‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 151 sur 211 · Entendez la dernière année scolaire, lôgS-fjf · texte numérisé non relu

Entendez la dernière année scolaire, lôgS-fjf

15. Ce collè{je Faisait partie de l'Université; il était ainsi nommé pour avoir été (bndé (i.^OG) par les bénédictins de ral)ba\'e d'Anchin. En 169g, désireux d'entrer dans les conseils de l'Université, les jésuites voulaient oblijjer ces religieux h le leur céder. Ils s'étaient assuré le consentement et l'appui du cardinal d'Eslrées, abbé comliiendataire (l'.\ncliin ; mais ils se beurtaient à l'opposition, tant des éclievins que des professeurs de Douai et des relifjieux d'Ancbin. De 1^1, uu procès pendant au (îrand conseil (Ms. de Douai, p. 48, 2^6 et 3^8). Les jésuites furent déboutés de leurs prétentions. Ils revinrent î» la charge, sans plus de succès, vers 1755 (Histoire du collège de l'abbaye d'AncItin en l'Uniuersilé de Douai, s. d., in-fol.,aux Arcbives dé[)artemcntales du Nord, Bibliotlièque, n" 8382 ; Mémoire pour les Grand prieur et religieux de l'abbaye de Saint-Satweur d'Anchin. opposants, contre S. A. H. et E. M. Henri Benoit Marie CAémcnt, duc d'Yorlc. cardinttl-prélre de la sninte l'^i/lisr romaine, abbé cammendatairr dudit Anrjùn, demandeur par rei/wUe du i.'i janvier i/5y (Ibid.).

pas de se trouver le lundi au Conseil, pour y appuyer notre bon droit, en cas qu'on nous jugeât'^ » (page qAq)-

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