Tome VI] CORRECTIONS ET ADDITIONS. ^g
resta jusqu'en iGgS. Il dirigea aussi les études de Gaston de Noailles. Il demeurait dans le petit séminaire de Saint-Sulpice, quand, sur le témoignage de MM. Tronson et Leschassier, Antoine de Noailles, passant au siège de Paris, le prit à l'archevêché (Durengues, Monsieur Boileau de l'Archevêché, dans le Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts d'Agen, 2^ série, 1908, t. XV ; le P. Le Lasseur, article des Études, janvier iS'yS). Voir aussi une lettre dans laquelle Hébert, en 171 1, défend l'abbé Boileau du soupçon de jansénisme (^Lettre à M. le Comte de Pontchar train, s. 1., 1712, in-12, p. ^6, Ld^ 672).
372, n. 2. Les généalogies de la famille Pocquelin ont omis le nom d'une tante de Molière, nommée Adrienne, fille de Jean Pocquelin, tapissier du roi, et d'Agnès Mazuel. Elle mourut, religieuse à Langres, en 1682, à l'âge d'environ soixante-douze ans (Communication de M. le chanoine L. Marcel, de Langres).
876, n. li. Sur Thyrso Gonzalez, voir le Mercure, décembre 1706, p. 53 ; la Revue du Clergé français du i" septembre igoS ; le P. Fr. Haar, Das décret des Papstes Innocenz XI iiher den Probabilismus, Paderborn, 1904, in-8.
879, n. I. Le contrat de mariage de Jacques d'Allonville et de Charlotte de Vaultier, se peut voir aux Archives Nationales, Y 2o3, (° 4oo.
384, n. I. Le couvent de Mont-Denis avait été transféré, en i633, à Crécy-en-Brie, et autorisé par lettres patentes en i64i.
386, n. I. Le nom de cette religieuse revient dans une lettre du 2 janvier 1698. Voir t. IX, p. io5.
894, lettre 109g. Le fragment provenant de la collection Morrison
nous a été communiqué par M. Pearson.
895, 1. 17. L'autographe donne une phrase peu satisfaisante:... cette
oraison. Vous ne saurez (sauriez ?)trop le prier d'arrêter.
896, 1. 24- Après le mot « davantage », commence une phrase dont
la suite manque : « Vous pouvez dire ».
4o3, 1. 5. En écrivant du Christ qu'il « a tant pleuré et n'a jamais ri », Bossuet suit une opinion courante. Elle semble n'avoir d'autre fondement que le silence des évangélistes, qui mentionnent seulement les larmes du Christ, et cela à deux reprises.
44i, n. 6, Corrigez : Ps. xli, a, et lxxxiii, 3.
459, 1. I129. La première partie de l'autographe nous a été commu-
niquée par M. Pearson ; dans le catalogue de la collection Morrison, cette lettre est datée à tort du 4 novembre (cf. plus haut, p. 489, 1. 28).
460, 1. 19. Ce qui suit fait partie de la collection de M. L. Barthou- 460, 1. 22. Lisez : de mes dispositions, de moi-même : je n'aurai...
494 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome VI
^461, 1. 6. Le mot (c est », manquant h l'autoçraplie, doit être mis
entre crochets.
461, 1. 7. Bossuet, par distraction, a écrit : parlez. 461, 1. 9. Lisez : qu'elles auront fait. 46i, 1. i3. Bossuet a i^crit : lesquelles. 472, 1. 1137. L'autographe, pour le di^but, fait partie de la collection
H. de Rothschild, et pour la partie correspondant à la page
473,1. 17 et suiv.. a appartenu à M. Le Monnier, curé de Sainl-
Ferdinand-des-Ternes.
474, L ao et suiv. La traduction est de Deforls, et non de Bossuet. 479, lettre Ii4i- Publit^e d'abord par J. Félix Nourrisson, Histoire et
philosophie, Paris, 1860, in-i8, avec la date inexacte : 5 décembre
479, n. a. Au lieude: i5 janvier, Use:: 3l janvier, 3 et i5 mars 1695.
480, I. 5 et 6. Lisez : en [sa] faveur.
483, lettre Ii46. L. a. n. s. Datée: A Versailles, 16 décembre
[1694]- Orig-inal communiqué par M. Pearsou.
484, 1. 10. Lisez: dans la moindre erreur.
484, 1. i5. Lisez : l'amour que vous devez à la vérité.
485, lettre 1 147. L. a. n. s. Datée : A Versailles, i6 décembre [1694].
Original communiqué par M. Pearson.
485, 1. 32. L'autographe finit par : et mon respect. Supprimez : etc. 495, n. I. Lisez : Lavallée.
4y6, lettre Ii53. Autographe communiqué par M, Pearson.
498, 1. 2. Ajoutez : Ce ne sont point mes affaires qui m'empêchent
de décider sur la... Tout cela s'éehurcira avec encore un peu de temps. Je suis bien aise que le départ (de] Mme de Maubourg ait été tel que vous me le rncontez.
499, lettre Il55. Sur l'autographe, communiqué par M. Noël Chara-
vay, la date est à la fin : « Ce aS'", au soir », précédée de la signature.
499, lettre ii55, 1. 2. Lisez: vous me l'avez prescrit.
500, 1. 16. Lisez : toute ma vie votre très humble et très obéissante
servante : De la. Motti: Glyon.
5o4, n. 7. Bossuet a développé en vers cette pensée (Voyez dans
l'édition Lâchât, t XXVI, p. 96).
5ii, lettre ii5y. L'autographe a fait partie de, la collection de
M. de Soleinne (JiibUolhcque dramatique de M. de Solcinne,
catalogue rédigé par P.-L. Jacob, bibliophile, Appendice nu
tome troisième, Paris, i843, in-8, p. i5). 53 I, note. Le I*. Dominique de La Motte était né à Montargis en iG3l. 542-546. Il peut être intéressant de relever les variantes présentées
par une copie de cette lettre de Mme Guyon, copie (|ue le duc
de 'Ibuvreuse déclare corrigée sur l'original le aC aoiit 1O93