‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 196 sur 211 · Tome IX · texte numérisé non relu

Tome IX

Pages.

8, n. 12. Un arrêt du Conseil, du 17 décembre 1697, supprima la capltation, et décida qu'elle ne serait due que pour les trois premiers mois de 1698 ; mais elle fut rétablie le 12 mars 1701 et augmentée d'un tiers (Clamageran, Histoire de l'impôt en France, t. III ; G. Lardé, La capitalion dans les pays de taille personnelle').

12, n. 6. Les Mémoires du marquis de Louville (t. II, p. 91) représentent Bulifon comme un ardent janséniste et un agent très actif du parti. Cet imprimeur est mentionné dans la Correspondance de Mabillonet de Montfaucon avec l'Italie, éd. Valéry, Paris, i846, 3 vol. in-8, t. I, p. 290 et 324 ; t. III, p. 3i, 33 et 34.

25, 1. 7. Peut-êlre Solennel, qui, suivant Phelipeaux, était Gascon, doit-il être identifié avec Soianet. On trouve, en 1712 et 1714, Jean François Solanet, docteur de Sorbonne, grand vicaire de Montauban (Arciiives Nationales, G^ 226, au mot Coras), et Paul Joseph Solanet, docteur en théologie, demeurant au collège Louis-le-Grand, i3 avril i685 (Ibid., G** 246, au mot Saini-Maks). Un autre Solanet, Toulousain, censeur des livres, approuve, en 1708 un ouvrage de l'abbé de Rocmont (plus haut, p. 478), et en 1706, les Remarques sur Virgile, de Faydit (Voir le P. Léonard, Archives Nationales, M 762).

55, 1. 16 et n. 7. Ce libelle est peut-être la Lettre à M. l'archevêque de Reims sur son ordonnance, pièce publiée en novembre 1697, attribuée au P. Rivière S. J. et conservée aux Archives Nationales, L i3. Le même carton contient une relation de la querelle de l'archevêque et des jésuites.

72, n. 8. Lisez : Mougin.

78, n. 5. On peut voir à la Bibliothèque Nationale (fr. 38226,

5lO CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome IX

f°^ 8/1, 87, 109 et Sg^) les tc^moifjnages élogieux rendus au P. Roslet par les cardinnux d'Estrées et de Janson, et (f° Sa^) une lettre très sévère du cardinal de Bouillon contre lui. Le témoignage du P. Roslet devenu général des minimes et demandant la béatification de Vincent de Paul a été imprimé dans les Epistolœ ad Clementem Papam XI pro promovenda beatificatione Vincentii a Paulo, Rome, 170g, in fol., p. 120).

l45, n. 5. Surcette afTaire, voirlerecueildes Archives Nationales, L i3.

1^6 1. 3. Déclaration. Suivent deux mots difficiles à déciiiffrer, qui semblent être : sur Orange.

178, lettre i643. On possède de cette lettre une copie exécutée par M. Rochebilière (n. a. fr. 2212/i, f° 262).

174, 1. II. Lise: : Tout tend à allonger. Il renouvelle la demande d'aller à Rome. Il demande qu'on lui obtienne la permission d'envoyer.

174, !• i4 et i5. Lisez : jusqu'à cet ordre. Ce n'est que plainte. M. de G., dans une" lettre que j'ai vue entre les mains du nonce, répète...

174, 1. 26. Lisez : les [tours] artificieux.

175, 1. iG. Lisez : le faire écrire. (Ce dernier mot, en chiffre: OC)). 2i3, 1. i655. Entrée dans la collection H. de Rothschild.

a 16, lettre i656. L'autographe de la première partie est en la possession de M. Louis Barthou.

a 18, n. 6. Au lieu de 487, lisez 48o.

220, 1. i5. DD désigne le P. Damascène (Cf. t. VIII, p. 435, n. 5).

223, lettre i658. L'autographe est aujourtl'hui au British Muséum. La date y suit la signature.

226, 1. 4- Lisez : respect. Monseigneur, votre très humble et très obéissant serviteur. Piiiîi.ipeaux. A Rome, ce mardi 1 1 mars 98.

236, 1. II. Ajoutez : Voilà une lettre du P. Latenay. Je vous remercie de la bonté que vous avez eue de solliciter son affaire.

267, 1. 4 L'évoque de Montpellier avait interdit de la prédication un jésuite qui s'était élevé dans la chaire de la cathédrale contre la Fréquente communion d'Arnauld. Cette affaire fit du bruit Ji la Cour, et Bossuet, comme Noailles, prit parti pour l'évéque. A ce propos, Massillon écrivit, le a juin i6()8, h M. de Montpellier : « ...M. de Meaux surtout sait le sermon du pauvre jésuite par cœur, quoiqu'il ne vaille pas trop la peine d't^tre appris, et, avec la vivacité que vous lui connaissez, il en parle assez souvent. En un mol, il y a peu de jours que je manque de Paris, et lorsque j'en partis, tous les gens de bien chantaient victoire sur votre affaire. » (Cité par lilampigiion, l'itpiscopfil dr Massillon, Paris, i884, in-i8, p. a3o ;\ a35 ; cf. une lettre de (Juesncl, du a3 mai 1698, dans l'édition de Mme A. Le

Page 1