Alinéa supprimé dans les éditions
nov. 169S] DE BOSSUET. 3o5
Pour moi, je ne veux3 jamais que l'avantage de la cause, et encore poussé par la charité.
J irais avec plaisir à Torcy, mais vous voyez la saison et le temps. Tenez-vous ferme aux règles que je vous ai données, surtout dans la matière dont vous me parlez. Mettez en Dieu toute votre sollicitude, assurée qu'il a soin de vous : je vous en suis caution. Conduisez ma Sœur de Saint-Bénigne. Dieu vous conduira, et je ne vous manquerai jamais, ni à la vie ni à la mort, ni à Mme de L[uynesJ dans l'occasion. Notre-Seigneur soit avec vous.
J. Bénigne, é. de Meaux.
Je compte d'être mardi à Paris. Dites-le à ma Sœur de Saint-Bénigne. M. Fouquet* a eu grand soin de me faire rendre votre paquet et de presser la réponse \
1810. — A Mrae Duhans.
A Meaux, i!\ novembre 1698.
Ma santé est parfaite par la grâce de Dieu, ma Fille, et par vos bonnes prières.
La cause que je défends1 est celle de Dieu, et il faut le prier de la soutenir. Quant à M. le curé de