Celui dont il a été question, p
2. Un des hommes d'alTaires dont le nom revient dans la correspondance d'Antoine Bossuet (E. Griselle, Fénelon, études historiques, p. 166 et 218).
3. Cette lettre, après celle du 25 mai et celle du 8 juin données plus haut (p. 3>5 et 386), comme les lettres de l'abbé Bossuet à son oncle (cf. notre t. XI, p. I23, i38, 177, 256, et 266) et celles de son père, Antoine Bossuet (E. Griselle, Fénelon, p. i34, ï48, 166, 168, 190, 212, 21G, 218, 225, 228, aSo), font allusion aux besoins d'argent de l'abbé Bossuet. Outre les exigences des courriers, l'affaire, comme l'explique Tnbbé lui-même (t. XI, p. ^o), devait par ailleurs entraîner d'autres dépenses, comme frais de copies, d'imprimés, sans
pas exposer à avoir besoin par les chemins. Conservez-vous bien et faites-vous un plaisir de revenir nous voir, comme nous faisons ici à votre endroit. Vous êtes assurément fort désiré par votre frère qui vous aime bien. Adieu, mon cher Frère.
125° Le Cardinal de Janson à VAbbé Bossaet.
A Bresles, ce 27 septembre 1699.
J'apprends avec joie, Monsieur, que vous êtes de retour à Fontainebleau en parfaite santé de votre long voyage de Rome, et je m'en réjouis avec vous de tout mon cœur, en attendant que j'aie la joie de vous embrasser et de vous entretenir des nouvelles de ce pays-là, où vous avez laissé une estime mfinie de votre mérite.
Quelques ajustements que je fais faire à ma maison de campagne* m'ont déterminé d'y passer l'automne, pendant que la Cour sera à Fontainebleau. Je suis persuadé que vous y aurez été reçu avec agrément, et je suis. Monsieur, avec un parfait attachement entièrement à vous.
Le Cardinal de Janson-Forbin.
Au bas: M. l'Abbé Bossuet.
parler des festins, du salaire des espions, etc. Il est difficile, faute de donn<^es suffisantes, d'en faire un (îompte approximatif. Le P. L«^onard (Archives Nationales, L 787) estime que Bossuet d«^pensa 5o à 60 mille livres pour cette affaire : malheureusement il ne dit pas sur quelles bases il fonde son estimation. Ce qui est sûr, c'est qu'à la nouvelle du jug-ement prononcé, ..^ouin, riiomine d'affaires de Bossuet, disait: « J'espère qre la dépense va bientôt finir par Iti. Si cela avait encore continué du temps, ie n'aurais pu y fournir » (Cité par M. Griselle, op. cit., p. 259). On trouve dans les papiers laissés par Fénelon un Mémoire de la dépense pour Vajfaire de Rome, qui a été publié dans la Revue des Facultés catholiques de l'Ouest, août igoli, p. 766-773. Cette dépense monte à 60000 livres environ.
125° — Lettre d'un secrétaire avec signature autographe, inédite. Collection du baron H. de Uothschild.
I. Le cardinal avait sa maison de campagne r» Brosles, sur la route de Clermont, à 12 kilomètres de Beauvais.
120" U Archevêque de Reims à VAbbé Bossuel.
A Reims, ce a™*" octobre 1699.
M. de Meaux me mande, du 29 du mois passé, qu'il partira sans faute demain de Fontainebleau pour Germigny ; ainsi je compte que celle-ci vous trouvera demain à Paris et que vous me ferez bientôt savoir le jour précis que vous arriverez en cette ville. Je vous y attends de pied ferme*, et je \ous y recevrai avec bien de la joie. M. de Meaux m'écrit que vous pourrez être ici vers le 12 de ce mois, et qu'en retournant à Paris, vous passerez par Beauvais.
Je vous prie de me mander si les portraits des papes que vous avez bien voulu me faire faire à Rome sont actuellement chez vous, à Paris.
Je suis toujours, Monsieur, entièrement à vous.
L'Ar. duc de Reims.
Au bas: M. l'Abbé Bossuet.
127° L'Archevêque de Feims à l'Abbé Bossuet.
A Reims, ce 12 octobre [1699], lundi matin.
Votre lettre du 7 ne me fut rendue qu'hier au soir. Elle est datée de Germigny, et j'en reçus en même temps une du même lieu de M. votre oncle du 10. Il me mande que vous étiez la veille à Paris et que vous désiriez ce jour-là, 10® de ce mois, voir M. l'archevêque de Paris.
Je vous envoierai un carrosse avec six bons chevaux à un lieu qu'on nomme Jonchery •, deux lieues en deçà de Fismes, et je le ferai trouver au dit lieu de Jonchery, le jour que
126" — L. a. s. Collection E. Levesque. Inédite. I. De pied ferme, sans en bouger.
i21° — L. a. s. inédite. Collection de Sir Thomas Phillips, à Cheltenham.
I. Jonchery-sur-Vesles,villagfe situé sur la route de Fismes à Reims.
vous me marquerez. J'attendrai sur cela de vos nouvelles. Vous en auriez eu des miennes plus tôt, si votre lettre de Germigny du 7 m'avait été rendue le 8, comme elle le devait. M. l'évêque de Ghâlons ^ m'a mandé qu'il arriva le 8 au soir chez lui. Je suis entièrement à vous.
L'x\r. duc de Reims.
Je partirai le 2 i de cette ville pour la frontière.
128** Le P. Roslet à l'Abbé Bossuet.
Le 20 octobre 99.
J'ai reçu, Monsieur, avec un très grand plaisir, vos deux lettres du 28 septembre, qui m'ont appris le favorable accueil que vous avez reçu du Roi, en présence de loute sa cour^ J'en ai fait part à vos amis, qui m'en ont tous témoigné beaucoup de joie. Pour moi, je souhaite de tout mon cœur que ce bon commencement ait des suites aussi lieureuses et aussi éclatantes que vous le méritez-.
On ne m'a remis que quatre exemplaires du mandement