Au lieu de: mai 1679, Usez: mai 1G
376, n. 17. Aux textes cités ajouter : Mihi auget mœstitiam quod adsidere vaietudini, fovere defieientem. .. non contiyjit. — Arcebat eum ab iilecebris peecantiura, preeter ipsius bonam integramque naturam, quod statim parvulus sedem ac magistram studiorum Massiliam habuerit (Tacit., Agricoîa, cap. 4 et 46).
379, lettre 429. Au catalogue d'autographes de M. Kra (6, rue
Blanche, à Paris), vendus le i4 avril I9l3, était mentionné un opuscule manuscrit de Pirot, muni du permis d'imprimer de Le Voyer d'Argenson : Traité des avantages de la vie solitaire et intérieure, 1703, 4o pages. Il y a un mémoire de Pirot contre la baguette divinatoire dans le P. Le Brun, Histoire critique des pratiques superstitieuses, édition de Paris, 1700, 3 vol. in-i2, t. III, p. 181 à 190.
380, n. 3. Chéron fut nommé abbé de La Chalade, au diocèse de
Verdun. « Hic abbatiam inauditis vexationibus devastavit et tanquam singularis férus vineam Domini depastus est. » (^Gallia christiana, t. XIII, col. i323).
381, n. 5. Depuis, l'histoire de J.-A. de Thou a été retirée de l'Index. 392, n. 42. Au lieu de : l'étude certains points, lisez : l'étude de
certains points.
396, n. 7. Au lieu de : Gralien, lisez : Gratien.
399, n. 18. De nouvelles éditions des Lettres portugaises ont été données par M. Em. Henriot, en 1909, par M. de Rochas, en 1910, et par M. H. Focillon, en 1917.
4 13, lettre 43(3. L'autographe fait aujourd'hui partie de la collection H. de Rothschild.
4i3, 1. 3. Lisez : maux de tête cruels.
4i5, n. 4- Voir sur P. Gorge, fr. 32589, f°^ 677 et 642-
424, 1. 16. Lisez : jusques à vendredi.
425, 1. I. Lisez : que la constitution ait été violée.
425, 1. 9. Ajoutez la signature : J. Bénigne, é. de Meaux, et la sus-
cription : A mes très chères Filles, les religieuses de la Congrégation, à Coulommiers.
426, n. I. Une notice sur D. Mège, n. a. fr. 22338, f°- 209 et suiv. 44o, lettre 447- Le destinataire de cette lettre était plutôt l'abbé
Claude François de Paule Le P'èvre d'Ormesson, qui fut doyen du chapitre et vicaire général de Beauvais. Voir notre t. XIII, p. 261, n. I. — On trouvera une généalogie de la famille d'Ormesson dans le Mercure, avril 1701, p. 89. 443, lettre 448. Lne copie par les Bénédictins, dans la collection Saint-Seine.
470 GORKECÏIONS ET ADDITIONS. [Tome III
447, lettre 45o. Cette lettre avait été publiée d'abord en partie par l'abbé Dubois, dans son Histoire de l'abbé de Rancé, 1866, t. Il, p. lia.
455, lettre 454- Huet s'est défendu sur ce point, dans une lettre au cardinal d'Aguirre (latin ii433, f* 547)-
457, lettre 456. D. Robert Racine a consacré à D. Lamy une intéressante notice dans son Nécrologe de Saint-Denis (Mazarine, ras. 3375, t. II, p. 9i3). Voir aussi Dantier, Rapport sur la correspondance inédite des bénédictins de Saint-Maur, 1^57, in-8, p. 1x3 et suiv., et la Correspondance administrative sous Louis XIV, t. II, p. 77(5.
Ôog, lettre 469. On doit aussi à Marin des Maliis des Hymnes et proses de l'Eglise nouvellement mise.t en français, Orléans et Paris, 1693, in-i6, anonymes (Bibliothèque Nationale, \e 20129). — Certains documents semblent placer sa conversion dans l'année 1682 (Archives iNationales, G** 232, et E 1906, 5 août 1698). Quant à Groteste de La Motlie, demeuré protestant, il avait obtenu du Roi, par brevet du 27 septembre l685, l'autorisation de passer en Angleterre avec Sii femme, et la faculté de disposer des biens qu'il laissait en France, et il en avait fait abandon à des Mahis, son frère (Archives Nationales, E 1905). Il est question de Marin des Mahis dans les Mémoires de Mme du Noyer, t. II, p. 71 et suiv.
