‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 165 sur 211 · Tome II] CORRECTIONS ET ADDITIONS. 45i · texte numérisé non relu

Tome II] CORRECTIONS ET ADDITIONS. 45i

4 19, II, I. On peut lire des lettres de Claude de Simony dans les Archives historiques du département de la Gironde, t. XXXVI, Paris et Bordeaux, 1901, iii-4. On trouve aussi aux Archives Nationales, X'B 8866, à la date du 28 juin 1667, des lettres patentes du Roi, du 21 novembre 1660, confirmant la provision de la charge d'auditeur général donnée par le duc d'Epernon au sieur Simony.

45o, n. 9. M. E. Jovy a publié dans le Bulletin du Bibliophile, en 1918, le testament du P. Maimbourg, et en I9i9,une lettre du même au cardinal Cibo. — Sur cet historien, consulter D. Calmet, Bibliothèque lorraine ; l'abbé Poirier, Metz, documents généalogiques, Paris, 1899, in-8 ; A. de Malmet, Biographie de la Cour souveraine de Lorraine et de Barrois, Nancy, 191 1, et Biographie de la Chambre des Comptes de Lorraine, Nancy, 1914 ; les Documents d'histoire de M. E. Griselle, année 1912.

453, n. 20. Le ministre Laparre fit son abjuration le 28 septembre i66ô. A cette cérémonie, l'évêque d'Uzès, Adliémar de Monteil de Grignan prononça un discours qui fut loué dans une Gazette versifiée (^Les Continuateurs de Loret. édit. J. de Rothschild, t. I, p. 307).

455, n. I. Il paraît que c'est de Rhodes, et non de Rhodes... Pourtant voyez la suscription, p. 464.

458, n. II. La famille de Combles se réfugia à Berlin (Erman, Tableau des militaires, etc., Berlin, 1799, in-8, p. 80).

480, 1. 4- Au lieu de Royer, il faut sans doute lire Doyen. Car, en 1670, il n'y avait à Paris aucun notaire du nom de Royer, tandis qu'Antoine Doyen fut en exercice du i3 septembre 1672 au 7 décembre 171 1.

483, n. 4. Antoine de Cous dut mourir en 1678. Une chapelle dont il était titulaire fut donnée, le 28 avril de cette année, à Jacques de La Tournerie (Archives Nationales, E 1781, n° 18).

5o2. Dans la Correspondance de Fénelon (t. IX, p. 570), l'abbé de Chantérac écrit qu'il s'est assuré que l'ouvrage de Boudon a été mis à l'Index en 1696. Voir la Nouvelle vie de H. -M. Boudon, Besançon-Paris, 1807, in-8, p. i49, 3o4.

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