‹ Correspondance de Bossuet. Nouv. éd. augm. de lettres inédites et publiée avec des notes et des appendices sous le patronage de l'Académie françaiseChapitre 25 sur 224 · L'attestation dont il a été parlé, t. VII, p. 5o5 à · texte numérisé non relu

L'attestation dont il a été parlé, t. VII, p. 5o5 à

3. Mme de Maintenon écrivit de son côté, le 3 juillet, à l'archevêque : « Nos quiétistes de la Cour abjurent Mme Guyon presque aussi mal à propos qu'ils l'avaient soutenue. Le livre de M. de Meaux, disent-ils, leur ouvre les yeux, et il n'y a rien dans le livre de M. de Meaux qui ne vienne d'eux » (Corresp. générale, t. IV, p. 23g).

/.O CORRESPONDANCE [juill. 169S

car j'ai lu tout ce qui est tiré de la vie de Mme Guyon à MM. de Beauvillier et de Chevreuse chez M. l'abbé de Fénelon. La seconde, c'est qu'on voudra prendre des mesures avec vous, pour vous faire contenter de l'abjuration qu'on fera de Mme Guyon. J'en ai entendu parler, et j'ai répondu que ce n'était rien ; que ce qu'il fallait abjurer c'était, non le livre de Mme Guyon, qu'on aurait honte de défendreT mais celui de M. de Cambrai, fait en défense de cette trompeuse. J'ai cru vous devoir donner avis de ceci, parce qu'encore que je ne doute pas que vous ne soyez sur vos gardes et bien éloigné de prendre le change, il est bon de se tenir les uns les autres avertis de tout.

Ils sont au pied du mur par notre concert, ou plutôt ils ne savent plus où ils en sont, ni que dire, ni à Paris, ni ici ; il n'y a qu'à nous tenir fermes.

On m'a mandé de Paris qu'on avait arrêté * au Bourget cinq cents exemplaires d'une réponse à votre désolante lettre5. Si cela est, je vous supplie de me

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