XIV — I
2 CORRESPONDANCE [nov. 1702
primer un livre de statuts, quand il y a quelque chose contre l'Ordonnance' (ce qui pourrait être arrivé à M. de Clialon, ce que pourtant je ne sais pas) ; autre chose que, pour exercer nos fonctions, il nous faille prendre l'attache de M. le Chancelier, et achever de mettre l'Eglise sous le joug. Pour moi, j'y mettrais la tête : je ne relâcherai rien de ce côtélà, ni ne déshonorerai le ministère dans une occasion où la gloire de mon métropolitain, autant que l'intérêt de l'épiscopat, se trouve mêlée.
Je ne doute pas que M. Simon ne trouve de la protection dans les Etats protestants, 011 Ion ne demande pas mieux que de voir exercer une liherté sans bornes. Au lieu de se juger indigne d'écrire, il ne songe plus qu'à donner une version corrigée* ; mais le service de Dieu demande qu'on lui ôte le moyen de nuire, en lui ôtant celui d écrire. Il faut pour cela le faire connaître : c'est à quoi mon livre et mon ordonnance sont bons, et c'est aussi la
1677, puis de CUalon-sar-Saône, mort le 11 novembre 171 t, à soixante-douze ans. Il tétait lils de Charles François Tassy, dit Félix, chirurtjien du Roi (Sainl-Simon, t. VIII, p. aSg), avait pris le bonnet en 1670, et avait été trésorier de la Sainte-Chapelle de Vincennes (Gallia christiana, t. III et IV ; le P. Armand Jean, Archevêques et évéques de France depuis 1682. p. 324)- M. do Tassy avait publié le Recueil des ordonnances synodales du diocèse de Cbalon, Lyon, 1700, in-ia.