Tome II
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10 et II. On voit que Bossuet ne songe pas à relever l'observation faite p»rl{uel(Demonstratioevangelica,prop. IV, lv, Paris, 1690, in-fol., p. 65) sur le passage du traité du Sublime de Longin, où ce critique, suivi par Boileau, son traducteur, juge sublime le
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verset de la Genèse racontant la création de la lumière. Il ne faut donc pas croire sur parole l'abbé Renaudot qtii, dans son Avertissement placé en tète de la Réflexion X de Boilcau sur Longin, met Bossuet au nombre des personnes qui ont blâmé Huet sur ce point. (Voir Huet, Commentariiis de rébus ad eum pertinentibus. in-a, 1698, p. SSy-Sôi ; les Œuvres de Boileau dans l'édition de 1713 et dans celles de Saint-Marc (t. III, p. ti'iS et suiv.) et de Berriat Saint-Prix (t. IIÎ, p. aSg et suiv.) ; les Dissertations sur diverses matières de religion et de philologie recueillies par l'abbé de Tilladet. La Haye, l'Jii, a vol. in-ia, t. I, préface, et t. II, dissert. X.) a8 et 29. Les lettres i5o et i5i ont été interverties et doivent être rétablies à leur vraie place.
67, lettre ifiO. Voir l'abbé Duclos, .1/me de La VaUi'fre et Marie-
Thérèse d'Autriche, Paris, 1890, t. I, p. 826. 64, lettre 172. Le P. de Sainte-Marthe fut pensionnaire du clergé, depuis 1696 jusqu'à sa mort (Archives Nationales, G** 3^6).
68, note 3. L'abbé Pierre Jannel a composé des Instructions et prilrcs
pour la maison de Mme la Dauphine, que nous n'avons pu voir, mais qui sont mentionnées dans le Bulletin du liibliophile, mai 191 1, p. 198. Nous i{rnorons à quel degré il était parent d'un autre cousin de Bossuet, nommé André Jannel. Celui-ci était d'une famille établie h Montpellier, et, après quelque temps passé à la Trappe, était entré chez les bénédictins, et avait fait profession à Saint-Faron de Meaux, le 9 mai 1677 ; il mourut en prédestiné à Saint-Denis, le 29 mai 1726 {Nécroloije de Saint-Denis, par D. Bobert Racine, Bibliothèque Mazarine, ms. 3375, p. l3o9 à i3i2). Quant à Jacques Jannel, lieutenant civil à Saint-Jean-de-I.,osne et époux de Philiberte Bofsuet, dont nous avons parlé, nous apprenons que, le i4 avril ilriS, il avait acquis par voie d'échange, d'ilugnes Jannon, antique maire d'Auxoiine, une maison sise h Franxault et dite la Mctrde du Paquier (Jean-Louis Maillard, Franxault, village bourguignon. Paris, 1911, in-8, p. m).
78, n. 3. Le texte latin est bien tiré de Cicéron, Tusculanes. II, iv ; mais Nicole ne l'a pas cité littéralement : il aurait Fallu dire: lis ut fuerit non didicisse melius.
n[\^ n. 1. Bruant des Carrières, condamné J» mort par contumace le I^juillet iGfi^, obtint, le ai mars \(^']^, <les letlresd'abolition : il y est qualifié de résident pour les affaires du Roi à Liège (Archives Nationales, X'B887I, l'""Juin 167'!; voir aussi, à la Bibliothèque Nationale, le ms. fr. 32887, f° 619).
78, lettre iJ^o. Une lettre de M. de Nesmond à nuct(n. a. fr. Gaoa, ('" 26) témoigne du soin scrupuleux npjiorté par l'évoque de