib. I, cap. vu [P. L., t. LXVIII, col. 20]. Cf. Kihn, Theodor von Mopsuestia und Junilius AJ ricanas als Exegeten, Fribourg-en-Brisgau, 1880, in-8.

66. Moral., lib. XIX, cap, xiii, al. xxi, n. 34 [P. L., t. LXXVI, col. 119].

244 CORRESPONDANCE [mai 1700

venir aux Latins postérieurs. Léontius, auteur du sixième siècle, parle comme les plus anciens. 11 dit qu'il y a vingtdeux livres du Vieux Testament, et que l'Église n'a reçu dans le canon que ceux qui sont reçus chez les Hébreux^''.

ex. Mais, sans s'amuser à beaucoup d'autres, on peut se contenter de l'autorité de Jean de Damas, premier auteur d'un système de théologie, qui a écrit dans le huitième siècle, et que les Grecs plus modernes, et même les scolastiques latins ont suivi. Cet auteur, dans son livre IV de la Foi orthodoxe, eh. XVIII, imitant, comme il semble, le passage allégué cidessus du livre d'Épiphane des Poids et des mesures, ne nomme que vingt-deux livres canoniques du Vieux Testament ; et il ajoute que les livres des deux Sagesses, de celle qu'on attribue à Salomon et de celle du fils de Sirach, quoique beaux et bons, ne sont pas du nombre des canoniques, et n'ont pas été gardés dans l'arche, où il croit que les livres canoniques ont été enfermés ^^.

CXI. Pour retourner aux Latins, Strabus^^, auteur de la Glose ordinaire, qui a écrit dans le neuvième siècle, venant à la préface de saint Jérôme mise devant le livre de Tobie, où il y a ces paroles : Librum Tobiœ Hebrœi de catalogo divinarum Scriptararum sécantes, iis quœ hagiographa memorant, manciparunt, remarque ceci : Potius et verius dixisset apocrypha, vel large accepit hagiographa, quasi sanciorum scripta, et non de numéro illorum novem, etc. '"^.

GXII. Radulphus Flaviacensis, bénédictin du dixième siècle, dit au commencement de son livre quatorzième sur le Lévitique : Quoiqu'on /«se Tobie, Judith e< les Machabées pour l'instruction, ils n'ont pas pourtant une parfaite autorité '^ .

67. Leont. Ryzant., de Sectis, act. 11, i-iv [P. Gr., t. LXXXVI,

col. I300-I204].

68. S. Joan. Damascen., de Fide orthodoxa, lib. IV, cap. xvn [P. G., t. XCIV, col. 1180].

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