‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 179 sur 211 · Tome V] CORRECTIONS ET ADDITIONS · texte numérisé non relu

Tome V] CORRECTIONS ET ADDITIONS

du Conseil d'Etat avnit supprimé, le l\ juin i685, un autre écrit de lui : Teslis et conf essor verilatis evangelico-cathollcœ in potioribus fidei capitibus conlroversis adversus Bellarminum et alios vindicatas (Archives Nationales, E 1829). Une vie de Launoy se trouve dans le tome IV, part. 2, de ses Opéra, Cologne, I73i, in-fol. Voir aussi les Mémoires de Marolles, t. I, p. 298 et 299 ; t. II, p. 45 et 48).

89, n. 6. Simon de La Loubère serait plutôt né i\ Montesquieu (et non Montesquiou), diocèse de Rieux (Tableau du Languedoc, manuscrit, par Gastelier de La Tour).

96, n. a. Joseph Saurin et plusieurs de ses enfants après lui furent pensionnés du clergé. En 1719, il est dit chargé de sa femme, de cinq grandes filles et de deux fils de douze ans (Archives Nationales, G^ 244)- Sa qualité de membre de l'Académie des Sciences lui a valu d'avoir sou éloge fait par Fonteneiie.

Ï08, n. 4- Sur le P. Daniel, outre les auteurs mentionnés dans les bibliographies, voir le P. Léonard, fr. 2258i, f°^ i3i et suiv.

log, n. 9. Gilles de L'Aunay est qualifié d'historiographe du Roi. Il était né à Saint-Ouen-des-Besaces, près de Thorignv-sur-Vire, en Basse-Normandie, et avait été condisciple de Huet. Ayant perdu N. Poiret, sa première femme, il épousa, par contrat du a5 juillet 1609, Marie-Madeleine de Gaimet, originaire de Troyes, veuve d'Ernier Manceau de Bourdoisie (Archives Nationales, Y 197, f" 24o v°). Il habita successivement rue Mazarin, près du collège des Quatre-Nations, rue des Mathurins, paroisse Saint-Séverin, et rue des Petits-Augustins, paroisse Saint-Sulpice. Il mourut, croyons-nous, en iGgS, car nous lisons que, le i'^'' novembre 1695, furent célébrées à Saint- Sulpice les funérailles de M. de Launay, historiographe du Roi, décédé rue des Petits-Augustins (Fr. 3283i, p. 333). Mais alors il faut se demander qui est un M. de Launay, dont Huet a transcrit une lettre du 2 juin 1710 sur la garde d'un exemplaire des Origines de Caen (Bibl. Nationale, Réserve LK^ i5o7 Ax). Notre auteur a donné : les Essais physiques du sieur de L'Aunav, Paris, 1667, in-4 ; Dissertation de la philosophie en général, Paris, 1668, in-4, à laquelle on joint la Géographie aisée, par L. S. G. D. L. C. ; les Essais métaphysiques du sieur de L'Aunay, Paris, 1672, in-i2 ; la Dialectique du sieur de L'Aunay, contenant l'art de raisonner juste sur toute sorte de matières, avec les Maximes nécessaires pour se détromper des erreurs et se désabuser des chicanes et des fausses subtilités des sophistes de VÉcole, Paris, 1673, in-i2 ; Introduction à la Philosophie, seconde édition, Paris, 1675, in-i2. — Notre Gilles de L'Aunay ne doit être confondu, ni avec François de Launay (lôia-iGgS), né à

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Angers, professeur en droit à Paris, qui collabora à la première édition du Menagiana, ni avec le personnage dont Antoine Bossuet écrit (ap. E. Griselle, Fénelon, p. 86), le 7 janvier 1697 : « M. de Launiiv m'a dit que son fils, l'abbé, est revenu depuis quinze jours. » Mais il était certainement parent de l'abbé Gilles de L'Aunay, né il Sainl-Ouen-des-Besaces, professeur de riiétorique à Bayeux de 1707 à I73i, qui, privé de sa cbaire pour son opposition à la bulle Unigenitiis, vint à Paris, où il fut précepteur et s'adonna à la chimie, puis mourut en 17^9 des suites d'une expérience (Outre les auteurs indiqués, voir le Mercure, novembre 1695, p. 3oo ; Mémoires de Marolies, t. III, p 3oo ; Jean Hernier, Anti-Menacjiana. Paris, 1698, in-12, préface; Ch. Ancillon, Mémoires concernant les vies et les ouvrages de plusieurs modernes célèbres dans la République des lettres, Amsterdam, 1709, in-12, p. 281 ; Michel Béziers, Mémoires pour servir à l'état historique et géographique du diocèse de Bayeux, publiés par G. Le Hardy, Rouen, 1908, in-8, t. I, p. 289 et a/io).

iio, n. 10. On a, sur Clianut, Louis de Ribier, Un diplomate auvergnat sous Louis XIV, Pierre Chanut, Aurillac, 1900, in-8 ; A. Ojardias. Un diplomate riomois au XVII^ siècle, dans le Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, 1906 et suiv.

121, 1. 16. Lise: : prétexte .'i une abbesse.

121, I. a3. Lisez : qu'on vous pourrait faire sijyner.

laS, 1. I. Lisez: prise <\ partie.

laS, 1. 8. Lisez : ce qui jusqu'ici.

187, lettre 788. La première partie de cette lettre est entrée dans la collection de M. Louis Bartliou.

i38, n. 5. A l'exemple cité, ajoutez : « Ce qu'il recherchait les richesses plutôt que la beauté était une marque du défaut de ses moyens, non de son jugement » (J.-P. Camus, Alexis, t. VI, p. 62). Cf. en latin : « Quod apud Grœcos gra?ce locutus essem, id ferri nuUo modo posse (Cicer., De Signis. livi). Quod semel atque iterum consul fuisti... est quidem venerabile et pulchrum » (Plin. Jun., Epist., lib. IV, 8).

1/16, n. 3^. Au mois de février 1688, Le Noble n'avait pas encore obtempéré h l'ordre qu'il avait reçu l'année précédente, de se défaire de sa charge (.\rchives Nationales, E 1822, 8 février i683). Des arrêts du Conseil lui interdisent de publier VKcole des sages et les Travaux d'Hercule (^ibid.. E 181)9, 5 mai 1692, et 1888, !'•'■ août 169'!). fiC Noble a sa notice dans les A/cmoirM sur les Troycns illustres (Oliuvres inédiles de Grosley. l'aris, 181 5, in-8, t. II. p. 2/17). Il est souvoDl appelé F, e Noble Theimclicres, du nom d'une localité du département de l'Aube. Voir aussi le nis. du liuisson, fr. 82887, p. 69.

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