Celle qu'on a lue plus haut, p
12. Monnier de Richardin fit, au mois de novembre 1699, comme délégué de son Université, un second voyage à Paris, où il séjourna jusqu'au 21 avril 1700 (Ms. de Douai i^i'a, p. i5o et aSi).
i3. Mme Foucault, de qui il a été question au t. XII, p. 386.
se ressenlonl de l'humanilé de leur maître, nie firent entrer et me prièrent de l'attendre. M. de Meaux parut enfin, et voulant le faire ressouvenir de l'honneur que j'avais eu de l'entretenir l'année passée** en qualité de député de l'Université de Douai, il me dil d'un air gracieux qu'il me reconnaissait bien, et quitta tous ceux qui étaient dans son antichambre et dans sa chambre pour me donner audience. Voyez dans mon autre journal le sujet de noire entretien. Les gens de ce prélat m'ont dit qu'il se levait doux ou trois fois pendant la nuit pour étudier, sans être à charge à ses domestiques. On lui laisse des bougies sur sa table et une lampe sous sa cheminée: il allume lui-même ses bougies. Je vis sur la cheminée d'un antichambre un Enlèvement d' Europe par Jupiter métamorphosé en taureau. Je vis d'autres bas-reliefs et une tapisserie de haute-lice qui pourraient scandaliser un prélat moins vertueux que M. de Meaux » (pages i56 et là-j). Autre récit de la même audience: « Je fus à la place des Victoires, chez M. l'évèque de Mcaux, pour lui recommander la même alTaire du collège d'Anchln"". Ce grand prélat m'écouta, à son ordinaire, avec beaucoup de bonté. 11 me demanda des nouvelles de l'état présent de l'Université de Douai, et me promit, en me quittant, qu'il ne manquerait