Tome XI
Pages.
24, n. 3. Une notice sur Moriggia, dans le Mercure, novembre 1708, p. 182.
67, n. 7. L'abbé de Berlize figure parmi les créanciers de la suc-
cession de Philippe Andrault, comte de Langeron, et de Claude Faye d'Epesses, son épouse (Archives Nationales, E 1849 et i88g, arrêts du 25 avril 1689 et du 7 février 1695).
68, lettre i835. Sur M. du Héron, voir le Mercure, janvier 1703,
p. 382, et septembre 1703, p. 279 ; de Flassan, Histoire de la diplomatie française, t. IV, p. 232 et suiv. ; E. Griselle, Avant et après la révocation de l'édit de Nantes, Paris, 1912, in-8, p. 62.
88, n. 8. M. Tiberge possédait en outre le prieuré de Saint-Bauzille,
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près de Nîmes (Archives Nationales, E igoa, n° 85, et 1908, n" 77).
loa, 1. 5. M. de Madot, capitaine de cavalerie, s'était battu, le 19 juin 1694, rue de l'Arbre-Sec, avec un sieur Montauban, et avait été grièvement blessé (Archives Nationales, X'B 8881, arrêt du as juin 1694)-
109, n. I. Theval fut banni par ordre du Roi, le 3 février l699> (Bibliothèque Nationale, Clairambault 696, f"* 797 et ioi3 ; 700, f" II 55).
i36, n. 10. Sur Mlle de Péraut, voir aussi les lettres de Mme Dunoyer, t. I, p. a a et suiv., et un arrêt du Conseil d'Etat, du aS septembre 1694, aux Archives Nationales, E 190a, no86.
l5l, n. 9. Après son évasion, Quesnel se cacha dans un faubourg; de Liège, en une maison appartenant au chanoine Naveus (Delcourt au P. de La Chaise, fr. 15796, f" 52o).
i53, 1. 18. Lisez : Je vous sais bon gré de ce que.
l53, 1. ai. Lisez : et on ne vit.
i54, '• 3. Lisez : rien de moins.
i54, lettre 1862. Cette lettre, écrite de Paris, devait être placée avant la lettre 186 1, écrite de Versailles, où Bossuet se rendit le même jour pour y demeurer. — Au lieu de : Taisant, lisez : Taisand.
i63, n. 8. Il s'agit probablement d'un livre d'Heures, et non d'un bréviaire. Il y a une ordonnance de Noailles recommandant ces Heures, d'où il avait retranché le Petit office de la sainte Vierge, n'en conservant que les Vêpres (Archives Nationales, M 759, portef. 159, 16 août 1701).
a58, n. I. Daniel de Larroque devait être proche parent de Mathieu de Larroque, qui, après avoir été ministre au Caule-Sainte- Beuve, en Normandie, abjura le protestantisme, embrassa la carrière des armes, devint lieutenant au régiment de Piémont, et résida quelque temps i\ la Trappe en qualité de séculier : ce militaire recevait du clergé une pension, qu'il toucha jusqu'en 1714, date probable de sa mort (Archives Nationales, G' a34). Quant à Daniel de Larroque, il recevait aussi une pension, comme ministre converti ; mais celte pension lui fut payée irrégulièrement, ainsi qu'il ressort d'un mémoire envoyé par lui à Gaignières en 1700. « Elle lui fut accordée au commencement de 1O90, comme une suite de sa conversion et un dédommagement de l'emploi qu'il perdit par son retour en FVance, de secrétaire d'ambassade chez les princes de Brunswick, comme M. l'abbé Bidal peut en rendre témoignage. Cette pension annuelle, qui est de 800 livres, lui fut assignée sur les Econo-