‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 196 sur 224 · Ici, s'arrête la citation de Phelipeaux · texte numérisé non relu

Ici, s'arrête la citation de Phelipeaux

4o6 APPENDICE II.

Je vous conjure de m'en envoyer par la poste un exemplaire4.

Je vous prie de lire ma présente lettre à Dom Estiennot. Le Roi est d'hier à Compiègne. Je n'irai point voir le camp : j'en ai tant vu que je ne suis point tenté d'aller à celui-ci. La Cour sera si grosse qu'on ne pourra pas s'y tourner. Je me rendrai à Paris le i4 de ce mois pour me trouver à Versailles à la descente du carrosse du Roi [ ] B. S. M. y reviendra le 21 ou le 22 de ce mois.

Je suis toujours entièrement à vous.

L'Ar. duc de Reims.

5i° Louis Maille à Tourreil.

Ce 2 septembre [1698].

Il y a tantôt trois semaines que je n'ai point reçu de vos nouvelles. Je suis dans l'impatience de recevoir les deux autres écrits que vous m'avez fait espérer de la part de M. l'archevêque de Paris et dont je ferai un fort bon usage s'ils sont dans la forme que je souhaite. M. l'abbé de Chantérac a distribué ici un grand nombre d'exemplaires de la réponse de M. de Cambrai à la Relation de M. de Meaux. Les partisans de ce prélat la prônent partout. Je viens d'achever de la lire, et je crois que cette pièce ne fera pas grande impression sur l'esprit des juges. J'y trouve beaucoup d'esprit et de délicatesse, mais peu de preuves solides pour sa justification. Je suis surpris qu'il rebatte des choses qui ont été amplement réfutées par les trois prélats, et qu'il réduise toute la question à un seul point que M. de Meaux avait déjà dit qui n'était point essentiel dans l'affaire en question. Ce qu'on y trouve de plus singulier, c'est qu'il nie les faits ; mais on n'est

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