‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 172 sur 211 · Tome 111] CORRECTIONS ET ADDITIONS · texte numérisé non relu

Tome 111] CORRECTIONS ET ADDITIONS

Le P. Louis Mathieu Perdrig-eon fut plus de quarante ans curé de Montmorency (n. a. fr. /(igi). Il était né à Paris sur la paroisse Saint- Barthélenriy, de Mathieu Perdrigeon et de Françoise Valère Régnier. Il était entré à l'Institution de l'Oratoire le 5 septembre 1687, à dix-huit ans, après avoir fait ses humanités au collège des jésuites et sa philosophie au Plessis. Son frère Antoine entra dans la même congrégation le 21 août 1697 (fr. 8622, f°s iio v« et i33).

268, n. 1. Le prieuré donné h D. Ruinart par Bossuet devait être celui de Saint-Biaise, près de Noyon (Lettres de Mabillon et de D. Bernard Durand à Ruinart, 6 juillet 1688 et 16 septembre 1702 (fr. 196/19, f° 90, et 19665, f"^ 267 et 259).

281, n. 4, !• 7- -^H lieu de: changea d'ais, Iviez: changea d'avis.

283, lettre 396. Dans l'approbation qu'il donne aux Voyages liturgiques de France du sieur de Moléon (1698), D. Devert se qualifie de trésorier et grand vicaire de Gluny. Il y a un éloge de D. Devert par le P. Desmolets, en tête de son édition de l'Explication des cérémonies (Paris, I7i3, in-12, B35ii).

283, n. I. Arrêtées à Culle-en-Bellay, au moment où elles se rendaient à Genève pour y pratiquer leur religion, la veuve et la nlle de Mathieu de Larroque furent transférées dans les prisons de Lyon, et le présidial de cette ville reçut l'ordre de leur faire leur procès, ainsi qu'au nommé Jourdan, lieutenant en la maréchaussée de Lyon, qui les accompagnait pour favoriser leur retraite (Arrêt du Conseil d'Etat, du 31 novembre l685, Archives Nationales, E i833).

286, lettre 398. Un acte du 4 août 1686, de la collection de M. Le Blondel, h Meaux, nous fait voir qu'à cette date, la supérieure des Ursulines était la M. Geneviève Peleus de Saint-Etienne. La M. Françoise Ronssin de Saint-Paul était assistante, la M. Marguerite Morin de Sainte-Agnès, dépositaire, et la M. Louise Desmarquets de Saint-Joseph, zélatrice.

309, n. I. Les dossiers Rochebilière contiennent (n. a. fr. 23 124) la copie d'un grand nombre de lettres du cardinal de Bouillon.

3i3, n. 3. Sur la famille de Longepierre, on peut consulter L. de Sacy, Recueil de mémoires, faclums et harangues, Paris, 1734, in-4, t. I, p. 35i et suiv.

3i5, lettre 4o8. Cette lettre, donnée ici par erreur, se trouve à sa vraie date, t. IV, p. l^o.

332, n. 114. Louis Innese signait : L. Inese, et son frère : Tho. Jnnése. Le premier envoya, le i""' janvier 1706, au cardinal de Bouillon une traduction des Mémoires de Jacques II, munie d'une attestation d'authenticité délivrée par la reine d'.Vngleterre (Archives Nationales, R'^ 65, 5* cahier, f"^ 16 et 18). Quant à Thomas

468 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome III

Innese, qui a sa notice dans le Nécrologe de Cerveau (t. II, p. 72), on a de lui des lettres adressées au P. Le Quien (Arcllives Nationales, M 856) ; il a signé beaucoup d'actes paroissiaux à Magny-les-Hameaux, de 1696 à 1697, conjointement avec le curé Besson. Il fut appelant de la bulle Unigenitus et amena ainsi l'assemblée du Clergé à supprimer le secours de I 600 livres qu'elle accordait au collège des Ecossais (Journal de Dorsanne, t II, p. 170).

339, n. 1. Claude Jamet reparait même comme chanoine-curé de Faremoutiers en 1705, comme confesseur de l'abbaye en 1712 ; il fut inhumé dans l'église abbatiale le 5 janvier 1716 (Bibliothèque Nationale, fr. iiSôg).

3/J3, n. I. Jean-Baptiste de Vitry, né à Montreuil, au diocèse de Paris, fit profession à la Trappe, le 21 avril 1691, à quarantequatre ans.

345, lettre 424- Avant d'être prévôt de Saint-Amé et chancelier de

l'Université, J. Gilbert avait été curé du village de Baume.

346, n. 8. Aux références ajouter : Secrets du parti de M. Arnauld découverts depuis peu, s. 1., 1691, in-12, et Relation sommaire de ce qui s'est passé dans l'affaire des théolor/iens de Douai, Paris, 1692, in-4 (Dans les recueils du P. Léonard, aux Archives Nationales, M 197).

356, n. g, l. 3. Au lieu de : Paul V, lisez : Pie IV.

358, lettre 4a6. La chaire de Claude Le Feuvre, de particulière qu'elle était, avait été érigée en fondation royale avec 1000 livres de revenu, par lettres patentes du 6 octobre i683 (Archives Nationales, X*B 8876 et 8996, 6 octobre et a6 novembre i683).

36i, lettre 436. Du sentiment de Ch. du Moulin, il faut rapprocher le témoignage suivant : « ...Sed et ad exteras achadimias mittebantur arliculi pro parte regia f.icientes, quibus, prout aliquis ex corrupta theologia mercinarius doctor suscribebat, ita quinque aut decem, interdum etiam viginti coronatis doiiubatur. iNegotium vero talibus ossis jejunos pascendi theologos Bckinsawlo (John Bekcnsall), Lovanii Léo (Edouard Ia'c) est demandatum ; aliis alibi. Hoc pacio rex suiïraipa theologorum, velnt qiiidpiam rei venalis in foro, promercatus, facile eliam diplomate ab achademiis de ea re, pecuniis intervenientibus, impetravit (Ap. Ch. Bémont, le Premier divorce de Henri VIII, tlans la Hibliolhlque de l'Ecole des llaules-Kladcs, fascicule a2i, p. 58, cf. p. 108).

367, lettre 428. Au lieu de : p. SqS, lisez : p. 379, et, au lieu de : Joubcrt, lisez: Jaubert. — On a une lettre de M. d'AlIemans h la maréchale d(' Noaijles, datée de Montardy, a4 février 1700 (fr.

TomellIJ CORRECTIONS ET ADDITIONS. 469

20652). Sur sa prétendue fille, voir n. a. fr. 22254, f i et suiv.

Page 1