‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 199 sur 211 · Tome X · texte numérisé non relu

Tome X

Pages.

2, lettre 17 14- Cette lettre devait ôtre placée avant la précédente, écrite de Versailles.

29, 1. 3. Ce serait le Mercure historique imprimé en Hollande, dit

M. Griselle.

89, lettre I724' L. a. s. Collection H. de Rothschild. 89, 1. II. Lisez : vont à abréger.

89, 1. i3. Lisez : non intendentes [approbare], etc. 42, l. 8. La signature est : J. Bénigne, é. de Meaux.

66, n. 2. Il y a des lettres du P. Alexandre dans lesquelles il se

défend auprès de Noailles du soupçon de jansénisme (Archives Nationales, L i3, 5 janvier, 18 et 28 mars 1703).

67, n. 2, 1. 12. Lisez : Rome en permet cependant l'édition.

5l4 CORRECTIONS ET ADDITIONS. [Tome X

68, I. la. Lisez : que nous parlerons.

■^O, l. I. La copie annoncée b l'abbé Bossuet est entrée récemment dans la collection H. de Rotbschild. Elle est de la main d'un secrétaire et exactement conforme à l'acte dont nous avons donné le fac-similé, t. VII, p. 5i4; mais elle ne contient pas la correction marg;inale. Voici la raison qu'en donne Bossuet, au revers de cet acte et à la pag-e suivante:

« C'est la copie de l'attestation que nous avons donnée à Mme Guyon, laquelle nous certifions être véritable. Elle en peut produire une autre de même teneur jusqu'à ces paroles : Déclarons en outre que nous ne l'avons trouvée impliquée en aucune sorte dans les abominations de Molinos, ni autres condamnées ailleurs. Au lieu desquelles, nous avons ainsi mis, pour lui faire plaisir : Déclarons en outre qu'elle a toujours détesté en notre présence les abominations de Molinos, dans lesquelles il ne nous a pas paru qu'elle fût impliquée. Tout le reste étant semblable de mot à mot, ainsi qu'il conste par notre rejjistre, où elle a souvent souscrit, nommément et expressément à nos actes du l5 avril et du i" juillet de la même année, tant à nos trentequatre articles qu'aux censures et condamnations de ses livres intitulés Moyen court, etc., et Cantique des cantiques, etc., faites par nous, comme contenant une mauvaise doctrine, le samedi i6 avril de l'année iCgS, et par Monseijjneur de Chàlons, présentement très digne archevêque de Paris, le a5 du dit mois et an. Et [sont c]es soumissions et défenses portées par les Ordinaires. Donné à Meaux, le l3 juillet 1698. » 76, I. 8. Ici, il semble qu'on puisse lire le motpj'èce. 76, 1. 7. Il existe aux Archives Nationales, G* sSa, dossier Hubert, un certificat de La Broue portant celte date : « Paris, où les affaires de notre diocèse nous ont attiré, le 1 5 juillet 1698 ». Le post-scriptum de Bossuet suppose son correspondant dans son diocèse. Ecrivant de (îirnilfjiiy, le 18 juillet, il pouvait ignorer encore l'arrivée de La Broue à Paris. 76, lettre 1787. Au lieu de Dupas, lisez Dumas. 91, lettre 17^3. Collection de M. Le BlondeL 91, 1. 18. Lisez : pris votre expédient. 9a, \. à. Lisez : et de de^à et de delà. 9a, 1. 17. Lisez : aux examinateurs, etc., comme vous jugerez à

propos.

93, L i3. Il faut sans doute : et de ne pas vous contenter. 100, n. I. Dans la même note, Ledieu garantit la fidélité de la transcription faite du mémoire de Fénelon dans la Relation sur le quiélisme, et il ajoute que la copie de ce mémoire envoyée k Bossuet par l'évéque de Chartres portait l'attestation suivante :

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