Edit. : l'extirper
122 CORRESPONDANCE [août 1698
lienne de M. l'abbé Régnier, que j'ai revue avec lui et qui est si bien, que je doute qu'on puisse mieux faire au pays où vous êtes. Après quoi, la latine3 sera inutile pour l'Italie.
J'approuve4 votre sentiment pour un courrier extraordinaire, de la manière que vous le marquez.
On vous salue ici, où j'arrivai hier au soir, après avoir ouï le matin, à Lusancy, la première messe de l'abbé de Gomer5. Je vais coucher à Meaux, d'où je me rendrai à la Cour incontinent après la fête. J'ai avec moi le P. de Riberolles et le P. de La Rue, qui a prêché la Saint-Etienne6. Le Roi part toujours le 28 pour Compiègne7, où je suivrai. M. le Grand prieur a vu le Roi et Monseigneur, et a fait les excuses convenables à M. le Prince de Gonti8. Tout s'est bien passé de part et d'autre.