Tome VI] CORRECTIONS ET ADDITIONS. ^gi
3o8, 1. I. Lisez : et Mme de Lusancy, car je sais...
3o8, lettre loSa. Signée des initiales. Communiquée par M. Pearson.
3o8, 1. 17. Lisez: l'obstacle qu'on croyait y pouvoir faire semble se tourner...
828, 1. a. Supprimer l'appel de note.
339, lettre 1067. L. a. n. s. Gommuniquée"parM. Pearson.
33o, lettre io68. Communiquée par M. Pearson.
33i, 1. a. Au lieu de : les vérités, l'autographe, peut-être à tort, porte : la vérité.
343, lettre 1071. Cette lettre figure aussi parmi les Lettres choisies de Messieurs de l'Académie française, Paris, 1708, in-8.
346, lettre 1072. Après cette lettre, Bossuet cessa pendant plusieurs années de correspondre avec Leibniz. Celui-ci s'explique ainsi sur cette interruption, en écrivant, le aS décembre i6g8-2 janvier 169g, à Mme de Brinon : « Je ne sais si c'est un bien ou si c'est un mal qu'il (^Bossuet) s'attache depuis quelques années à redresser les excès des mystiques : cela dépend de la science moyenne. S'il était destiné sans cela à se déchaîner contre la doctrine épurée des nôtres, c'est un bien que Dieu l'en ait détourné. Mais, s'il avait continué, sans Mme de Guyon, de travailler aux voies de pacification comme il avait si bien commencé par sa communicalion avec M. l'abbé de Loccum, dont j'étais l'entremetteur, c'est un mal qu'il ait quitté la partie ; car il la quitta tout d'un coup sans vouloir dire ni oui ni non sur des questions où il s'était engagé de nous faire entendre son sentiment. M. Pellisson l'aurait peut-être détourné de cette rupture ; mais l'incomparable M. Pellisson n'était plus. Je vous laisse penser quel mauvais effet cela a fait, et quel jugement en ont fait ces personnes fort relevées qui ne connaissaient pas autant que moi la merveilleuse pénétration aussi bien que la droiture de ce grand prélat ; au lieu que, s'il avait continué comme il avait commencé, je puis assurer en conscience que je crois qu'il aurait pu faire plus de fruit pour la réunion des esprits que je n'ose dire » ^Correspondance avec l'électrice Sophie de Hanovre- Brunswick, édit. KIopp, t. II, p. 99, et Foucher de Careil, OEuvres de Leibniz, t. II de la première édition, p. 2x7). Sur la raison de cette interruption, voir notre tome XI, p. 3ia et 3 1 3 .
35l, lettre 1075. Cette lettre, dont l'original nous a été communiqué par M. N. Charavay, a été privée, par les premiers éditeurs, des lignes de début: « Outre les lettres que vous avez reçues, dont vous faites mention dans la vôtre du 8, ma Sœur Cornuau en a une, que je la charge de vous rendre en main propre. Vous ne pourrez la recevoir que fort tard. Aussi n'y a-t-il rien de pressé. «
492 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome VI
352, I. l\. Tout ce qui suit les mots : « la malade » doit être mis en alinéa et précédé de cette seconde date : Le 12.
352, n. 3. Sur les Montholon, voir le Mercure, juin 1708, p. 81, et le ms. du Buisson, fr. 32837, ^' ^^ ^* '^^•
36o, n. 4- Il n'est pas vrai que Goibaud du Bois ait été maître à danser : nous avions été induits en erreur sur ce point par une lettre de l'abbé d'Olivet. Sur cet ami de Port-Royal, beau-Prère de La Mothe-le-Vaycr, consulter aussi Léo Desaivre, Histoire de Champdenier , Niort, iSgS, in-8, et M. le marquis de Roux, Pascal en Poitou, 1919, in-8.
36a, n. ^. A.ux références ajouter le P. Léonard, fr. 22583, f° 191. Il y a, dans la Correspondance de Fénelon, t. IX, p. 12, et t. XI, p. 25, deux lettres d'un P. Séraphin, capucin. Celui-ci fut interdit par Noailles, au mois d'août i6gg, sous prétexte qu'il soutenait les propositions condamnées dans Fénelon et qu'il était en relations avec ce prélat. L'éditeur de la Correspondance identifie ce religieux ;tvec le prédicateur des homélies. Cependant l'auteur de la lettre du t. XI, qui est du i5 mars 1700, dit qu'il ne prêche plus depuis sept ou iiuit ans, à cause d'une faiblesse de voix qui lui est survenue ; tandis que le prédicateur d'homélies donna encore le Carême à la Cour en 1699. Le capucin partisan de Fénelon ne saurait donc être le P. Séraphin Le Maire : celui-ci semble plutôt avoir été en faveur auprès de Bossuet (cf. notre tome X, p. ^7), qui lu» fit prêcher la Saint-Etienne dans sa cathédrale (t. VIII, p. 17 et 36j.
366, n. 2. La Bibliothèque Nationale (n. a. fr. 23i;i9 ^^ 22i5o) pos-
sède une vie et un éloge de Godel des Marais. On peut encore consulter sur ce prélat L. Meriet, Bibliothèque charlraine. 1882, in-8, les différents ouvrages concernant Mme de Maintenon et Saint-Cyr, etc. On a attribué ;\ Godet des Marais l'Esprit de l'institut des Filles de Saint-Louis ; mais cet ouvrage est de Mme de Maintenon (L'abi)é du Serre-Fagon, Discourt pour la fêle séculaire de la maison royale de Sainl-Cyr, Paris, 1786, in-8, p. 1 12 et Ii3).
367, n. 7. La notice concernant l'abbé Boileau de l'archevêché, rédi-
gée sur les renseignements fournis par Ph. Tamizey de Larroque, doit être corrigée sur plusieurs points. J.-J. Boileau naquit h Agen même, le 9 octobre i(>/(9, d'Antoine Beaulaigue et d'Antoinette Dabos. Il étudia la théologie h Toulouse, mais ne fut pas docteur de Paris. Il fut nommé à la cure de Saint- Etienne d'Agnn, non point par Mascaron, mais par Claude Joly, en 1677; il la quitta dès l'année suivante et devint ensuite précepteur du fils du duc de Luyncs, dans la maison de qui il