Tome VU] CORRECTIONS ET ADDITIONS
i33, lettre 12/44- L'autog^raphe signé, communiqué par M. Paul
Leuret, de Bordeaux.
l35, I. 7. Ajouter : Il ne nous a point encore paru que M. l'abbé de
Vertlieuil (»is. : Verthueil) ait présenté à Saint-Barthélémy.
135, 1. 12. Lisez : déclaration de vouloir.
136, 1. 3. Lisez : Vous pouvez dire cependant.
137, 1. i4. Ajoutez la sijjnature : J. Bénigne, é. de Meaux.
161, lettre 1 25 1. Une copie par M. Rocliebilière(n. a. fr. 22124, ^243).
161, 1. 19. Lisez : vos deux billets.
173, n. 10. « Dom Zozime, un bon gros garçon, natif de Bellesme, qui a été autrefois vicaire à La Chapelle-Soif, qui est un village aune lieue de Bellesme. » (L'abbé Thiers, lettre du 11 septembre 1695, dans le Bulletin du Comité historique des monuments écrits de l'histoire de France, t. III, p. 280).
177, n. 3. Aux références relatives à sainte Catherine de Gènes ajouter : Fr. von Hiigel, The mystical élément of religion as studiedin saint Catherine of Genooa, Londres, 1908, in-8.
179, n. 7. Fr. Huet de Dampierre était lieutenant de roi au gouvernement de Belfort, lorsqu'il fut anobli par lettres patentes du mois de mars 1682, enregistrées le 1 1 janvier 1687 (Archives Nationales, XiA48o4, f 282 ; X'B 8887 et 8997).
199, lettre 1278. Le P. Jacques Le Picart était recteur du collège des Jésuites, lorsqu'il obtint, le 21 novembre 1708, un privilège pour l'impression d'un volume d'OEuvres posthumes du P. Bouhours (Fr. 2 1948, f° Sg). Cet ouvrage a paru sous le titre de : Paroles tirées de l'Ecriture sainte pour servir de consolation aux personnes qui souffrent, Paris, 1704, in-24.
3o6, n. 4. Il ne faut pas confondre le P. Paul Rabusson avec son frère, le P. Claude Rabusson, qui appartint aussi à l'étroite observance de Cluny, dont il fut supérieur général. Consulter: A. de Boislisle, la Désertion du cardinal de Bouillon, Paris, 1909, in-8, p. 32 ; Archives Nationales, R^ 65, 6" cahier, f*»* 170, 300 et 202; Bibliothèque Nationale, fr. 23225, f° 346; n. a. fr. 23238, f°^ 335 à 338, et f» Fm 13958.
317, 1. 2. Ajoutez : votre très humble et très obéissant serviteur, J. B-iNiGNE, é. de Meaux. Suscription : ^Igr d'Avranches, à Bourbon.
317, n. 3. Lisez : Bossuet décrit ici l'attestation.
233, lettre 1287. Aux références concernant Cally ajouter : Journal d'un bourgeois de Caen, édit. G. Mancel, Caen, i848, in-8 ; J.-A. Galland, Histoire du protestantisme à Caen et en Basse- Normandie, Paris, 1898, in-8, p. 220, 370 et 489. 220, n. 2. Au lieu de Jean Nicolas, lisez Jacques Nicolas. 226, 1. 3 et n. 3. Rétablissez d'Alègre.
498 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome VII
a36, 1. l3. Le mot ipse manque à la Vulfjate.
a43, n. 3. Ajouter : ou plutôt la cliâlelaine du Plessis-Sainte-Avoye, paroisse de Dammartin-en-Brie. Cette terre appartenait à la famille Despontys.
255, n. 2. Une lettre adressée, au mois d'août 1716, à Mme de Péray par le prédicateur protestant Jacques Saurin a été imprimée par son auteur dans l'État du christianisme en France, La Haye, 1726, in-8, p. 55.
a58, n. I. L'inventaire dressé après le décès de Jean Roze est conservé aux Archives de Seine-et-Marne, B 83.
a6a, n. 4- Sur la capitation du clergé, voir un arrêt du 18 octobre 1695 (Archives Nationales, E 1892). Voir aussi Clamag^eran, Histoire de l'impôt en France, t. III ; G. Lardé, la Capitation dans les pays de taille personnelle. Paris, 1906, in-8.
a65, n. 2. Dans l'été de 1696, ^L de Meaux voulut « mettre l'abbé Bossuet, son neveu, son vice-gérant pour maintenir les privilèges de l'Université de Paris et en défendre les droits, etc. Mais M. de Noailles, archevêque de Paris, fâché de ce que, sans sa participation, il avait obtenu la dignité de protecteur des privilèges et des droits de l'Université, empêcha le dessein de M. de Meaux, remontrant au Roi que ce poste était de conféquence, et qu'il y allait même de l'intérêt de S. M., etc.; qu'à la vérité, M. de Meaux était bien capable de le remplir, mais que M. son neveu était trop jeune, et là-dessus, le Roi dit qu'il n'en serait rien » (Le P. Léonard, Archives Nationales, L 737).
270, lettre l32i. L. a. s. Communiquée par M. Pearson. La date : A Meaux, 2 de l'an 1696.
aTl, 1. 9. L'autographe : l'affaire Villarceaux.
375, 1. II. Ajoutez la signature : J. Bénigne, é. de Meaux.
a8o, lettre i326. L. s. des initiales. Collection de M. .\rthur Meyer, directeur du journal le Gaulois.
aSi, 1. ai. Lisez : le seul soupçon, en général, ne suffit pas.
283, 1. 2. Ajoutez la signature : J. B., é. de Meaux.
ag5, n. a. Ne serait-ce pas plutôt un double office ilu bréviaire, à réciter en carême ?
396, n. 2. Au lieu de Boissard, lise: Boistard.
396, n. 4- Pb. Tamizey de Larroque a publié Cinq lettres inédites de D. Estiennot, Toulouse, 1890, in-8. « Le P. Estiennot,... homme d'un grand manège et fort accrédité auprès de plusieurs cardinaux et principalement du carilinai Casanate, mourut ici, il y a quelques jours, si inopinément (ju'il serait mort sans confession, si mon médecin, homme «le capacité et de piété, qui m'a été donné par M. Fagon, n'avait fait connaître qu'il n'y avait pas de temps h perdre. » (Dépêche du cardinal de Bouil-