‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie française (volume 2)Chapitre 203 sur 211 · Tome XI] CORRECTIONS ET ADDITIONS · texte numérisé non relu

Tome XI] CORRECTIONS ET ADDITIONS

mats, et, pour la lui assurer, il fut, par la permission de S. M., mis sur le rôle des ministres convertis. Tant que M. Pellisson a vécu, elle lui a été exactement payée, à la réserve des six derniers mois. M. Daguesseau, conseiller d'Etat, ayant été depuis préposé pour la distribution de ces sortes de pensions, le sieur de Larroque fut près de trois ans sans rien toucher, quoique mis sur la nouvelle liste des pensionnaires par ordre de M. Dagfuesseau, à qui Mgr l'évêque de Meaux en écrivit. Dans la suite, il a touché le payement de trois années, de sorte qu'il lui en est diî quatre au moins, comme M. Petit, receveur des Économats, peut l'attester. Quelque pressant que soit le besoin de l'auteur de ce mémoire, il ne l'aurait pas donné, si l'on ne le lui avait demandé. » (Bibliothèque Nationale, fr. 24988, f» 71 et suiv.).

a65, n. 3. L'abbé Louis Millet mourut à l'âge de quatre-vingts ans, et fut inhumé le 2l\ octobre 1712 dans le cimetière de Poissy (État civil de Poissy).

269, n. 5. Les obsèques du P. René François de Faverolles du Piessis, prieur de la Sainte-Trinité d'Eu, décédé à soixante-douze ans le 24 mars 1699, furent célébrées à Saint-Sulpice le a5 (fr. 32694) Ce religieux devait être de la même famille que Jean-Baptiste du Plessis de Faverolles, qui était procureur général à Saint-Lucien en 1692.

L'abbé de Marolles (Dénombrement, t. III, p. 275) mentionne Joseph de Faverolles, abbé jdu Plessis, né d'une famille noble de Touraine, de la maison de Bleré, « esprit agréable et naturellement éloquent », auteur d'un Panégyrique de Monseigneur Henry de La Tour, vicomte de Turenne, Paris, 1676, in-12.

273, l. 24- Lisez : pour défendre l'Eglise.

280, n. 3. Bossuet avait reçu, le i3 janvier 1693, aux Ursulines de

la rue Sainte-Avoye, la profession de Marie Angélique Lambert d'Herbigny, dite Sœur Thérèse de Jésus, fille de Henri François Lambert d'Herbigny, marquis de Thibouville, et d'Elisabeth Rouillé. Cette religieuse, née le i3 mars 1671, mourut le 6 mai 1736 (Dossiers Rochebilière, n. a. fr. Sôig, n'"48o7 à 48ii, et 22124, f 340-

281, n. 4- Peut-être cet abbé de Chàteauneuf était-il parent de Gar-

bonel de Chàteauneuf, dont la femme, née Éléonor de Guillart d'Arcy, fut engagée dans un procès où elle eut parmi ses adversaires Antoine Bossuet. Ce procès fut l'occasion d'un factum (Thoisy, 116).

3ii, 1. 22. Le ms. porte : dans laquelle consiste la grâce et la charité.

3a6, n. 7 Le neveu du cardinal de Janson, dont il est question dans

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la lettre, est celui qui se retira à la Trappe (Cf. une lettre du I*' janvier 1708, adressée au P. Léonard de Sainte-Catherine, Archives Nationales, M 766).

337, n. 6. Voyez plus haut, p. A86, la note sur la page 83 du tome VI.

343, 1. i4. Les lettres patentes ou lettres d'atlache pour l'exécution du bref d'Alexandre VU contre le Missel de Voisin furent expédiées le 4 avril 1661 (on les trouve aux Affaires étrangères, Rome. t. ili^, fo 23) ; mais rien, dans les registres du Parlement, ne prouve qu'elles aient été vérifiées dans cette cour.

343, n. 3. Joseph de Voisin était né à Bordeaux. Les pièces liminaires de son édition du Pugio fulei de Raymond Martini (Paris, i65i, iu-fol.) le font fils de Guy de Voisin, conseiller, petit-fils de François de Tarneau, président, et frère de Pierre de Voisin, aussi conseiller au parlement de Bordeaux. Il était aumônier du prince de Conti.

371, lettre igaa. Le Mercure (janvier 1678) a consacré un article à Valbelle, lors de sa nomination au siège d'Alet. Il avait acheté, moyennant 54 000 livres, la charge d'aumônier du Roi, en 1669 ; il la revendit 76000 (Journal des bienfaits du Roi, fr. 7655).

37a. Aux références concernant Valbelle ajouter : l'abbé 0. Bled, Un épisode des démêlés de Mgr de Valbelle nucc son chapitre (1698), dans les Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie. t. X (1901).

390, n. a8. Ce conseiller de Tliésut était oncle de l'abbé Louis de Thésut, abbé commendataire de Saint-Père-en-Vallée, près de Chartres, et secrétaire des commandements du duc d'Orléans. Cet abbé fut chargé à Rome des affaires de Madame contre l'électeur Palatin (Saint-Simon, t. X, p. 126, et t. XV, p. 899).

39a, n. 3i. Ces deux documents, de l'impression de J.-B. Langlois, furent criés dans Paris le 16 septembre 1698, mais sans l'aveu du gouvernement. L'imprimeur, en effet, sur l'ordre de M. d'Argenson, fut réprimandé pour les avoir remis aux colporteurs, etc., et seule, la crainte d'aggraver le scandale lui épargna un châtiment sévère (fr, 2i6a/|, f" a4o).

39a, n. Sa. On peut voir aux Archives Nationales, E i8aG, n" 208 et 209, deux arrêts du Conseil d'Etat, du 5 septembre i684, relatifs aux contestations survenues entre le procureur général Parisot et le parlement de Dijon.

399, n. 30. Kilzjan signait : Fijaii (Arciiives Nationales, (î** 2a3, dossier BoussF.Ns). Il est qualifié de docleur de Sorbonne, et autorisé, lo 16 avril i685, à pi-eiidre ses tiegrés en droit et à se faire recevoir avocat, sans avoir le temps d'études requis par les règlements (/iid.. \'B887G).

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