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i3. A cause de sa mauvaise santé.
il\. Dans la crainte de n'ob:enir pas les voix suffisantes pour devenir pape.
juill. 1698] DE BOSSUET. 3()
1724. — A Antoine de Noailles.
Marly, 2 juillet 1698.
J'ai reçu, mon très cher Seigneur, la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire de Saint- Prix ' , avec celle que mon neveu avait pris la liberté de mettre pour moi dans votre paquet.
Je ne comprends rien à l'ordre dont vous me mandez qu'on vous a donné part, touchant l'extrait de quatre-vingts propositions à faire par M. Phelipeaux. Pour moi, tous mes ordres, conformes aux vôtres, sont à abréger et à laisser retrancher des propositions plutôt que d'en fournir de nouvelles, parce qu'il y aura toujours un non intendentes approbare, etc., qui sauvera tout. Il ne faut plus tendre qu'à abréger et conclure.
Quand on aura reçu ma Relation, on verra ce que c est que mon attestation à Mme Guyon2 ; et si vous jugez qu'il soit nécessaire, j'en envoierai l'extrait authentique tiré de mon registre.
On demande à vous parler pour vous dire deux choses. La première, qu'on apprend par ma Relation des vérités qu'on ne savait pas. C'est un mensonge3 ;
Lettre 1124. — L. s. des initiales. Copie du P. Pinchart, Bibliothèque de Reims, ms. n^5.