Tome VII
Pages.
7, n. I, 1. 3. Lisez : n'ont parlé.
21, n. I. Les lettres patentes autorisant Pierre Bonnet à changer son nom en celui de Bourdelot, sont du mois de décembre 1688 (Archives Nationales, X*B 8878, 4 février 1689). 4o, 1. lO. Lisez : peut la mettre.
4i, n. 2. Olivier d'Espinas résigna sa cure à Jean Berson, curé de
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Tigeaux, en se réservant une pension annuelle de a5o livres et la jouissance d'une chambre dans le presbytère. Il fut inhumé, le a8 juin 1717, dans le chœur de l'église de La Chapelle-sur- Crécy (Archives Nationales, X'B 8887, l4 juillet 170a ; Etat civil de La Chapelle).
47, n. I. A J.-B. Thiers ajouter : V. Hugo, les Travailleurs de la mer, 1. I, ch. V.
67, 1. I. Cf. la pag-e i59 du même volume. Quoi qu'on en ait dit, Bossuet ne s'exprime pas différemment, et garde les précautions négligées par les quiétisles, dans le Discours sur l'acte d'abandon à Dieu, àla suite des Méditations sur l'Evangile, t, IV, p. 4^9 et 43o. Cf. le Dictionnaire des livres jansénistes, t. III, p. /jg.
67, n. 10. Lisez : ou à qui.
78, n. 3. Guillaume Bourbon était pourvu du prieuré de Saint-Domnin de Champdieu-en-Forez, ordre de Saint-Benoît, dépendant de l'abbaye de Manlieu en Auvergne. Il s'en défit en se réservant une pension annuelle de 900 livres, et ce bénéfice fut uni au séminaire Saint-Irénée de Lyon (Archives Nationales, X'B 8883, arrêt du 11 mai 1697). Cf. Noies historiques sur le séminaire Sainl-Irénée, Lyon, i88a, in-8, app., p. 33.
83, n. I. Bossuet parle peut-être de Louis Cordelier, qui, en 170^,
était curé de Fresnoy-les-Combries (Oise), et, le 5 mai de cette année-là, prononça l'oraison funèbre de l'évèque de Meaux dans la conférence de Nanteuil-le-Haudouin, dont il était secrétaire. Le manuscrit de ce discours fait partie de la collection de M. E. Levesque.
84, n. a. Le 10 juillet 1674, Charles François de Champin, curé de
Tournau, fait donation de 3oooo livres à Nicolas de Rassan, son neveu (Archives Nationales, Y 229, (° l^).
98, n. I. Au lieu de a5, lisez 22 septembre.
99, lettre laao. L'autographe de celte lettre signée des initiales
nous a été communiqué par M. N. Charavay. Il contient, avant la signature, les lignes suivantes, omises par Deforis : « Je finis parce qu'on m'attend pour une vêture, et je vais dîner chez M. le Chancelier, en sa terre de Compans, dans ce diocèse. N.-S. soit avec vous. » En marge : « Je n'oublie pas Mme de L[uynes). — Le chancelier Boucherat était comte de Compans (canton de Claye). Il donna à l'église de ce lieu un autel et un tableau rappelant le vœu de Louis XIII. ia5, n. I. L'abbé François de Gomer de Lusaucy avait été fait chanoine de Meaux en 1G75, mais il avait résigné sa prébende en se réservant a3o livres de pension (Archives Nationales, X'B888i, arrêt du 10 février 1694)- Son éloge se peut lire dans le Mercure de janvier 1710, p. iio îi ii4.