620, lettre 472. L ne copie de cette lettre, faite sur l'original par
M. Rochebilière (n. a. fr. 22 124, f" 232), omet à tort, à la ligne 6, le mot : aussi.
621, lettre 478. Au lieu de: ne rien dire sur des témoignages authentiques, lise: : ne rien dire que sur des témoignages authentiques.— Jean Maupeou (Kr. Grégoire), né h l^ézcn.is, au diocèse d'Agde, avait d'abord fait profession dans l'ordre des dominicains, puis il était passé h la Trappe, où il avait prononcé ses vœux le 10 mai 1688, à l'âge de quarante et un ans ; il mourut à l'abbave de Prières, le 3 mai 170U (Bibliothèque de Rouen, ms. 2238).
525, lettre 48l L'abbé Dubois (t. II, p. I (i)<lit que «lu Poirier était un moine de Ponlcvrault, chargé de surveiller l'impression du livre de Rancé.
629, lettre 483. Il y a un sonnet de La Monnoye adrcsssé h Bossuet nommé à rév(V'lié de Condom (dans ses Œuvres choisies, La Haye, 1770, 3 vol. in-8, t. II, p. 228). On lui attribue aussi une dissertatiiin cuntre l'existence du livre De tribus imposloribus, 1712 (Archives Nationales, L 10). Il y a des lettres de lui h Nicolas Thovnard (Bibliothèque Nationale, u. n. fr. 56a).
539, n. 12. L'inventaire dressé aj)rès le décès de Cordemoy, lecteur
TomellI] CORRECTIONS ET ADDITIONS. ^71
du Dauphin, mentionne ses enfants et liéritiers : Joseph Charles do Gordemoy, seig^neur de La ÎMallerie (qui acheta la terre de l'Epine-au-Bois, dans la généralité de Soissons) ; Jacques de Gordemoy, ecclésiastique ; Louis Gérauld de Cordemoy, abbé de Fenlers ; Jeanne Marguerite de Cordemoy, et Adrien de Cordemoy, seigneur de La Saudaye, avocat (ces trois derniers sont dits émancipés d'âge). Le cinquième fils du défunt, Jean- Louis de Cordemoy ne figure pas dans cet inventaire, parce qu'il était religieux, appartenant à la congrégation de Saint- Jean-des- Vignes (^Correspondance administrative, t. IV, p. aaa). La minute de cet inventaire est conservée dans l'étude de M** André Charpentier, notaire, 16, avenue de l'Opéra. — L'abbé Louis Gérauld de Cordemoy avait soutenu sa majeure ordinaire le 12 octobre 1679 (fr. 32833, f° i64) et obtenu le quatre-vingtième rang à la licence de 1680. Ses parents lui avaient constitué, le 25 aoiît 1^77, un titre clérical de 5oo livres de rente annuelle (Elude Charpentier), et il avait pris en 1680 possession de l'abbaye de Fenlers, à laquelle il avait été nommé en 1678. Il reçut en outre une pension du clergé, de 1706 à 1708 (Archives Nationales, G* 226). Il tenait le samedi, chez Mlle de Wailly, parente de Malebranche, des conférences où l'on développait le système de ce philosophe (Recueil de pièces /u(/£i(ues de l'abbé Archiinbauld, Paris, 1717, t. III, p. 96 à 107). Les enfants de Cordemoy vivaient en mauvaise intelligence avec leur mère, Marie de Chézelles (Lettre de Pontchar^ train, du 25 juillet 1706, Bibliothèque Nationale, Clairambault, 70/1, p. 8i5) — Quant à Nicole de Cordemoy (sans doute une sœur du lecteur du Dauphin), on la voit, le i3 septembre 1662, donner à Michel de Cordemoy, bourgeois de la ville de Billom, en Auvergne, la part qui lui revient, comme héritière pour un tiers de son père, noble homme Gérauld de Cordemoy, receveur des décimes à Langres, qui était héritier pour un cinquième de Guillaume de Cordemoy, son père, en maisons et héritages sis à Royat, près Clermont, étant des successions dudit défunt Guillaume de Cordemoy et de Catherine Chapus, sa femme (Etude de M^ Charpentier).
541, n. 21. M. Floquet (t. III, p. blti) attribue sans raison cette lettre à l'évêque de Meaux.
543, n. 5. Ce papier avait déjà été imprimé en français ; Ecrits du feu roi de la Grande Bretagne [Charles II, édites par Jacques II] suivis de la Déclaration de feu Mme la duchesse d'York, [Paris], Gabriel Martin, 1690, in-4 (Bibliothèque Nationale, Ne li5o. Une édition avec la relation de la conversion du Roi : Ne i i5o").
569, l. 16. Au lieu de : 1686 (?), 16 mai, lisez : 1686, iG (?) mai.
47a CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome IV
569, 1. 17. Au lieu de : page 3^6, lisez : page Saô. 670, 1. 31. Lisez : lettre 44 1, page 433. 573, I. 18. Lisez : lettre 46 1, page 492-