Photius, p. 864 à
4. C'est par Samuel Pulfendorf que Graevius eut communication de ces ouvrages, ([u'il publia sous ce titre : Joannis Meursii de Regno Laconico libri II, de Piraeo liber singularis et in Helladii Chreslomathiam animadversiones, Utrecht, 1687, in-4. Us font aussi partie du tome V du Thésaurus anliquitatum grsecarum de Gronovius, Leyde, 1697, i3 vol. in-fol.
Lettre 25. — Inédite. Bibliothèque Nationale, fr. a488o, f° 197. Copie.
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ner au public et dont vous avez bien voulu me faire part. Je l'ai déjà fait en tant de rencontres et tant de manières qu'il est difficile qu'il ne vous en revienne quelque chose. Mais je mécontenterai, à votre égard, de vous marquer la reconnaissance et la joie que j'ai, en qualité d'enfant de l'Lglise, de la grâce que Dieu lui a faite d'avoir mis sa cause entre vos mains, et de vous avoir donné tant de lumières, tant de talents et tant de zèle pour la défondre. Tous ceux qui ont quelque amour pour elle. Monseigneur, ne pourraient voir qu'avec une extrême peine qu'au môme temps qu'on employait contre les hérétiques tant de moyens de force et d'autorité pour les réduire à l'obéissance de l'Église, il en paraissait si peu de raison et de lumière qu'il semblait presque que ses ennemis se fussent rendus maîtres du champ de bataille par la multitude de leurs écrits ; mais c'est une peine que personne ne saurait plus avoir après la lecture de ce grand ouvrage'. Il contient une réfutation si pleine et si entière de tout ce qu'ils ont dit et de tout ce qu'ils peuvent dire, qu'il met l'Église en droit de mépriser maintenant tous ces livres par lesquels ils essayent de la fatiguer. Les principes de vérités que vous lui fournissez sont si féconds et si étendus qu'ils détruisent non seulement toutes ces hérésies qui sont déjà nées, mais aussi toutes celles qui peuvent naître. Ce qui obligera. Monseigneur, tous les catholiques à attirer par leurs prières les bénédictions de Dieu sur vos travaux, et me donnera toujours un respect et un attachement très particulier pour votro personne, en la regardant comme inséparable de l'Église, qu'elle défend avec tant de gloire.
NiCOLK.
I. Ceci ne peut convenir qu'à l'Histoire des Varialiuns, parue en 1688, a vol. in-4.