‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 178 sur 211 · Tome V · texte numérisé non relu

Tome V

Pages.

i3, n. a. Au lieu de : 260, lise: : 262.

i5, 1. 2 et 3. Lise: : pour moi ; mais je le prie...

i5, 1. 19. Lise: : Je vous prie aussi de lui donner...

34, n. 5. Le 7 mal 1667, Charles François de La Vieuville, évèque de Rennes, donna 600000 livres aux enfants de son frère, qui reçurent : René François, marquis de La Vieuville, 4ooooo livres, Charlotte Françoise de La Vieuville d'Ablois, 70000 livres, Marie-Thérèse Henriette de La Vieuville de Vienne et Barbe Françoise de La Vieuville, chacune 12600 livres (Archives Nationales, Y 212, f°' 245 et 248).

54, n. 2. Il existe de Ledieu un mémoire sur l'histoire de l'Eglise de Meaux (Bibliothèque Nationale, Champagne 19), et l'on peut

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voir trois longues et curieuses lettres de lui adressées à l'abbé Fleury sur les trinitaires du diocèse de Meaux et sur les historiens contemporains, Tiilemont, du Pin, Baillet, Noël Alexandre, dans les Mélamjes publiés par la Société des Bibliophiles français, t. V (1820). L'inventaire dressé après le décès de Ledieu mentionne ses héritiers : Rémi Le Breton, ciianoine de Saint-Kursv de Péronne ; Antoine Ledieu, curé de Saint-Martin de Bussy ; Robert Bedu, Louis Dossonvillé, Nicolas Théry, tous trois marchands à Péronne, etc. (Archives de Seine-et-Marne, B392).

57, n. 2. On a de Calon de Court une Relation de la bataille gagnée par l'arméf du Roi, commandée parle maréchal de Luxembourg (à Fleiirus), 1690, in-^. Des lettres adressées à Caton de Court se trouvent, ainsi que son éloge, dans les Œuvres mêlées de Chevreau, La Haye, 1698, 1717, 2 vol. in-12, t. I. Caton de Court eut plusieurs frères. L'un d'eux fut tué au siège de Luxembourg, en 168A. Un autre, Claude Elisée, seigneur de (lournay-sur- Marne, fut sous-gouverneur du duc de Chartres, fils du Régent, et chef d'escadre; il mourut le 19 août i~Ô2, àj;é de quatrevingt-six ans. L'n troisième, l'abbé Jean-Louis, embrassa l'état ecclésiastique, fut pourvu des abbayes do Saint-{îeorges-sur- Loire et de Saint-Serge, au dioccse d'Angers, et décéda en 1783. On a de lui : l'Heureux infortuné, poème, Paris, 1722, in-i6 ; Variétés ingénieuses, Paris, 1725, in-12 (Le Mercure, décembre 17Ô2, p. ao.^ à 212 ; Le Beuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, édit. de Paris, i8tS3, 7 vol. in-8, t. IV, p. 61A et 619 ; Dangeau, Journal, I. V, p. Gi ; Saint- Simon, édit. de Boisllsle, t. XXIX, p. 872 ; B. Hauréau, Gallia Christiana, t. XIV, col. 5'i2, 580, 715 et 716; Edouard Fournier, la Comédie de La Bruyère, t. II, p. 53't).

6/i, lettre 708. Une lettre de l'abbé Millet (ms. de Lyon 77G, f" 191) nous apprend que Berger s'était rendu à Parllienay.

74, ". 6. Noël Varet figure, le 10 mai 1692, comme ciianoine et ciiambrier de l'église Saint-Marcel-les-Paris (Archives Nationales, E 1869). Son Journal manuscrit fait partie des collections de -M. A. Gazier.

76, n. 9. Launoy fil une fondation au collège de Navarre, et l'un de ses héritiers fut .Nicolas Le Camus, Premier président en la Cour des Airles (.Vrchives Nationales, M.M 4^J8, p. ii/j). Son ouvrage : Véritable tradition de CEglise sur la prédestination et la gnlce, Liège, 1702, in-iï, fut dénoncé il la Sorbonne, comme injurieux à saint Augustin, par un écrit imprimé qui circula dans Paris au mois de juin 1703 : Lettre à MM. les tlocteurs de la Faculté de l'aris sur le livre île M. de Launcy. etc. Un arrêt

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